L’affaire Closer-Gayet n’en finit pas. Quatre collaborateurs de l’hebdomadaire comparaitront ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir pris une photo de Julie Gayet l'hiver dernier au volant de sa voiture.

©AFP (Montage)

AFP

"Atteinte à l’intimité de la vie privée", voilà ce qui est reproché par Julie Gayet à quatre collaborateurs de Closer. Ces derniers comparaitront ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Ils risquent un an de prison et 45000 euros d’amende.

La comédienne les poursuit pour avoir publié le 17 janvier dernier - soit une semaine après la révélation de sa liaison avec le chef d’Etat par Closer - une photo d’elle au volant de sa voiture.

Julie Gayet avait déjà poursuivi le magazine people au cours d’une première procédure civile à l’issue de laquelle Closer avait été condamné le 27 mars à lui verser 15 000 euros de dommages et intérêts. Ce premier jugement portait sur la diffusion des images volées d’elle et François Hollande sortant, avec un temps d’intervalle, d’un hôtel parisien.

Fort de cette première victoire, celle qui pourrait devenir la Première dame de France a décidé de poursuivre son offensive judiciaire contre le magazine. Cette fois-ci c’est au pénal que se déroule la suite de la saga judiciaire. Ainsi que le rapporte RTL, le parquet a décidé en avril dernier de "renvoyer devant la justice le paparazzi Sébatien Valiela, auteur du cliché qui a révélé la liaison, son beau-frère et collaborateur Laurent Viers, Carmine Perna directeur général de Mondadori Magazines France, qui édite Closer, et Laurence Pieau, directrice de la rédaction du journal".

Laurent Viers serait l’auteur du cliché litigieux

Selon le procureur de la République de Nanterre Robert Gelli, "de nombreux éléments, notamment le témoignage de Julie Gayet et la géolocalisation, permettent d'indiquer que Laurent Viers est l'auteur du cliché" incriminé, rapporte l’AFP. De leur côté, les deux responsables du magazine sont poursuivis pour avoir utilisé cette photo sans le "consentement de la comédienne", explique RTL.

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Outre cette affaire, la radio rappelle que Laurent Viers "comparait également pour 'faux' et Sébastien Valiela pour 'complicité de faux' ". En effet, la police a trouvé au cours d’une perquisition chez l’auteur présumé de la photo une fausse carte de journaliste. Celle-ci aurait été fabriquée à partir de celle du paparazzi Sébastien Valiela.

Vidéo sur le même thème : Quand Julie Gayet parle de François Hollande 

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