Le procès en diffamation contre les journalistes Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet, auteurs de la biographie non-autorisée sur Valérie Trierweiler "La Frondeuse", va débuter mercredi 20 mars.

C'est bien connu les drames se déroulent en plusieurs actes. Celui qui concerne la publication de l'ouvrage "La Frondeuse", une biographie non-autorisée de Valérie Trierweiler, se jouera au moins en deux temps. Celle que les mauvaises langues surnomment perfidement "la rottweiler" parce qu'elle ne lâche rien, va voir aboutir les plaintes qu'elle a déposées contre les auteurs du livre : Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet.Un premier procès se déroulera après-demain, le mercredi 20 mars, devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris avant peut-être d'inverser les rôles. L'ancienne journaliste de Paris-Match est elle-même visée par une plainte pour détournement de fonds. Celui-ci examinera la plainte de la maitresse de François Hollande pour atteinte à la vie privée. Ce n'est que dans un deuxième temps, à une date fixée par le TGI, que seront étudiées les plaintes pour diffamation. Une démarche dans laquelle la première dame a trouvé un allié inattendu. Celle qui avait déjà apporté son soutien au dissident socialiste contre Ségolène Royale, fera cette fois front commun avec Patrick Devedjian.Le député UMP des Hauts-de-Seine a lui aussi porté plainte pour diffamation et demande 100 000 euros aux éditions du Moment, qui ont publié le livre. De son côté, celle qui n'est pas officiellement "la première dame" va demander 40 000 euros pour la diffamation et la même somme pour l'atteinte à la vie privée. Pas sûr cependant que cela suffise à redorer son image auprès des Français : lors de son déplacement à Dijon, le 12 mars dernier, une passante exhortait le président de la République : "et ne vous mariez pas avec Valérie ! On ne l'aime pas en France. On ne l'aime pas, voilà".

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