A Toulouse, la police a découvert un système de fraude bien rodé. En deux ans, quatre hommes auraient réussi à empocher 130 000 euros grâce à de fausses fiches de salaire.

Au total, c’est pas moins de 130 000 euros que quatre hommes auraient réussi à escroquer à la CPAM de Toulouse, au Pôle Emploi et à une assurance professionnelle du BTP. Les autorités ont découvert après plusieurs mois d’enquête comment à l’aide de faux bulletins de salaire et de faux arrêts maladie, ils avaient réussi à toucher de l’argent sans travailler, ainsi que le rapporte La Dépêche.

Deux des hommes seront présentés prochainement au tribunal correctionnel de Toulouse pour répondre de cette combine bien réglée.

Un plan méticuleux

La méthode était assez simple mais suffisamment crédible. Les quatre suspect se faisaient embaucher pour des contrats peu qualifiés ou des missions de courte durée. Sauf que comme le précise une source "lorsqu'ils recevaient la feuille de paye à la fin du mois, ils s'arrangeaient pour la falsifier". Sur les fiches de paie, les fraudeurs gonflaient leur salaire et leurs fonctions. Pourquoi ? En vue d'une déclaration d'’arrêt maladie.

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Après avoir falsifié suffisamment de bulletins, ils se mettaient en arrêt de travail, laissant la CPAM et l’assurance professionnelle leur verser des salaires gonflés frauduleusement. Selon La Depêche, ils auraient pu toucher plus de 2000 euros, dont une partie aurait également été versée par Pôle Emploi

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