Le propriétaire d’Athéna, la chienne enterrée vivante en août dernier et sauvée par un promeneur, est jugé mardi au tribunal correctionnel de Versailles.

©Capture d'écran Facebook/Pedro Dinis

L’histoire d’Athéna, un Dogue de Bordeaux, avait secoué la toile en août dernier. La chienne avait été retrouvée par un promeneur, enterrée vivante dans un terrain vague à Carrière-sur-Seine, dans les Yvelines.

Ensevelie, les pattes arrière attachées à un sac de gravats, l’animal était dans un état critique lorsqu’elle a été sauvée, in extremis.

Son sauveur, Pedro Dinis, avait relayé l’information sur les réseaux sociaux pour dénoncer la cruauté envers les animaux. Sur Facebook, l’histoire a été partagée plus de 180 000 fois, selon TF1.

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Jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende

Le propriétaire d’Athéna, un jeune homme de 21 ans, avait été identifié grâce au tatouage que portait la chienne et avait été placé en garde à vue. Il avait expliqué à la police qu’il n’avait rien à voir avec ce qui était arrivé à sa chienne et a prétendu qu’elle s’était enfuie.

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Ce mardi, il est jugé par la 8e chambre correctionnelle du tribunal de Versailles pour cruauté envers un animal. Selon la loi sur les êtres vivants dotés de sensibilité, les peines prévues peuvent aller jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Athéna, soignée dans une clinique vétérinaire de Levallois-Perret, avait été confiée à l’association SOS Dogues de Bordeaux.

Elle s’est éteinte à l’âge de 10 ans des suites d’un cancer des ganglions et d’une paralysie de l’arrière train, six mois après son calvaire dans les Yvelines.

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