La gendarmerie de Grenoble a été victime jeudi dernier d’un incendie criminel. Les flammes ont emporté des indices sur l’affaire de la disparition de Maëlys, 9 ans,  a confirmé le procureur de la République.

Les enquêteurs en charge de l’affaire de la disparition de Maëlys, 9 ans, vont devoir faire sans certains indices. Après avoir annoncé que les scellés concernant la fillette n’avaient pas été touchés par l’incendie qui a ravagé une partie de la gendarmerie de Grenoble jeudi dernier, le procureur de la République est revenu sur ses pas. Il a confirmé que certains éléments de l’enquête avaient en fait brûlé.

Comme le rapporte France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, il s’agirait cependant d’éléments mineurs qui ne seraient pas d’une importance capitale. "Ces scellés étaient tout à fait secondaires et ne présentaient pas d'intérêt majeur. Dans ce genre d'enquête, on saisit à peu près tout", a assuré Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République de Grenoble, ajoutant qu’un tout petit nombre de scellés avait été détruits. Il a également précisé que la voiture du suspect mis en examen, Nordahl Lelandais, n’était pas présente sur place, alors qu’une cinquantaine de véhicule ont été détruits par les flammes.

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Un incendie criminel

L’incendie de la gendarmerie de Grenoble, qui s’est déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi, est de nature criminelle. Il a été revendiqué via un communiqué posté sur une plateforme d’extrême gauche, Indymedia, précise 20 Minutes. "Cet acte s’inscrit dans une vague d’attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci", peut-on notamment lire.

Du côté de l’affaire Maëlys, les enquêteurs n’ont toujours pas mis la main sur la fillette disparue à un mariage à Pont-de-Beauvoisin en Isère le week-end du 26-27 août. L’homme mis en examen continue de nier.

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