Sur le plateau de l’émission Le Grand 8, Audrey Pulvar s’est laissée aller à quelques confidences sur sa vie privée. La journaliste, ex-compagne du ministre Arnaud Montebourg, a alors déclaré que sa dernière histoire d’amour était une "bêtise".

©AFP

Les ruptures sont souvent difficiles à digérer et certaines laissent même parfois un sentiment de regret. Alors qu’elle était sur le plateau du Grand 8 mardi, la journaliste Audrey Pulvar a confié qu’elle en avait fait les frais. Plusieurs mois après sa rupture avec le ministre Arnaud Montebourg, ses réponses aux questions du comique Arnaud Tsamère ont en effet témoigné d’une certaine rancœur à propos de leur histoire. Interrogée sur ce qui pourrait l’amener à se punir en se tapant sur les bouts des doigts avec une règle, Audrey Pulvar a ainsi lâché : "ça serait pour me punir de tomber amoureuse des mauvaises personnes". Une réponse à laquelle personne ne s’attendait sur le plateau et qui n’a pas manqué de dérouter les journalistes et leurs invités. "On passe.  Un ange passe… Vous savez ce que disait Cocteau à propos des anges qui passent…", a ensuite déclaré la journaliste visiblement gênée.

Publicité
"Réduite au rôle de femme de"Si le nom de son ex-compagnon, en charge du Redressement productif, n’a pas été clairement dit sur le plateau, il ne fait cependant quasiment aucun doute qu’Audrey Pulvar parlait de lui. Leur histoire d’amour, puis leur rupture, ont en effet nourri la presse à scandales. Et force est de constater que la journaliste ne l’a toujours pas digéré. "Je suis quelqu’un qui se définit en tant que femme libre. Me retrouver réduite au rôle de femme de quelqu’un, c’est vraiment une ironie de l’histoire", a-t-elle ainsi expliqué sur le Grand 8. En mai dernier, elle avait par ailleurs confié qu’elle regrettait les conséquences de cette liaison sur sa carrière. "J’étais une journaliste politique, j’avais plutôt bonne presse, bonne réputation, et aujourd’hui, à l’inverse, plus on peut me taper dessus plus, apparemment, ça fait du bien à ceux qui le font. Et puis, c’est sûr, des portes professionnelles se sont fermées. Maintenant je pense – et j’espère – que c’est derrière moi".

Voir la vidéo :