Dans un entretien accordé à Vanity Fair, Carla Bruni-Sarkozy balaie les rumeurs qui la disent séparée de Nicolas Sarkozy depuis sa défaite en mai 2012. Elle se confie aussi sur la violence des critiques des journalistes qui se sont moqués de son poids après sa grossesse.

Non, Carla Bruni n’a pas demandé le divorce. Nicolas Sarkozy et elle sont toujours ensemble, malgré les rumeurs de séparation qui courent depuis des mois. Après avoir fait la promotion de son nouvel album en France, Carla Bruni a accordé un entretien au magazine américain Vanity Fair. L’ancienne Première dame y qualifie de « folles » les rumeurs disant qu’elle aurait quitté Nicolas Sarkozy après sa défaite, et assure que l’ex-chef de l’Etat et elle sont toujours en couple. « Le pouvoir, c'est quelque chose de brutal. Il faut être très structuré intérieurement pour y faire face sans partir en morceaux » déclare Carla Bruni, pour qui la période Elysée n’a pas été facile. « Le pouvoir était justement un des problèmes auxquels nous devions faire face. Ce n'est pas un plaisir. Cela vous rend vulnérable ».

Traitée de grosseL’interprète de Mon Raymond, la chanson dédicacée à Nicolas Sarkozy, fait donc taire les mauvaises langues. Elle en profite aussi pour évoquer les critiques, notamment sur son poids, dont elle a été victime de la part de certains journalistes après sa grossesse. « Ils disaient « Elle est grosse ». Ils devenaient vraiment méchants » déplore Carla Bruni, avant de rajouter « Il n’y a aucune limite ». « C'est arrivé à un moment de ma vie où j'étais particulièrement fragile. Je suis plutôt grande avec de bonnes épaules et quand j'avais mes 18 kilos de trop, je ne semblais même pas grosse, j'étais juste horrible. Avoir des enfants quand on est plus âgé, ce n'est pas facile » confie-t-elle.

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La thérapie, un travail bénéfiqueCarla Bruni avoue aussi être en thérapie, un travail qui l’aide à tourner la page de ces années en pleine lumière. « J'aime ce type de travail sur soi parce qu'avec l'âge s'il n'y a pas de philosophie, il n'y a pas de sérénité, pas de sagesse. Il n'y a rien, sinon un effondrement » explique celle qui dit s’être sentie « jugée et enfermée par les médias » quand elle était l’épouse du président. Un rôle difficile à concilier avec celui de maman. « J'étais morte. Nourrir ma fille au sein, me lever toutes les deux heures au milieu de la nuit parce qu'elle avait faim. Et les jours suivants, je devais accompagner mon mari. Tout ça au moment même où j'aurais supplié pour qu'on ne me photographie pas. C'était comme mener une guerre » avoue la chanteuse, qui partira bientôt en tournée en France et en Europe. 

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