Philippe Poutou s’est rendu dans un supermarché de Bordeaux avec d’autres syndicalistes pour y contester le licenciement de deux employés. L’action a mal tourné quand l’ancien candidat du NPA aux dernières présidentielles, stoppé par les vigiles, a reçu des coups.

© Photothèque Rouge/JMB/wikimediacommons

Philippe Poutou est un homme d’action et de terrain. L’ancien candidat du NPA aux dernières élections présidentielles s’est rendu à Bordeaux ce mercredi, où il avait rendez-vous avec d’autres syndicalistes au supermarché Leclerc du quartier des Chartrons, pour protester contre le licenciement de deux employés. Mais la manifestation a dégénéré quand ils ont voulu s’introduire dans le magasin. Stoppé par les vigiles, Philippe Poutou a reçu des coups.

« J’ai eu un coup au visage »« Nous avons mené une action de solidarité avec deux salariés Leclerc licenciés » a-t-il expliqué à l’AFP. D’abord rassemblés devant le supermarché où ils distribuaient des tracts, la cinquantaine de militants a ensuite voulu entrer dans le magasin pour expliquer la situation aux clients. Cinq vigiles leur ont alors barré la route. « J’ai eu un coup au visage et il y en a un qui m’a jeté à terre, mais je m’en sors bien » a estimé Philippe Poutou.

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Des licenciements contestésLa direction du magasin s’est refusée à tout commentaire, mais a indiqué à l’AFP qu’une plainte visant la CGT allait être déposée, sans plus de précisions. Philippe Poutou, lui, a fait savoir que le syndicat entendait protester contre le licenciement d’une employée de 62 ans, remerciée pour ne pas avoir atteint ses objectifs et avoir « mangé une fraise » aux rayons fruits et légumes, et celui d’un employé d’une quarantaine d’années, à qui il était reproché d’avoir « mal parlé d’un supérieur hiérarchique » avec un autre salarié.

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6 commentaires

La technique de tous ces

Portrait de akervil

K

La technique de tous ces extrémistes de gauche, c'est de provoquer jusqu'à qu'on soit obligé d'intervenir ou de se défendre comme pour clément meric le  militant d’ extrême gauche,  membre de l’Action antifasciste Paris-Banlieue et de Solidaires Étudiant-e-s ...qui a trouvé la mort en  au cours d'une rixe avec un groupe de skinheads d'extrême droite, qu'il avait lui même provoquée

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encore la fine fleur de nos

Portrait de Papy0244

encore la fine fleur de nos syndicalistes! ce sont Eux les plus gros destructeurs d'emploi. car Eux ne travaillent pas beaucoup ou pas du tout mais sont payés quand même : alors chers amis faites grève pour Eux. 

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Tiens, "les mouches changent

Portrait de jacques du 38

Tiens, "les mouches changent d'âne" ! Pour une fois que ce ne sont pas les gauchistes qui frappent ! 

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celui ou celle  qui a balancé

Portrait de vivalaquintabrigada

 

celui ou celle  qui a balancé son collègue est une vraie salope  coupez lui les c..... elles ne lui servent à rien  il ne risque rien.......... mais par bonheur   il n'en avait pas   (chanson de G. BRASSENS Gare au gorille)

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Récréation :

Portrait de MYRRZINN

MYRRZINN

Récréation :

Les vigiles c'est des durs : ils n'aiment pas qu'on leur fasse des poutous. Je plains leurs pauvres mamans ....   

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Donc.... si nous avons bien

Portrait de a.raf

Donc.... si nous avons bien compris le problème, M. COUTOU a été frappé alors qu'il voulait simplement pénétrer dans le magasin, avec d'autres syndicalistes. Représentons nous la scène, telle qu'elle est suggérée par le ljournaliste de PLANET : M. Coutou et ses amis se présentent devant l'accès au magasin, devant eux une haie de vigiles les bloquent et aussitôt, sans bousculade, sans provocation, sans injures ni coups de la part des syndicalistes, les vigiles frappent..... Je suis persuadé que la caméra journalistique a sauté un épisode, car je vois mal des vigiles frapper un syndicaliste, surtout de l'envergure de M. Coutou, sans qu'ils aient eux mêmes été victimes de violences. Nous savons ce qu'il en est de la mansuétude des tribunaux, des politiques, à l'égard de leurs partis frères et nous savons aussi leur rigueur à l'encontre des policiers ou surveillants.

Si une plainte va être déposée par le magasin, contre la cgt, je suppose qsu'ils ont des arguments !

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