La boutique Diesel de l’Avenue de l’Opéra (Paris) s’est retrouvée sous le feu de nombreuses critiques mardi. En cause : l’un des mannequins de la vitrine qui, selon certains passants, faisait une quenelle, ce geste controversé et associé à un salut nazi inversé.

©Capture Ecran Twitter

Diesel dénonce une véritable "paranoïa". La marque de prêt-à-porter a en effet été vivement critiquée mardi après que des passants ont cru voir un mannequin de la vitrine du point de vente de l’avenue de l’Opéra (Paris) faire ce qu’ils pensaient être une quenelle. Ce geste, actuellement au cœur d’une controverse, est associé à un salut nazi inversé. Plusieurs internautes ont ainsi rapporté les faits sur les réseaux sociaux et l'’information a été largement relayée sur la toile. Certains ont ensuite été jusqu’à adresser des menaces de mort aux employés de la boutique, tandis que des militants anti-quenelle se sont rassemblés devant le magasin. Si bien que la direction a même été contrainte de fermer ses portes mardi par mesure de sécurité.

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"De là à voir des quenelles partout, ça devient de la paranoïa !""Il s'agit d'un malentendu. Le mannequin qui a été installé dans la vitrine du magasin de l'Avenue de l'Opéra à Paris n'est en aucun cas associé à la quenelle. Il s'agit de la simple posture d'un mannequin pré-moulé, représentant une femme avec un bras orienté vers le bas, destiné à présenter un sac à main", s’est pourtant défendu François Ridoret, le directeur de la communication de Diesel, dans un entretien accordé au Parisien. "On comprend le climat de tension actuel, avec cette affaire Dieudonné, mais de là à voir des quenelles partout, ça devient de la paranoïa ! Nous nous sommes fait traiter de nazis par ces illuminés. C'est juste grotesque !", a-t-il déploré.

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