Un homme d’une trentaine a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Montpellier. Si les policiers restent prudents, l’individu, qui correspond au portrait robot, n’aurait pas été en mesure de fournir d’indication quant à son emploi du temps au moment du meurtre.

L’enquête avance dans l’affaire de la joggeuse de Nîmes, dont le corps sans vie a été retrouvé jeudi dernier. Un homme a été placé en garde à vue lundi soir au terme d’une perquisition minutieuse à son domicile. Les policiers ont en effet fouillé une villa dans le quartier de Courbessac, résidence où l’individu vivait avec ses parents et située à environ 300 mètres du lieu où a été retrouvée la victime. Ils ont saisi de nombreux objets. L’homme d’une trentaine d’années a ensuite été emmené au commissariat de Montpellier pour y être interrogé.

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L’individu correspond au portrait robot réalisé il y a quelques jours. Si les forces de police préfèrent pour l’heure rester prudents et ne pas tirer de conclusion hâtive, il semblerait que l’homme n’ait pu fournir d’indication quant à son emploi du temps de jeudi après-midi et ne possèderait pas d’alibi. Il présenterait également des traces de blessures aux mains. Les résultats de l’autopsie eux, font état de traces d’agression à l’arme blanche à la tête et au niveau du cou, mais n’ont pas conclu à une agression d’ordre sexuelle. Les enquêteurs attendent maintenant les résultats des prélèvements ADN réalisés sur la victime et sur la scène de crime.   Joudia Zimmat avait quitté son domicile jeudi dernier vers 17 heures pour faire un jogging avant d’aller chercher ses enfants à l’école. C’est l’établissement où ils sont scolarisés qui avait prévenu le mari vers 18 heures, s’inquiétant de ne pas encore avoir vu la maman réputée « très ponctuelle ». Des recherches avaient alors immédiatement été lancées et avaient conduit à la découverte du corps de la jeune femme. 

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