Accusée d’être liée à l’éviction soudaine de Nicolas Bourriaud à la tête des Beaux-Arts, Julie Gayet serait en fait une victime collatérale d’un plan fomenté par le journaliste Gérard Holtz. Plus de détails.

On apprenait la semaine dernière que Nicolas Bourriaud, le directeur des Beaux-Arts de Paris depuis 2009, quittait soudainement ses fonctions. Une nouvelle surprenante qui avait rapidement braqué les projecteurs sur Julie Gayet. L’actrice s’était en effet vue accusée d’être à la manœuvre et d’avoir fait jouer sa supposée relation avec le président François Hollande, pour y placer l’un de ses proches, Eric Chassey. "Que voulez-vous que je vous dise ? (...) Mon choix est de ne pas prendre la parole, parce qu'on m'utilise pour nuire à quelqu'un d'autre. Parce que je ne suis pas là, je ne suis pas à cette place-là...", s’était-elle défendue dans les colonnes du Monde.

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Une sorte de jeu des chaises musicalesL’affaire en était ensuite restée là. Et malgré le démenti de Julie Gayet, les soupçons ont continué de peser sur elle. Pourtant, le Journal des Beaux-Arts révèle cette semaine que l’actrice n’aurait finalement rien à voir avec cette affaire. Dans un article repéré par Closer, il rapporte que ce serait en réalité Gérard Holtz qui aurait demandé à son ami Manuel Valls d’écarter Nicolas Bourriaud. Pourquoi ? Parce que l’épouse du journaliste sportif, Muriel Mayette-Holtz aurait des vues sur le poste d’Eric de Chassey, lequel est à la tête de la Villa Médicis à Rome. Le couple aurait ainsi imaginé une sorte de jeu des chaises musicales : Nicolas Bourriaud écarté, Eric Chassey lui succédait et laissait son poste à la Villa Médicis, lequel pouvait ensuite être accordé à Muriel Mayette-Holtz. Pas simple.

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