À une très large majorité, l'Assemblée nationale a adopté aujourd'hui la réforme ferroviaire qui a suscité d'importants mouvements de grève la semaine dernière.

La grève des cheminots n’y aura rien fait. Ce mardi 24 juin, l’Assemblée nationale a adopté le projet de réforme ferroviaire prévoyant de réunir sous la même maison mère la SNCF et RFF séparée en 1997.

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Le texte est passé à 355 voix contre 168. Les centristes ont voté pour alors que l’UMP a voté contre excepté quelques élus qui ont choisi l’abstention ou le soutien à la réforme.

Cette loi sera examinée par le sénat le 9 juillet dans la mesure où le gouvernement a décidé la procédure "accélérée" pour que le texte puisse être définitivement adopté dans l’été.  

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"La France peut être fière d'offrir un nouveau modèle d'organisation du ferroviaire en Europe" a déclaré le secrétaire d'État aux Transports Frédéric Cuvillier qui était chargé de cette réforme. Quelques cheminots irréductibles avaient partiellement reconduit dans la matinée le mouvement de grève qui devrait cesser en fin de journée.

Pour l'heure, le coût global de la grève est estimé par Guillaume Pépy à plus de 150 millions d'euros

 

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