Le dernier numéro de Charlie Hebdo est en kiosque. Vous n'avez pas pu vous le procurer ? Découvrez sans plus attendre ce qu'il contient.

"C'est reparti !", titre Charlie Hebdo pour son nouveau numéro paru ce mercredi. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce ne sont pas des paroles en l'air. De Dominique Strauss-Kahn à Robert Ménard, en passant par les religieux, l'hebdomadaire flagelle tous ses meilleurs ennemis.

Reprise des hostilités

La couverture annonçait déjà la couleur : rouge. Une meute de chiens humanisés en Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, un djihadiste ou encore un journaliste de BFMTV, courrait après le dernier numéro de Charlie Hebdo. Le tout estampillé de ce fameux titre : "C'est reparti !".

Luz, fidèle à lui-même

Luz, l'un des survivants de l'attentat du 7 janvier, a repris son crayon et n'a pas failli à sa réputation. Celui qui est aussi à l'origine de la couverture s'est permis une caricature de Marine Le Pen égorgeant la Marianne, avec "non au djihadisme bleu marine !" inscrit au-dessus. Un tacle à la présidente du FN qui a, d'après Luz, tenté de récupérer les événements du début d'année.

Pour Riss, ce sera Sarkozy

Riss a quant à lui choisi de s'en prendre à Nicolas Sarkozy. Dans un petit dessin, le caricaturiste revient sur l'amour des conférences bien rémunérées reproché à l'ancien président de la République. "Pourquoi Sarkozy accepte de faire des conférences au Qatar ?" se demande l'auteur. "Parce qu'ils me donnent des estrades à ma hauteur", répond le personnage de Nicolas Sarkozy, culminant sur une pile de billets de banque pour atteindre son pupitre.

A lire aussi - "C'est reparti !" : les coulisses du prochain numéro de Charlie Hebdo

Pétillon, le nouveau qui promet

S'il n'est pas un débutant, Pétillon est tout de même l'un des nouveaux arrivants dans l'équipe de Charlie Hebdo. Son entrée en matière est assez musclée. Il caricature Robert Ménard, maire de Béziers, à côté de sa célèbre campagne d'affichage "la police a un nouvel ami". Originalité ? Le personnage de Robert Ménard déclare "moi aussi", accompagné d'un individu au t-shirt "bloc identitaire". Une manière pour le dessinateur de dénoncer les penchants extrémistes du maire de Béziers. 

A lire aussi - Béziers : une campagne d'affichage sur l'armement des policiers fait polémique

DSK, les religieux et bien d'autres

Publicité
Cet exemplaire retrace aussi le procès du Carlton et son acteur principal, Dominique Strauss-Kahn. "Avez-vous parlé avec monsieur Strauss-Kahn ?", demande le juge à Jade, témoin lors du procès. Et celle-ci de répondre : "bah non, je l'avais en bouche". Un dessin tout en finesse signé Coco. Enfin, et ça tombe sous le sens, les religieux en prennent pour leur grade, mais si vous voulez en savoir plus, courez chez votre libraire.

Vidéo sur le même thème - Nouveau numéro de Charlie Hebdo : la distribution s'organise