Avec un jour supplémentaire à la fin de ce mois-ci, l’année bissextile devrait permettre d’apporter quelques points de pourcentage de croissance en plus pour la France.

Une chose est sûre pour 2016 : l’année ne fera pas de cadeaux aux travailleurs. En effet, le hasard du calendrier a voulu que trois jours fériés (le 1er mai, le 8 mai et Noël) tombent… un dimanche. Et pour couronner le tout, l’année 2016 est une année bissextile, c’est-à-dire que le mois de février ne se terminera pas le 28, mais le 29.

Mais si le nombre de jours chômés en moins irrite les travailleurs, l’économie française, elle, y trouve son compte. Plus de jours travaillés, c’est plus de production dans les entreprises. Selon l’Insee, grâce à ce calendrier "favorable aux patrons", c’est mécaniquement + 0,11 % de croissance pour l’économie en générale. Une tendance qui va se poursuivre l’année prochaine car le 1er janvier tombe… un dimanche.

Les professionnels du tourisme pénalisés

Ce 0,11 % de croissance supplémentaire devrait générer entre 87 millions à 366 millions d'euros en plus. "L'impact reste assez faible, c'est un effet de second voire de troisième ordre", relativise Ronan Mahieu, le chef du Département des Comptes nationaux de l'Insee.

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Toutefois, il y en a qui devraient faire grise mine cette année. En effet, les professionnels du tourisme, avec ces journées de travail en plus et ces longs week-ends sacrifiés, vont voir moins de touristes dans les restaurants, centres de loisirs, etc.

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