Alors que de nombreuses personnes à travers le monde ont choisi de croire la théorie selon laquelle le monde que nous connaissons prendrait fin ce vendredi 21 décembre 2012, d’autres ont, au contraire, choisi d’en rire. Tour d’horizon des différentes manières d’aborder cette journée à travers la planète.

La fin du monde  aura-t-elle lieu ce 21 décembre 2012 comme beaucoup l’assurent ? En tout cas, pour le moment, la Terre semble bien se porter. Très tôt ce vendredi matin, le Bureau de tourisme australien a été submergé d’appels et de messages.  Alors que l’Australie est  le premier pays à voir le soleil se lever, des défenseurs de la théorie du calendrier maya voulaient à tout prix connaître l’état de la situation et le nombre de survivants. "Oui, nous sommes vivants!", leur a répondu l'organisation. "Nous devons aux Mayas un bon coup de pouce pour nous aider à franchir la barre des quatre millions de fans pour notre page Facebook", a par ailleurs souligné, pragmatique, Andrew McEvoy, le directeur du Bureau.

"Aucune menace associée à 2012"Aux Etats-Unis, l’agence spatiale américaine, la NASA a été contactée par des milliers de personnes. Toutes voulaient connaître les mesures et précautions à adopter pour survivre à l’apocalypse. Tentant de mettre un terme à la vague de panique qui s’est emparée d’une partie de la population du pays, l’Agence a consacré une page Internet à cette soi-disant fin du monde. "Notre planète se débrouille bien depuis plus de quatre milliards d'années, et des scientifiques crédibles de par le monde assurent qu'il n'y a aucune menace associée à 2012", a-t-elle ainsi indiqué.

Mais ce message rassurant n’a, semble-t-il, pas convaincu tout le monde. Aux Etats-Unis et même dans d’autres pays, de nombreuses personnes se préparent à affronter le pire depuis des semaines, parfois des mois voire des années. La presse néerlandaise a en effet rapporté qu’aux Pays-Bas, un homme s’est préparé à vivre un éventuel déluge en concevant un bateau de survie pouvant accueillir jusqu’à 50 personnes. "Les Mayas n'étaient pas fous, et si on regarde également les prophéties bibliques, les montagnes vont fondre comme de la cire", a assuré Pieter Frank van der Meer au quotidien Volkskrant.

Des villages épargnés ?Alors que certains se préparent au pire en construisant des abris, d’autres ont préféré trouver refuge dans des endroits censés être épargnés par la fin du monde. En Turquie, des centaines de personnes ont en effet pris la route en direction de Sirince, un petit village qui devrait évite le pire en raison de "fluides positifs" selon des millénaristes. En France, à Bugarach, un village du sud-ouest censé lui aussi échapper à la destruction finale, les autorités ont refoulé jeudi une poignée de personnes qui tentaient de se rendre sur le pic. Les accès au pic et à ses grottes ont par ailleurs été barrés tandis que les accès au village sont filtrés. Les raves parties, la chasse et le survol de la montagne ont, quant à eux, été interdits et une centaine de gendarmes a été mobiliséé sur le dispositif.

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L'Amérique centrale, coeur de la civilisation maya, se prépare depuis des semaines non pas à la fin du monde mais au passage à une nouvelle ère. Une grande affluence est toutefois prévue sur dess sites archéologiques du sud-est du Mexique, du Guatemala, du Salvador et du Honduras, en pays maya.

 

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