Depuis vendredi, Closer se vend comme des petits pains. La révélation de la supposée relation entre François Hollande et l’actrice Julie Gayet a dopé les ventes du magazine. Même en cas de poursuites judiciaires, l’opération se révèle pour l’heure très rentable. 

© AFP

Closer se félicite sans doute aujourd’hui d’avoir pris des risques. Depuis vendredi, le magazine, qui publiait des photos censées prouver l’histoire d’amour que François Hollande entretiendrait avec l’actrice Julie Gayet, se vend comme des petits pains. Un coup médiatique qui se révèle très rentable pour l’hebdomadaire.

Des ventes qui explosentSelon les premières estimations, les chiffres de vente du magazine pourraient être multipliés par deux, rapporte Le Point. 150 000 exemplaires supplémentaires auraient ainsi dû être réimprimés pour réapprovisionner les kiosques dévalisés. Si Closer se vend habituellement à 330 000 exemplaires en moyenne, le titre espère atteindre les 550 000 exemplaires cette semaine. Ce qui représenterait au moins 300 000 euros de chiffre d’affaire supplémentaire. Une très bonne opération donc, si on compare ce chiffre au prix où le magazine a acheté les photos du « scoop » : 30 000 euros indique Le Point, une commande peu chère payée pour obtenir les images d’une rumeur qui courait depuis des mois et dont tout le monde, semble-t-il, était au courant. Un investissement minimum pour une rentabilité maximum donc.

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Un rapport risques-gains très positifReste que le magazine people devra sans doute déduire de ces juteuses recettes les frais de justice. Car si François Hollande a indiqué qu’il ne poursuivrait pas le magazine, ce n’est pas le cas de Julie Gayet. Selon les informations de RTL ce mercredi, l’actrice aurait décidé d’attaquer Closer en justice. Une initiative que pourrait également prendre Valérie Trierweiler. Un risque qui a bien sûr été mesuré par Mondadori, propriétaire du magazine people, mais qui n’a semble-t-il pas fait le poids face à ce que Closer avait à gagner dans cette affaire. Car au-delà du chiffre d’affaires, le magazine joui aujourd’hui d’une publicité internationale, la presse étrangère, passionné par ce « Gayetgate », le citant à longueur de journée.

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