Le spationaute a livré ses premiers ressentis à la presse depuis son retour sur notre planète vendredi dernier. Il a notamment confié ne pas avoir su répondre à la question (pas bête) d'un enfant. Découvrez laquelle !

De retour sur Terre, le spationaute français Thomas Pesquet a livré sa première conférence de presse mardi après-midi. L'occasion pour lui d'exprimer son ressenti sur cette formidable expérience humaine.

Il a en premier lieu décrit ses premières sensations lors de son arrivée sur le sol kazakh et ses premières bouffées d'air frais. "Ce sont des odeurs, des couleurs auxquelles on n'était plus habitués, a-t-il expliqué. Ce qui était drôle, c'est que je sentais même le savon et le déodorant des gens qui étaient venus nous chercher." Ce qu'il a préféré à son retour sur Terre ? "Mes premiers petits plaisirs c'était de retrouver ma compagne, a-t-il affirmé. Sinon manger du fromage, prendre une douche."

Mais Thomas Pesquet est un peu nostalgique de sa vie dans l'espace où il avait "la sensation de flotter". "Ça rend des choses super faciles, notamment pour s'habiller" ou "déplacer des charges très, très lourdes", a-t-il détaillé. "Dans l'espace, c'est de la rigolade." Sur Terre, c'est plus compliqué : "Chaque mouvement me coûte depuis vendredi."

Il n'a pas su répondre à la question (pas bête) d'un enfant

Il est également revenu sur sa vie à bord de la Station spatiale internationale. "Au début, tu rebondis sur les murs, c'est génial, raconte-t-il. Puis au bout d'un moment, cela devient ton environnement normal." A bord, "le confort dans la station spatiale, c'est plutôt du camping"ajoute-t-il. Le spationaute a aussi évoqué le cas de la nourriture, "toujours la même" : "Parfois, cela peut entraîner des tensions. Avec Peggy (l'astronaute américaine, ndlr), on savait ce que préféraient l'un et l'autre, on faisait en sorte de se laisser nos aliments favoris."

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Thomas Pesquet a également évoqué un cas qui fut très gênant pour lui : la question d'un enfant qui lui demandait ce qu'il se passait si une personne décédait à bord de la SSI. Cela l'a tellement intrigué que le spationaute s'est renseigné. "Il paraît qu'il y a des procédures, des équipements pour cela", a-t-il expliqué. "Mais on n'aime pas trop entraîner les astronautes là-dessus", a-t-il évacué.

Vidéo sur le même thème : La zone d'atterrissage de Thomas Pesquet au Kazakhstan

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