Nathalie Gualdaroni fait partie des 17 Français en lice pour décrocher l’un des six meilleurs jobs du monde actuellement proposés par l’Office du tourisme australien. A 31 ans, cette jeune femme a réussi se démarquer parmi les quelque 45.000 candidats qui ont répondu à ces offres. Il lui reste désormais à valider la seconde étape pour se qualifier en finale. Entretien avec celle qui veut devenir "chief funster"  - ou personnalité VIP invitée à tous les grands évènements de Nouvelle-Angleterre et chargée ensuite de tenir un blog – pendant 6 mois et pour 80.000 euros.

Planet : Vous avez réussi à passer la première épreuve de ce concours. Comment avez-vous réagi lorsque vous avez appris la nouvelle ?Nathalie Gualdaroni : "J’ai été tellement surprise que, sur le coup, je ne parvenais pas à réaliser que je faisais partie de la ‘short list’. J’ai même dû relire le mail me l’annonçant plusieurs fois avant d’y croire ! Je ne pensais pas que je réussirai à valider cette étape vu le nombre que nous étions à y participer, mais je me suis dit que ma bonne étoile pourrait peut-être me faire un signe. Il était une heure du matin quand j’ai appris la nouvelle. Comme j’étais dans mon lit à ce moment-là, je n’ai pas pu faire la fête. Mais je me suis ensuite rattrapée, notamment avec les amis qui m’ont aidée à faire la vidéo!

Planet : Visiblement, cette offre d’emploi vous tient à cœur. Seriez-vous vraiment prête à tout quitter ?Nathalie Gualdaroni : Effectivement, je ne vois pas vraiment cela comme un jeu mais comme un vrai job qui demande des qualités, des compétences et beaucoup de motivation. Ce n’est pas facile tous les jours de postuler à cet emploi, c’est même un challenge très très difficile. Mais ça en vaut la peine. Je serai prête à m’éloigner de mes amis et de ma famille pour partir plusieurs mois, voire plusieurs années en Australie. Je pense que c’est une opportunité unique, un peu comme la chance d’une vie.

Planet : Vous êtes actuellement responsable de la communication et du marketing de Solidays.  Comment comptez-vous faire si vous décrocher le job en Australie ?Nathalie Gualdaroni : Et bien, j’essaierais de voir avec mon employeur pour prendre un congé sans solde, sinon je devrais malheureusement démissionner. Rien n’est défini pour l’instant. J’ai bien évidemment commencé à en parler avec mon chef mais rien n’est encore sûr. Pour le moment, j’essaie de ne pas trop y penser. Je suis un peu superstitieuse, je ne voudrais me porter malchance !

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Planet : Avez-vous quelques appréhensions ?Nathalie Gualdaroni : A ce stade du concours, j’appréhende particulièrement le marathon médiatique qui nous est demandé. Pour valider la deuxième étape, il faut mobiliser le plus de médias et de personnalités influentes possibles*. Même si je travaille dans la communication,  je me demande si je vais être capable de réussir, surtout dans les délais qui nous sont impartis. Je dois avoir fini mardi, le timing est vraiment serré !Planet : Pourquoi l’Office du tourisme australien devrait-il vous choisir ? Nathalie Gualdaroni : Parce que je suis une personne à l’enthousiasme communicatif, très motivée, souriante, dotée d’une grande joie de vivre et très sociable. Je dispose en plus d’une solide expérience dans l’univers de l’évènementiel, notamment grâce à Solidays. Et puis, j’ai un petit accent français qui plaît beaucoup aux anglo-saxons ! D’ailleurs, je compte un peu sur ma french touch pour dénoter parmi les autres candidats". 

*Pour soutenir Nathalie Gualdaroni, vous pouvez notamment "liker" sa page Facebook

 

 

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