Marianne révèle cette semaine que Teddy Riner ne serait pas leur seul sportif privilégié de la ville dirigée par Patrick Balkany : le tennisman Henri Leconte habiterait un logement social. Plus de détails.

Levallois-Perret, une ville très généreuse avec ses sportifs ? C’est en tout cas que ce laissent entendre les dernières révélations de Marianne. Quelques jours après qu’une polémique a éclaté autour du salaire versé par l’association Levallois Sporting Club (LSC) à Teddy Riner – près de 30 000 euros par mois – l’hebdomadaire rapporte cette semaine que le judoka ne serait pas le seul sportif de haut niveau à profiter des largesses de la ville dirigée par Patrick Balkany.

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C’est tout à fait "normal"En effet, Henri Leconte serait lui aussi un "privilégié". Ancien conseiller municipal et actuel président de la section tennis du LSC, le tennisman habiterait avec son épouse "dans une des neufs maisons" appartenant à la ville et dont les loyers sont ceux d’un logement social. C’est tout à fait "normal", a réagi Isabelle Balkany, la femme du maire et sa première adjointe à la mairie, dans les colonnes du Parisien. "Comme toutes les villes, Levallois est propriétaire de logements. Il s’agit d’un parc privé sans aucun lien avec des logements HLM. Les loyers sont normaux : 24 000 euros par an pour Henri Leconte", s’est-elle défendue. Et celle-ci d’insister : "il ne s’agit aucunement de logements sociaux avec des loyers sociaux".

Encore d’autres sportifs seraient dorlotés par le LSCOutre Teddy Riner et Henri Leconte, d’autres sportifs seraient "dorlotés" par le LSC. Parmi eux, figurent ainsi Muriel Hermine, ex-championne de natation synchronisée, ou encore Souleymane M'Baye, boxeur professionnel, indique Marianne. Le magazine précise ensuite que ce dernier a également reçu des bourses et des primes "importantes" de la part du LSC : 235 000 euros entre 2009 et 2013.

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Plus virulent que son épouse, Patrick Balkany a réagi la semaine dernière aux révélations sur le salaire du judoka en lâchant lors d’un conseil municipal : "S’il n’était pas au Levallois Sporting Club, Teddy Riner serait un champion russe". Un peu tôt, l’édile avait tout simplement fait valoir le fait que sa ville "aime le sport". Majoritairement financé par la commune, le LSC coûte chaque année à Levallois-Perret près de 5,5 millions d’euros. Une coquette somme quand on sait qu’en 2014 c’était la ville la plus endettée de France.

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