Brigitte Bardot a publié ce lundi une lettre ouverte au gouvernement pour demander l’abolition de l’abattage rituel et la fermeture des abattoirs de chevaux.

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L’icône du cinéma français des années 50-60 a adressé ce lundi une lettre ouverte à François Hollande et à Manuel Valls pour demander l’abolition de l’abattage rituel ainsi que la fermeture des abattoirs de chevaux. A la veille de ses 80 ans (le 28 septembre prochain), la militante de la cause animale explique que ces revendications sont ses "dernières volontés".

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Sa lettre a été publiée par Le Parisien, Le Figaro et Var Matin. Elle devrait en outre paraître dans Le Monde, précise l’AFP.

"Si je ne les obtiens pas, j'en conclurai que j'ai raté ma vie"

"Voilà les deux évolutions indispensables à notre époque que je demande aux gouvernements successifs depuis 30 ans", écrit-elle. "Il serait juste de me les accorder après tant d'années de suppliques et d'attente. Si je ne les obtiens pas, j'en conclurai que j'ai raté ma vie", avertit-elle.

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L’ancienne actrice demande également "la remise en application immédiate de la loi française et européenne exigeant l'étourdissement des animaux d'abattoir avant la saignée pour tous les animaux sans aucune dérogation pour les sacrifices rituels halal et casher".

Bardot doit s’entretenir avec Hollande cette semaine

"J'ai rédigé moi même le texte et voulu une large diffusion car je veux que tout le monde le sache, ce sont mes dernières volontés", a expliqué à l’AFP Brigitte Bardot.

L’ancienne comédienne a en outre déclaré à l’agence de presse qu’elle s’entretiendrait par téléphone dans la semaine avec François Hollande sur la défense des animaux.

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