Durant sa garde à vue, la mère de 28 ans a avoué s'être déchaînée sur son fils de 22 mois "par rage". Elle l'a "boxé" puis mis dans la machine à laver en marche. 

En garde à vue depuis mardi, la mère du petit Haroun, 22 mois, a avoué avoir "boxé" son petit garçon, puis l'avoir violemment frappé et jeté au sol, comme le rapporte le Parisien.

Mais après l'avoir battu, elle a introduit le petit corps sans vie dans la machine à laver afin de vouloir faire disparaître les traces de violence et a enclenché un programme. Puis, elle a sorti l'enfant du tambour, l'a rhabillé et l'a mis dans son lit.

La mère au foyer, agée de 28 ans, a ensuite appelé son mari qui s'est immédiatement dirigé vers les urgences de l'hôpital privé du Blanc-Mesnil. Les médecins n'ont pu que constater la mort de l'enfant, couvert d'hématomes. L'autopsie a révélé que l'enfant était déja décédé avant d'être introduit dans le lave-linge.

La mère a avoué s'être déchaînée sur son fils "par rage". Elle sortait d'un rendez-vous médical "de mauvais poil" et s'est acharnée sur son fils. Selon une source proche de l'enquête, la mère "pleurait surtout sur son sort".

Une femme "aux petits soins avec son fils"

Cette famille est pésentée comme "socialement carencée" mais n'était pas suivie par les services sociaux. Pour le voisinnage, c'est le choc. "J’allais de temps en temps chez elle, mes enfants jouaient avec le sien, et parfois c’est elle qui venait à la maison. Elle était aux petits soins avec son fils, comme une maman tout à fait normale", a déclaré la voisine, elle aussi mère au foyer. D'autres voisins confirment l'amabilité du couple : "Elle était aimable, et avec son mari, ils étaient discrets. Notre fenêtre donne sur leur jardin, on n’a jamais entendu aucun cri, aucune dispute !"

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Cependant, selon le quotidien francilien, le couple a un autre enfant de cinq ans qui vit actuellement en Algérie. Il y a deux ans, le père avait décidé de l'éloigner du foyer familial pour qu'il échappe aux violences de sa mère. 

Vendredi, la mère a été écrouée et le père remis en liberté. Aucune charge n'a été retenue contre lui. Une information judiciaire a été ouverte. 

En vidéo sur le même thème : Double infanticide à Camphin-en-Carembault 

 

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