Le procès que Valérie Trierweiler a intenté contre les auteurs de sa biographie La Frondeuse et la maison d’édition Les éditions du Moment s’est tenu mercredi. L'occasion pour les toutes les langues de se délier…Plus de détails avec Planet.

Valérie Trierweiler a déposé plainte contre les auteurs du livre La Frondeuse, Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet. Cette-dernière est grand reporter politique à France 2, et Christophe Jakubyszyn est chef du service politique de TF1-LCI. Les deux biographes controversés n’ont pas manqué d’exprimer leur surprise quant à la tenue de ce procès. La journaliste de Paris-Match les avait accusé "atteinte à la vie privée". Or "Tout ce que je tiens de sa vie privée, je ne le tiens pas d'une seconde main, mais d'elle", a assuré Alix Bouilhague au tribunal de grande instance de Paris. Cette dernière a même donné les détails de son entrevue avec la Première dame : "elle me raconte qu'elle ne sait pas trop où elle en est, m'affirme sa volonté de rester indépendante financièrement. Elle me parle aussi de sa séparation avec son second mari, la garde alternée à domicile dont ils ont convenu, leur domicile qui devient une cocotte-minute... ".La compagne du président François Hollande s’est sentie "trahie"

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"On ne peut pas à sa guise, même quand on est Première dame, utiliser la procédure", a considéré Me Olivier Pardo, qui représente l’éditeur Yves Derai. Il a estimé que quand on occupe une telle place, il faut s’attendre à la parution de tels ouvrages, la règle du jeu si on peut dire. Valérie Trierweiler conteste surtout sa relation présumée avec Patrick Devidjan. Sur ce sujet, elle n’aurait été nullement interrogée par les journalistes.  Alix Bouilhaguet, a quant à elle, précisé aux juges qu’elles devaient se revoir "à deux reprises" à la suite du premier rendez-vous, mais Valérie Trierweiler n’aurait plus donné de nouvelle. Alors lorsqu’une nouvelle information a fait son apparition, relative à la liaison avec le député UMP, elle n’aurait donc pu la consulter directement. "Et si cela avait été le cas, lui auriez-vous parlé de Patrick Devedjian ?", a demandé la présidente. "Oui, bien sûr", a répondu la journaliste de France 2. Quant à la Première dame, son avocat a fait savoir qu’elle s’était "sentie trahie" suite à la parution de cet ouvrage. Invitée sur Le Grand Journal de Canal + ce jeudi, Valérie Trierweiler aura l’occasion de s’expliquer directement face caméra.

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