Suite au coup de feu qui a été donné ce lundi matin dans le hall du journal Libération, les politiques ont petit à petit commencé à s’exprimer sur les réseaux sociaux. Et certains d’entre eux n’hésitent pas à émettre des hypothèses plus que douteuses.

© Capture d'écran Twitter

Même lors d’événements dramatiques, les politiques aiment faire parler d’eux. Après le coup de feu qui a touché les locaux du journal Libération ce lundi matin, deux tweets d’hommes politique ont choqué la toile.

Le premier est celui de Julien Nicolaï, responsable UMP à Chaville (Hauts-de-Seine),  qui s’est interrogé sur une possible "manipulation médiatique". "Coups de feu dans les locaux de Libération. Les Français sont-ils exaspérés de la manipulation médiatique ?", a écrit le jeune homme de 19 ans. Face à l’indignation crée par son message, Julien Nicolaï l’a immédiatement effacé et a présenté ses excuses : "Préfère supprimer les tweets mal compris (ou mal formulés). Pardon si j'ai pu choquer...", a-t-il tweeté. Il a par ailleurs fermé son compte au public.

"Il n’y a rien à voler" à Libération

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Le deuxième politique, et journaliste par la même occasion, à s’être exprimé de manière maladroite sur le coup de feu de ce lundi matin : Nicolas Miguet. L’homme qui avait essayé de se présenter aux élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012 -en vain, n’ayant jamais obtenu les 500 parrainages- a comparé l’événement de ce matin au braquage du bijoutier de Nice, le 11 septembre dernier. "Pays de sauvage, non ? Voilà qu’on attaque Libération comme une bijouterie niçoise…. Il n’y a rien à voler, pourtant, pas une idée", a-t-il affirmé. Un message qui lui aura valu une vague d’insultes sur Twitter.

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