Séparée de François Hollande depuis près d’un mois, Valérie Trierweiler aurait non seulement négocié que le président paye le loyer de son appartement du 15e arrondissement de Paris et l’aide financièrement à élever ses enfants, mais également qu’il s’engage à retrouver un poste pour toutes les personnes travaillant pour elle quand elle était Première dame. Plus de détails.

©AFP

Ils ne se sont pas séparés en un claquement de doigts. Après avoir passé sept ans ensemble, Valérie Trierweiler et François Hollande se sont séparés en janvier dernier. Le chef de l’Etat a en effet mis fin à leur couple après les révélations de Closer sur sa prétendue liaison secrète avec l’actrice Julie Gayet. Et alors que Valérie Trierweiler s’est, à plusieurs reprises, illustrée en tant que Première dame par ses colères et son impulsivité,  on imagine bien qu’elle n’a pas quitté  l’Elysée sans taper du poing sur la table. Avant de pouvoir conjuguer leur histoire d’amour au passé, le président et la journaliste de Paris Match se seraient en effet livrés à d’âpres négociations.  A l’issue d’un déjeuner en tête-à-tête organisé à La Lanterne (Versailles)  - où Valérie Trierweiler se reposait après son hospitalisation – tous les deux auraient ainsi convenus que si l’ex-Première dame ne bénéficierait plus des privilèges qui étaient jusqu’alors les siens, ses anciens collaborateurs n’en pâtiraient pas.

Tous ont été réaffectés à l’ElyséeLe Lab d’Europe 1 rapporte que "la petit équipe qui, à l’Elysée, s’occupait de Valérie Trierweiler lorsqu’elle était la compagne de François Hollande, ainsi qu’une partie des gardes du corps qui veillaient sur sa sécurité, vont rester à la présidence de la République". Un proche du chef de l’Etat aurait par ailleurs précisé au Lab que Patrice Biancome, autrefois chef de cabinet de Valérie Trierweiler, serait prochainement chargé des ONG au sein du cabinet de François Hollande. Stéphane Ruet, ex-responsable des photographes de l’Elysée, serait quant à lui bientôt nommé responsable de l’image du président. Recrutée par Carla Bruni-Sarkozy en tant que chargée de mission puis maintenue à son poste par Valérie Trierweiler, Carole Tep aurait de son côté été rattachée à la directrice de cabinet de François Hollande pour s’occuper des commémorations.  Enfin, les deux gardes du corps qui assuraient la sécurité de la journaliste auraient été chargés de la sécurité rapprochée de François Hollande.

Publicité
Et alors que tous les membres de la petite équipe au service de l’ex-compagne du président auraient été réaffectés à la demande de cette dernière, des conseillers de l’Elysée cités par Le Lab n’hésitent pas à évoquer "l’autre deal secret de Valérie Trierweiler avec François Hollande". En effet, la journaliste de Paris Match aurait également négocié, selon les informations de Voici, que le chef de l’Etat paye son loyer jusqu’à la fin de son mandat et qu’il "l’aide" pour l’éducation des trois enfants qu’elle a eus avec son ex-mari, Denis Trierweiler.

Vidéo : Quand Valérie Trierweiler parlait de ses difficultés à s'épanouir à l'Elysée