Plus de 50 associations rassemblées sous en collectif sous le nom de Jour de colère, ont appelé tous les mécontents à manifester ce dimanche 26 janvier. Leurs revendications sont multiples et hétéroclites : du ras le bol fiscal au chômage en passant par l’insécurité ou l’éducation.

© Facebook/Jour de colère

C’est une manifestation qui devrait se dérouler sous haute surveillance policière. Ce dimanche, un collectif baptisé Jour de colère a appelé tous les mécontents à descendre dans la rue pour faire entendre leur voix. Objectif de ce rassemblement : « coaguler » toutes les colères contre François Hollande. « Le Jour de Colère affirme son opposition frontale à un pouvoir idéologique qui s’identifie à la personne du chef de l’État. Celui qui symbolise tous les sujets de colère est François Hollande. C’est pourquoi le Jour de Colère exige son départ » est-il ainsi précisé sur le site web du collectif.

Qui viendra défiler ?Qui se cache derrière cette organisation ? De nombreuses associations, mouvements ou collectifs qui ont vu le jour plus ou moins récemment. Seront donc présents dans le cortège les anti-mariage gay (mais pas la Manif pour tous), des pro-Dieudonné, des membres de Civitas, des Papas en colère, mais aussi des « bonnets » de différentes couleurs, des anti-écotaxe, etc… Leurs revendications sont tout aussi diverses et variées, mais viseront essentiellement « le matraquage fiscal, la misère paysanne, le chômage, l’insécurité, la faillite de l’éducation nationale, la destruction de la famille, le mépris de l’identité française, les atteintes à la liberté et le déni de démocratie ».

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Que veulent ces mécontents ?A travers les banderoles, plusieurs messages seront ainsi relayés. « Non au racket fiscal ! », « Familles en danger ! », et bien sûr « Hollande dégage ! ». « Huit banderoles sont prévues, et les participants se réuniront par thème » indique Béatrice Bourges, la fondatrice du mouvement « Printemps français », que certains voient comme l’instigatrice de cette manifestation. « Mais le thème fédérateur, c’est la fiscalité » ajoute-t-elle. L’objectif est ici, semble-t-il, simplement de se faire entendre, pas de créer de mouvement politique. « C’est juste le peuple qui gronde, et j’espère que François Hollande va le voir » déclare Béatrice Bourges.

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