Trahi par son ADN dix ans après les faits, l'homme a avoué son forfait. Mais le juge n'a pas estimé qu'il fallait le mettre en détention provisoire. 

Un homme âgé d'une quarantaine d'années, a été mis en examen jeudi pour le viol d'une octogénaire à Meaux (Seine-et-Marne), mais a été par la suite remis en liberté, indique Le Parisien.

Les faits se sont produits en 2006 ; le suspect s'était alors introduit dans le domicile d'une femme de 85 ans, aujourd'hui décédée, avant de la violer. Du sperme avait été récupéré sur place. "Mais depuis cette date, aucune correspondance ne s'était révélée positive", explique au quotidien une source proche de l'affaire.

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Mais en 2014, le violeur a été condamné pour des violences conjugales et son ADN est alors entré dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

Le juge de la détention n'a pa jugé bon de le placer en détention provisoire

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Les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) ont récemment réalisé des vérifications pour tenter d’élucider l'affaire du viol de l'octogénaire. Mardi matin, le suspect a donc été interpellé sur un chantier en région parsienne avant d'être placé en garde à vue.

L'homme a avoué le viol, expliquant que ce soir-là il était sous l'emprise de l'alcool. Mais le juge de la détention n'a pa jugé bon, jeudi soir, de le placer en détention provisoire.

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