Dans son communiqué diffusé auprès du Figaro, Nathalie Baye assure que Johnny Hallyday était triste ces dernières années. Pour Pascal Louvrier, son biographe officiel, interrogé par Planet, ce n’est pas vrai. 

La bataille autour de l’héritage de Johnny Hallyday vient de connaître un nouveau tournant. Discrète depuis le début de l’affaire Nathalie Baye, la mère de Laura Smet, a dévoilé un communiqué dans Le Figaro; où elle prend la défense de sa fille. L’actrice s’interroge notamment sur l’état d’esprit du rockeur et affirme que ces dernières années, il était seule et plutôt triste, ce que réfute Pascal Louvrier, biographe de Johnny et auteur de Johnny que je t’aime (Praxys).

"Quand je l’ai vu, il n’était pas dépressif, mais c’était quelqu’un qui avait des failles. C’est quelqu’un qui avait des périodes où il était taiseux et moins bien. Il avait eu affaire à la dépression après 2009 quand il avait perdu sa voix, puisqu’il a été intubé pendant très longtemps. Durant cette période-là, il avait des intimes autour de lui et notamment Laeticia. Je ne vois pas pourquoi on remet en cause ce qu’elle dit. Elle était à ses côtés 24 heures sur 24", assure-t-il à Planet.

Johnny n’était pas manipulable

Pour Pascal Louvrier, il est clair aussi que Johnny Hallyday n’a pas été manipulé. "Il l’a fait [ndlr : son testament] en pleine conscience. Je crois qu’il était conscient de ce qui allait se passer. D’ailleurs selon certains, il avait anticipé ce qui se passe aujourd’hui", ajoute le biographe.

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Impossible également de penser que le taulier a pu être influencé. "Johnny Hallyday, on ne lui imposait rien. Je pars du principe que tant qu’on ne m’a pas apporté des preuves et des témoignages de première main, de gens qui étaient proches, il n’a pas été manipulé. D’ailleurs, des intimes de 2014, disent qu’il était parfaitement sain de corps et d’esprit", assure Pascal Louvrier tout en ajoutant : "Soit on attaque Johnny Hallyday en disant que c’est un ‘’sale type’’, soit on se tait, mais on n’attaque pas Laeticia Hallyday, parce qu’elle ne fait qu’appliquer les dernières volontés de son mari."

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