Elles avaient tout prévu, sauf que leurs faux agresseurs craqueraient devant les policiers. Deux employées de la SNCF, qui ont simulé une agression afin d’obtenir un arrêt de travail pour pouvoir partir en vacances, risquent six mois de prison.

Le scénario ne s’est pas tout à fait déroulé comme prévu. Deux employées de la SNCF devront se présenter à l’automne prochain devant la justice pour dénonciation de délit imaginaire. Les deux agents auraient en effet simulé une agression afin d’obtenir un arrêt de travail pour pouvoir partir en vacances, rapporte Le Parisien.

200 euros en échange d'une fausse agressionVendredi dernier, la police d’Enghien est appelée à la gare du Champ de course pour une agression. A leur arrivée, les forces de l’ordre découvrent l’une des deux employées à terre, ces dernières leur expliquant qu’elles ont été agressées. Grâce aux caméras de vidéosurveillance, leurs deux agresseurs, deux adolescents de 15 et 16 ans, sont rapidement identifiés. Interpellés, ils sont conduits au commissariat et placés en garde à vue. C’est alors qu’ils révèlent le pot aux roses : ils affirment que les deux employées de la SNCF leur ont demandé de simuler une agression en échange de 200 euros, et montrent leurs échanges de textos pour prouver leurs dires.

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Attendues au tribunalLes deux employées de la société ferroviaire ont à leur tour été placées en garde à vue, et ont reconnu les faits. L’une d’entre elles voulait rejoindre sa famille en Guadeloupe, et l’autre voulait pouvoir se consacrer à la danse. Elles risquent jusqu’à 6 mois de prison et 7 500 euros d’amende.

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