Carla Bruni avait 28 ans lorsqu’elle a appris que celui qui l’avait élevée n’était pas son vrai père. Un épisode qu’elle évoque dans Psychologies Magazine. Elle parle aussi de sa rencontre avec son père biologique et de ses années de psychanalyse.

Certains auraient été choqués d’apprendre que leur père n’est en réalité pas leur père. Carla Bruni, elle, parle d’un « immense soulagement ». L’ex-Première dame avait 28 ans, quand son père, Alberto Bruni-Tedeschi, lui apprend juste avant de mourir qu’il  n’est pas son père biologique. « Il avait ajouté à ma sœur et à moi-même : « Ne dites pas à votre mère que je le sais, ça va la vexer ». Quelle famille d'énergumènes » confie-t-elle en rigolant dans le numéro de juin de Psychologies Magazine.

« Je lui étais d'autant plus reconnaissante de tout ce qu'il avait fait pour moi »Loin d’en vouloir à son père de lui avoir caché la vérité, « Au contraire, je lui étais d'autant plus reconnaissante de tout ce qu'il avait fait pour moi ! », Carla Bruni avoue tout de même avoir eu une petite appréhension avant de rencontrer son autre père, l’homme d’affaires Maurizio Remmert. « Je me souviens que j'ai eu une migraine ce jour-là, alors que je n'en ai jamais... » confie la chanteuse, qui garde de cette première rencontre un très bon souvenir. « Je nous revois, lui et moi, bavards, joviaux. [...] Nous avons dîné ensemble, je suis repartie de lendemain. Le lien a été immédiat. Je lui ressemble beaucoup, beaucoup... C'est agréable... »

Publicité
Adepte de la psychanalyseUne expérience que l’ancienne star des podiums a donc bien vécu, certainement grâce aussi à ses nombreuses séances de psychanalyse, qui lui ont permis de prendre du recul par rapport à certains événements. « Pendant huit ans, j'y suis allée quatre fois par semaine » avoue Carla Bruni. « Aujourd'hui, j'y vais une à deux fois par semaine ». Un soutien dont son mari, Nicolas Sarkozy, peut très bien se passer explique-t-elle. « Il est l'une des rares personnes que je connaisse qui n'en ait pas besoin. Il est incroyablement souple et fonctionnel. Il utilise le meilleur de lui-même et ne se gâche jamais la vie ! » déclare-t-elle admirative. « Mon père avait cela, aussi, un instinct très fort dont il ne se coupait jamais : cela donne une grande faculté d'analyse et d'écoute, de synthèse et de sagesse ». 

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

Publicité