Jean-Marie Le Pen vient d’être condamné définitivement pour ses déclarations sur l’Occupation. La Cour de cassation a en effet rejeté ce mercredi son pourvoi. Habitué des propos polémiques, l’ancien président du FN a souvent eu maille à partir avec la justice. Retour sur certaines de ses condamnations.

Jean-Marie Le Pen condamné pour ses déclarations sur l’Occupation

Jean-Marie Le Pen a été définitivement condamné pour ses propos sur l‘Occupation. La Cour de cassation a rejeté ce mercredi son pourvoi, par lequel il contestait le jugement rendu par la Cour d’appel de Paris le 16 février 2012, qui le condamnait à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour « contestation de crime contre l’humanité ».

 

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En janvier 2005, l’ancien président du Front national avait déclaré dans Rivarol, un hebdomadaire d’extrême-droite : «  en France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés ». « Si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques » avait-il aussi déclaré. Jean-Marie Le Pen avait alors été poursuivi pour « contestation de crime contre l’humanité » et «  apologie de crime de guerre ». Relaxé du second chef d’accusation, il avait néanmoins été condamné pour le premier.