Accusé de violences conjugales par son ex-compagne, Karine Le Marchand, Lilian Thuram a raconté sa version des faits sur le plateau du Grand Journal. Il a indiqué que l’animatrice l’avait prévenu au moment de leur rupture qu’elle allait lui déclarer la guerre.

© Abaca Press

Invité du Grand Journal de Canal + jeudi soir, Lilian Thuram est revenu sur sa rupture avec Karine Le Marchand et les accusations de violences conjugales dont il a été la cible en septembre dernier. « Pour moi, cette séparation a été surréaliste » a confié l’ancienne star du ballon rond. L’animatrice de L’Amour est dans le pré avait surpris au début du mois dernier en déposant plainte contre son ex-compagnon, l’accusant de l’avoir frappée. Resté silencieux, Lilian Thuram a donné hier soir sa version des faits.

« Si tu veux la guerre Lilian, tu vas l’avoir, au-delà de ce que tu imagines »« Elle m'a fait une demande de compensation, par rapport aux années que nous avons passées ensemble » a expliqué le sportif. « Comme je n'étais pas d'accord, elle m'a envoyé un texto. Elle m'a dit qu'elle allait me détruire, détruire mon image à un point que je ne pouvais imaginer ». Un texto retranscrit et diffusé à l’écran : « Je rentre avec mes affaires à la maison. Si tu veux la guerre Lilian, tu vas l’avoir, au-delà de ce que tu imagines ».

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« Je ne serai jamais violent avec une femme »Lilian Thuram a alors indiqué avoir ensuite été pris dans un tourbillon « surréaliste ». « Le 3 septembre, Karine Le Marchand portait plainte, le 4 septembre elle retirait sa plainte, le 5 septembre j'étais convoqué par la police » a-t-il raconté. « Je n'ai jamais été violent avec Karine Le Marchand. Je ne serai jamais violent avec une femme » a affirmé le footballeur, ajoutant « j'ai la chance d'avoir été prévenu de cette guerre qu'elle allait me faire ». Une histoire qui a fait du mal à Lilian Thuram, et pas seulement d’un point de vue personnel. Le footballeur a en effet reçu la Légion d’honneur dans un climat tendu, et plusieurs déplacements prévus en Colombie et en Bolivie dans le cadre de sa fondation Education contre le racisme ont été annulés. « Je trouve très triste d'en arriver là » a-t-il ajouté. « Pour moi, l'affaire est classée, mais on a le droit de ne pas être content ».

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