Au cours des attentats de Paris vendredi dernier, la vie de certaines personnes n’a tenu qu’à un fil. Elles ont raconté à plusieurs médias comment elles avaient échappé aux évènements meurtriers.

Ils sont 129 morts comptabilisés à l’heure actuelle suite aux attentats de vendredi à Paris, mais ils auraient pu être bien plus nombreux.

En effet, beaucoup ont échappé à la mort grâce à un enchaînement de circonstances. C’est le cas d’un jeune homme, interrogé par I-Télé, qui raconte avoir échappé aux attentats grâce, ou à cause, de sa petite amie. "Heureusement que nous nous sommes disputés sinon nous serions morts tous les deux.", a-t-il indiqué, ajoutant : "L'endroit où on était cinq minutes avant, les gens étaient tous morts."

Sauvé par son téléphone portable

Un autre jeune homme, prénommé Hugo, a frôlé la mort. Lui devait assister au spectacle du Bataclan dans lequel jouait le groupe Eagles of death Metal. Comme personne ne voulait l’accompagner à ce concert, Hugo a réfléchi à l’idée d’y aller. Il y est quand même allé, mais a avoué être parti après cinq morceaux du groupe. "J’avais du mal à rentrer dedans", a-t-il raconté au journal Presse Océan. Un sentiment qui lui a sauvé la vie puisque quelques minutes après les terroristes faisaient leur apparition dans la salle.

Quant à Sylvestre qui se trouvait aux abords du Stade de France le soir des attentats, il a été sauvé grâce à son téléphone. Interviewé par RTL, il raconte que le kamikaze s’est fait exploser à quelques mètres de lui. Un éclat de la bombe est alors venu s’incruster dans son téléphone qu’il portait à l’oreille. "Sinon, ma tête, elle partait en éclats.", a-t-il raconté.

Sébastien a "l’impression d’être né une deuxième fois"

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Quant à Sébastien, il a plus que frôlé la mort. Au Bataclan durant les attentats, le jeune homme a fait partie de la quinzaine de personnes retenues en otage par les terroristes. Sur RTL, il a raconté avoir dialogué avec les djihadistes qui se trouvaient juste en face de lui. "À partir du moment où il (le terroriste) a commencé à parler, j'ai commencé à me dire que j'étais peut-être destiné à vivre, parce que c'était tellement facile de me tuer à ce moment-là. J'étais à sa merci. (…) Je voulais me cacher et à partir du moment où ils m'ont trouvé, ils n'ont pas voulu me tuer. Ça a été ça ma chance.", a confié celui qui a depuis "l’impression d’être né une deuxième fois."

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