Maxime Brunerie, auteur de la tentative d’assassinat sur Jacques Chirac lors du défilé du 14 juillet 2002, a de nouveau des déboires avec la justice. Alors qu’il était resté discret depuis sa libération en 2009, l’homme a récemment été mis en examen et remis en liberté sous contrôle judiciaire pour violences conjugales.

Libéré depuis 2009, l’auteur de la tentative d’assassinat du président Jacques Chirac le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie, a récemment fait de nouveau parler de lui. Et pour cause, l’homme a été mis en examen pour violences conjugales sur sa compagne. Remis en liberté sous contrôle judiciaire, il avait été interpelé et mis en garde à vue à Gennevilliers dans les Hauts-de Seines deux semaines auparavant pour avoir frappé la femme qui partage sa vie.

Un homme très surveillé ?Cet ancien militant d’extrême-droite a été très radicalisé par le passé : ce qui pourrait expliquer sa tentative d’assassinat du prédecesseur de Nicolas Sarkozy en 2002. Cette radicalisation pourrait être encore présente chez cet homme âgé aujourd’hui de 36 ans.

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RTL a en effet récemment révélé que Maxime Brunerie serait en effet surveillé de prêt par la préfecture de police de Paris et la Direction de la Sécurité Intérieur (DST) en raison de sa présence récente dans les rangs du "printemps français". Ce mouvement opposé au mariage gay compterait dans ses membres de nombreux éléments proches des groupes d’extrêmes droites et des milieux radicaux catholiques. 

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