Le dessinateur et écrivain humoristique François Cavanna est mort ce mercredi à Créteil (Val-de-Marne). Planet.fr vous propose alors de voir ou redécouvrir certaines Unes marquantes d'Hara Kiri et de Charlie Hebdo.

Décédé à l'âge de 90 ans, François Cavanna a été le créateur d'Hara Kiri en 1960 puis de Charlie Hebdo en 1980. Ces journaux satiriques s'amusent de l'actualité à travers des dessins à l'humour second degré, voire plus. Le dessinateur était considéré par Pierre Desproges comme l'un des derniers grands écrivains vivants. "Seule la virulence de mon hétérosexualité m'a empêché à ce jour de demander Cavanna en mariage", avait-il déclaré.

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4 commentaires

C'était un dessinateur

Portrait de nathalie87

C'était un dessinateur humoristique très fort .... <3

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paix à son ame ...( mais ? en

Portrait de crespeau

paix à son ame ...( mais ? en avait t il une ? ) .

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oui certainement , et

Portrait de Nopasaran

Itachi

oui certainement , et sûrement plus belle que celle du vieux LePen  

 si il existe un paradis , je préfère celui de Choron , Cavanna, Coluche et Desproges , que celui de JeanMarie , Adolf, Benito et Dieudonné

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Bonjour.

Portrait de passant par là

Bonjour.

Ah !? Bizarre pour Dieudonné qui est quand même plus du coté de Coluche que d'Adolf...Cela viendrait-il du fait qu'il ose aussi la liberté d'expression du genre Charlie Hebdo à l'encontre des sémites qui ont eux aussi très largement leurs excès et doivent rester criticables; sauf à se prendre pour leur Dieu eux-mêmes mais alors ils doivent aussi comprendre que chacun dans chaque religion soit particulièrement touché d'un  dénigrement de celui qu'il vénère... En fait la liberté d'expression, oui, si elle s'exprime seulement vers vos propres cibles.

Bien des gens ont été condamnés pour des paroles autrement plus insignifiantes que la plupart des dessins publiés par ce journal dont il serait d'ailleurs bien interessant de savoir qui le tenait financièrement et le dirigeait... Suffirait-il de dessiner pour pouvoir dire pire, diffamer, harceler, insulter, mépriser ? Il faut bien reconnaitre que les dessins insultaient toujours les mêmes, curieuse liberté d'expression. Vox populi ne dit-elle pas "on finit toujours par provoquer ce que l'on craint ? Et bien c'est vérifié une foi de plus; était-ce bien nécessaire de vouloir le vérifier ?

Bonne continuation.

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