Nicolas Bedos, absent depuis quatre semaines dans l’émission On n’est pas couché, a fait son retour sur le plateau de Laurent Ruquier samedi soir. Il a invité le sosie de Nicolas Sarkozy pour sa chronique.

© Capture d'écran France 2

Absent depuis quatre semaines pour faire la promo de son livre La Tête ailleurs, Nicolas Bedos a fait son retour dans l’émission On n’est pas couché samedi soir. Il était accompagné d’un sosie de Nicolas Sarkozy pour sa chronique.

Cette semaine, l’émission C’est au programme de France 2 a annoncé que Nicolas Bedos voulait arrêter la télévision. Quelques instants après, le chroniqueur de Laurent Ruquier a démenti cette annonce sur Twitter : "j’arrête tellement la télé que je serais chez Ruquier samedi soir".

Pour son retour sur le plateau de l’émission, Nicolas Bedos a dédié sa chronique au public. "Quel bonheur de revenir à la maison", dit-il à son arrivée. "Je remercie le public, ce public de faux-culs que je n’ai pas vu depuis des semaines et qui a patienté sagement en se tapant des émissions de cinq heures", ajoute-t-il.

Le chroniqueur est revenu sur les invités politiques qui ont été conviés lors de son absence. Notamment sur Ségolène Royal, Laurent Wauquiez ou encore Jean-Pierre Chevènement.

Les chroniqueurs de l’émission, Natacha Polony et Aymeric Caron, sont également visés. "Pas un doigt dans les cheveux de Polony. Avec tout ce qu’elle met dedans, c’est un coup à choper le tétanos. Par contre, j’encourage certaines à faire preuve de compassion en se frottant contre Caron, qui, je le rappelle, n’a pas eu de rapport depuis 1908", ironise-t-il.

Un sosie plus vrai que nature

Pour la deuxième partie de sa chronique, Nicolas Bedos a fait entrer sur le plateau un sosie, plus vrai que nature, de Nicolas Sarkozy. Ce dernier est resté muet et se contentait de faire quelques mimiques en guise de réponses.

Publicité
Nicolas Bedos a ensuite présenté un coffret DVD sur Nicolas Sarkozy sur lequel il retrace la carrière politique de l’ancien président. Nous pouvons y retrouver les épisodes suivants : "Sarko et Balladur", "Sarko et Chirac", "Sarko et Carla", ou encore "Sarko en Libye". "Le coffret n’a coûté que 612 milliards de dette publique supplémentaire, 19 % d’augmentation des violences contre les personnes et un million de chômeurs. Je crois qu’on peut l’applaudir", conclut le chroniqueur.