Gérard Depardieu a vidé son cœur et réglé ses comptes samedi à la télévision belge, sur Notélé.

Plusieurs semaines après l’extravagante et très controversée venue de Gérard Depardieu en Russie, l’acteur français s’ est expliqué au calme sur ses récents choix. D’abord interrogé sur son départ de France, sur la chaine de télévision belge Notélé, l’homme a répondu sans détours."La France est triste, les gens en ont marre", a-t-il commencé avant d'ajouter: "C'est surtout le manque d'énergie. La France est triste et je pense que les Français en ont marre. Le manque de conviction... J'ai l'impression que ces gens (le gouvernement, ndlr) ne savent pas faire leur métier". Et alors que l’acteur français s'est laissé aller à parler politique,  il est revenu à évoquer le président de la République, qu’il ne porte visiblement pas dans son cœur. "Lui continue-t-il, c'est la première fois, il n'a jamais eu de portefeuille de ministre. Il a eu la Corrèze, qui est en déficit...".

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Son départ, "ce n'est pas pour des raisons fiscales"Si on croit le monstre sacré du cinéma français, s’il s’est exilé, "ce n'est pas pour des raisons fiscales". Gérard Depardieu a déclaré payer "50% d'impôts" en Belgique. Il est ainsi revenu sur les propos de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui s’était dite "tout à fait scandalisée" par l’attitude de l’acteur. Cette réaction est visiblement restée en travers de la gorge du comédien puisqu’il a rétorqué à ce sujet : "On n'a pas à critiquer quelqu'un qui paie plus de 87% d'impôts". Gérard Depardieu n'a pas fini de créer la polémique. 

 

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