En vacances à Marseille avec sa femme, le président de la République a porté plainte contre un photographe de presse qui le suivait d’un peu trop près. Ce dernier a réagi et donné sa version des faits. 

En vacances à Marseille avec son épouse, Brigitte, Emmanuel Macron a porté plainte contre un photographe pour "harcèlement et atteinte à la vie privée". Dimanche, ce dernier a ainis été retenu près de six heures en garde à vue. "Ils ont fouillé tout mon matériel, mes sacs. J'ai dû retirer mes lacets de chaussure, ma montre... J'ai été traité comme un criminel", a-t-il expliqué au micro d'Europe 1. Le professionnel de l'image, habitué à suivre les chefs de l'Etat pendant leur pause estivale, a également raconté son échange avec l’officier de sécurité en charge de protéger la propriété dans laquelle réside le président Emmanuel Macron. "Je ne supporte pas ce que vous faites. J’aime pas votre métier. Y’aura pas de photos", lui aurait-il déclaré avant d'appeler la police pour le faire embarquer au commissariat. 

A aucun moment le photographe ne serait rentré dans la résidence

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Furieux, le photographe estime que cette attaque serait ciblée. Deux caméras de télévision étaient également postées devant la villa du chef de l’Etat mais elles n’auraient pas été inquiétées par les services de sécurité du chef de l'Etat. "La responsable de communication du président a appelé leur rédaction, ils vont partir !", lui aurait lancé un vigile. De son côté, le service de communication de la présidence a affirmé que le photographe aurait tenté de suivre à moto le président lors de ses sorties et ce, à plusieurs reprises, indique l’Express. L'Elysée rapporte qu'il aurait également tenté de s'introduire dans la villa, ce que le photographe dément. "A aucun moment, nous sommes rentrés dans la résidence du président, a-t-il assuré à la radio. On n'est pas suicidaire, c'est comme à Paris, on ne va pas escalader les grilles de l'Elysée". 

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