Après Gérard Depardieu, Philippe Torreton s’en prend aujourd’hui à Jérôme Cahuzac. L’acteur signe dans Libération une tribune assassine à l’attention de l’ancien ministre du Budget. Chauzac, Hollande, mais aussi les médias, tout le monde en prend pour don grade.

Après « Alors Gérard, t’as les boules ? », voici le « Merci Jérôme ! » de Philippe Torreton. Après avoir taclé Gérard Depardieu sur son exil fiscal en Belgique, l’acteur s’en prend cette fois-ci à l’ancien ministre du Budget. Philippe Torreton signe dans l’édition de Libération de ce lundi une tribune à l’attention de Jérôme Cahuzac, où une fois de plus, il ne se prive pas de faire connaître le fond de sa pensée. « Merci Jérôme ! » commence-t-il. « Tu permets qu'on t'appelle Jérôme ? De toute façon, après ce que tu as fait, tu n'as pas vraiment le choix... » écrit-il à l’adresse de celui qu’il rebaptise le « Lance Armstrong du Budget ».

« Ton foutage de gueule national doit marquer la fin du hollandisme »D’une plume aussi acide que celle qu’il avait utilisé pour écrire sa lettre à Gérard Depardieu, Philippe Torreton s’en prend bien sûr à Jérôme Cahuzac – « Ton nom propre va devenir un nom commun synonyme de choses sales » estime-t-il - mais derrière lui c’est aussi François Hollande qu’il vise. Pour l’acteur, « il devrait y avoir un avant et un après JC ». « Le gouvernement doit entrer en guerre contre les comme toi, contre ce cynisme que fait que rien ne vous arrête » lance-t-il, relevant que « l’occasion est belle de faire une vraie révolution fiscale ». « Grâce à toi Cahuzac, le changement c'est maintenant ! » écrit-il encore, ajoutant « d'une certaine façon, et c'est pour ça, Jérôme Cahuzac, que je te remercie, ton foutage de gueule national doit marquer la fin du hollandisme, la fin du 'pas de vagues', la fin du 'j'appelle à voter oui mais je garde dans mon parti ceux qui font campagne pour le non', la fin des mainteneurs d'Eglise ».

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Les journalistes aussiMais Philippe Torreton s’en prend aussi aux médias. « Grâce à toi, peut-être que les journalistes vont enfin en finir avec leurs copinages politiques, peut-être que cette profession va redécouvrir les vertus de sa carte de presse, se dire que finalement, l'indépendance ce n'est pas si mal ? » Bref, on l’a compris, Philippe Torreton est en colère et n’a pas l’intention de garder ça pour lui. 

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