Leïla Slimani, auteure, a été choisie pour être la représentante d’Emmanuel Macron pour la francophonie. Encore peu connue il y a quelques années, elle s’est imposée comme une écrivaine incontournable en remportant le prix Goncourt en 2016.

 

  

Emmanuel Macron a désormais un nouveau visage pour la francophonie, celui de Leïla Slimani. Le président de la République a bien choisi son jour pour annoncer cette nomination : celui de la remise du prix Goncourt 2017. Il s’agissait d’un clin d’œil direct au beau palmarès de sa nouvelle recrue, qui a reçu en 2016 le prix pour son livre Chanson douce.L’auteure qui est désormais la représentante officielle du président pour la francophonie a fait ses études au lycée français de Rabat. Issue d’une famille aisée, cette franco-marocaine qui parle mal l’arabe estime avoir grandi dans une "bulle protégée", comme elle le confiait au Nouvel Obs.

Après son bac, elle entre à Science-Po et finit par devenir journaliste à Jeune Afrique. En parallèle, elle écrit notament son premier roman, Dans le jardin de l’ogre. Il y est question d’une femme aux désirs sexuels compulsifs. Paru en 2014, il laisse place deux ans après au très remarqué Chanson Douce - l'idée lui vient alors qu'elle regarde le scandale DSK se dérouler sous ses yeux à la télévision - puis plus récemment à Sexe et mensonges – la vie sexuelle au Maroc.

Proche du couple présidentiel

Pendant la campagne présidentiel, Leïla Slimani avait ouvertement affiché son soutien à Emmanuel Macron. Pas seulement pour lutter contre Marine le Pen mais aussi par adhésion.Il se murmure qu’elle a été abordée au début de l’été pour devenir ministre de la Culture, ce qu’elle aurait refusé. Une information qu’elle n’a par ailleurs jamais démenti.

 

 

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Ce lundi, Leïla Slimani a été reçue près d’une heure par le chef de l’Etat qui lui a confié une lettre de mission. La jeune femme, mariée et maman de deux enfants entend bien lui donner pleine satisfaction. "Il y a le Quai d'Orsay qui s'occupe de la francophonie, le ministère de la Culture, le ministère de l'Education et de l'enseignement supérieur. Il y a un enjeu de transversalité et ce sera mon rôle, de trouver des idées neuves et d'essayer de représenter la France au sein des instances de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)", a-t-elle notamment confié comme le relève Le Figaro.

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