Cinq offres de reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) ont été déposées lundi. Aucune d’entre elles n’a été retenue par les admninistrateurs judiciaires. Grande déception pour les salariés de l’usine.

Sur les cinq offres de reprise de la raffinerie Petroplus déposées mardi soir, deux d’entre elles avaient été jugées crédibles mercredi par les administrateurs judiciaires. L’une, Terrae, est suisse et  l’autre, Arabiyya Lel Istithmaraat International, est égyptienne. Mais aucune d’elles n’a finalement été prises en compte ce jeudi.“Les dossiers reçus mardi ne constituent pas des offres en bonne et due forme, assorties des garanties financières suffisantes”, ont-ils annoncé.  Les 470 salariés de l’usine doivent donc se préparer à la liquidation en attendant que les offres soient étoffées.

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Le ras-le-bol des salariés"On est des gens dignes mais, là, on a un gouvernement d'enfoirés: faire des fausses joies aux gens, c'est ça qui nous met en colère", a déclaré Christian, un salarié de l’usine. "En l'absence d'offre juridiquement recevable au 5 février, les administrateurs judiciaires et le directeur du site de Petit-Couronne ont donc annoncé leur intention d'engager" les procédures préalables à un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) du site. Les cinq candidats à la reprise de la raffinerie française ont jusqu’au 16 avril dernier délai pour déposer un nouveau dossier.

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