Présente durant l’édition 2011 du jeu d’aventure sur TF1, Ella Gbezan a choisi de dévoiler dans son livre, "La face cachée de mon Koh-Lanta", l’envers du décor. Surprises garanties !

Elle avait été éliminée aux portes de la finale, à la quatrième place, lors de l’épreuve d’orientation. Quatre ans après sa participation à l’émission "Koh-Lanta" diffusée sur TF1, Ella Gbezan a souhaité raconter sa version du jeu dans un livre choc paru ce jeudi, intitulé "La face cachée de mon Koh-Lanta". Grâce à cet ouvrage, la jeune belge de 29 ans entend lever le voile sur les pratiques quelque peu douteuses de la production, comme le rapporte L’Express.

À lire aussi - Dropped, Survivor, Koh-Lanta : les plus grands drames de la télé-réalité

Si Ella assure que les conditions de vie sont réellement difficiles et que tous les participants perdent "énormément de poids", elle reproche en revanche à la production d’influencer les candidats. En effet, à en croire l’ancienne candidate, les cameramen poseraient des questions très orientées au moment des votes. Elle confie notamment avoir été rappelée à l’ordre à de nombreuses reprises pour ne pas avoir suivi la bonne direction.

Des actes de tricheries pendant les épreuves

Plus grave encore, la jeune femme dénonce les actes de tricherie opérés durant certaines épreuves, dont une où les équipes devaient défaire les nœuds d’une corde sous l’eau. "Un plongeur a aidé l’équipe des jaunes à défaire les nœuds (…) parce qu’ils disaient qu’ils avaient un souci et n’y parvenaient pas eux-mêmes", écrit-elle. Une injustice qui lui reste "toujours en travers de la gorge".

De la nourriture fournie aux candidats

D’après Ella Gbezan, la production aurait également donné un coup de pouce aux équipes en plantant, au préalable et à proximité des campements, une denrée essentielle pour les aventuriers : de la canne à sucre. "Nous ne pouvions pas en avoir naturellement étant donné que ce n’était pas la bonne saison. La nature nous impose ses propres règles et il est difficile, voire impossible, de les contourner sans un peu tricher", confie-t-elle dans son livre. Selon ses dires, une grande partie du manioc aurait également été fournie par la production.

Des images améliorées au montage

Publicité
En plus d’accuser la production de tricherie, la jeune femme affirme que certaines images ont été truquées par la post-production afin de les rendre plus attrayantes à l’écran. Elle se souvient par exemple d’une séquence où il était question de faire du feu. L’ancienne candidate assure qu’ils n’avaient réussi qu’à faire un peu de fumée. "Six mois plus tard, qu’est-ce qu’on découvre à la diffusion ? Abracadabra, de belles grosses flammes !".

Vidéo sur le même thème - Koh-Lanta : Hygiène, pilosité… Denis Brogniart vous dit tout !