Contrainte de quitter son logement social parisien suite à une décision de justice, l’ex-égérie de la Manif a lancé un appel à l’aide : elle n’arrive pas à terminer le déménagement de son 173 m2.

Quelqu’un pour aider Frigide Barjot ? Selon les informations du Huffington Post, Frigide Barjot a lancé un appel à l’aide samedi. L’ancienne égérie de la Manif pour tous a en effet envoyé un mail intitulé "Expulsée, la famille Telenne a besoin de vous pour finir son déménagement", à tous ses contacts dans l’espoir que certains acceptent de venir porter quelques cartons.

Car, malgré les cinq camions de déménagements qui sont déjà venus et repartis remplis, il resterait encore beaucoup de choses à retirer du duplex parisien que Frigide Barjot et sa famille occupaient depuis 1984 et que la justice les a récemment contraints à libérer. Celle qui souhaite désormais qu’on l’appelle par son vrai nom, Virginie Tellenne, a donc dû trouver un autre logement et plier bagage et ce, avant le 28 octobre, explique le site.

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Un huissier a fait condamner la porte jeudiSeulement, faute d’avoir réussi à emporter toute ces affaires avant cette date, l’ancienne chef de file des opposants au mariage gay a demandé un délai supplémentaire auprès des policiers. Ce que ces derniers lui auraient accordé, lui donnant un jour de plus, sans toutefois en informer la Régie immobilière de Paris (RIVP). Aussi, celle-ci aurait fait condamner la porte d’entrée du logement par un huissier le matin du 29 octobre, comme cela était initialement prévu et sans tenir compte du fait qu’il y restait des biens appartenant à la famille Tellenne, rapporte le Huffington Post qui a contacté Frigide Barjot. "On est passé d'un dialogue souple avec les policiers à un dialogue ferme avec les huissiers. C'est un peu un choc psychologique ! Mais je comprends que l'on n'ait pas envie que cela traîne", a-t-elle confié au site.

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"C’est l’histoire d’une demi-journée"Un nouveau rebondissement a rapidement eu lieu : la RIVP a finalement octroyé aux Tellenne une journée de plus pour finir ce déménagement une bonne fois pour toute. Seulement là encore, rien ne se serait passé comme prévu. La famille n’aurait appris que vendredi dernier que "la RIVP lui concédait la journée du lundi 3 novembre pour terminer (son) déménagement", rapporte le Huffington Post. Un délai court qui ne lui aurait pas laissé le temps de s’organiser pour trouver des déménageurs. Dans l’urgence, la mère de famille aurait donc eu l’idée de recourir au bon cœur des Français en lançant un appel à l’aide. "Il ne reste que les lits et l'électroménager, c'est l'histoire d'une demi-journée", a-t-elle assuré au site.

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