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Une centaine de personnes ont rendu hommage à Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué il y a un an par une grenade offensive sur le site du barrage de Sivens. Deux manifestations ont eu lieu en même temps, l'une sur le site du barrage, l'autre dans la commune où vivait Rémi Fraisse.
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En ce dimanche d'anniversaire de la mort du militant écologiste Rémi Fraisse, mort sur le site du barrage de Sivens, dans le Tarn, le père de la victime lui a rendu un émouvant hommage. "J'ai fait un rêve, Rémi, plus jamais la France ne se mutilera avec des grenades offensives", a-t-il dit.
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DROIT DE SUITE - Chaque matin retour sur un sujet, un personnage, un lieu qui a marqué l'actualité de ces derniers mois. Ce lundi, RMC est retourné sur le site de Sivens, dans le Tarn, où un opposant à la construction d'un barrage a perdu la vie le 26 octobre dernier. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Rencontre avec Jean-Jacques Bolzan, élu en charge du commerce et de l'artisanat qui fait le point sur l'avancement financier de la mairie de Toulouse aux commerçants qui ont subi des dégâts matériels causés par des manifestants du barrage de Sivens.
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Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, était l'invité de BFM Story, le 6 mars 2015. Le conseil général du Tarn a voté par 43 voix contre 3 pour un projet de barrage réduit sur le site de Sivens. Le conseil a également exigé "l'expulsion sans délai" des zadistes qui occupaient le site. La plupart des quarante opposants avaient ainsi quitté le camp dans le calme ce vendredi. Certains sont partis d'eux-mêmes, tandis que d'autres ont été interpellées par les gendarmes mobiles. Le ministère de l'Intérieur fait état de l'arrestation de 21 personnes, dont une partie a été placée en garde à vue "pour attroupement interdit et violences sur agents de la force publique".
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Le gouvernement a mis fin vendredi après-midi, immédiatement après le vote du Conseil général du Tarn pour un ouvrage réduit par rapport au projet initial, à 16 mois d'occupation du site par les zadistes. Bernard Cazeneuve a fait état de 21 personnes interpellées, dont une partie en garde à vue "pour attroupement interdit et violences sur agents de la force publique". Le Premier ministre, Manuel Valls, a déjà promis "une réponse extrêmement ferme de l'Etat" à l'encontre de "ceux qui continueraient sur le terrain à s'opposer à la légitimité des élus du territoire".
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José Bové considère que le choix du conseil général du Tarn, qui a accepté vendredi de réduire le projet de retenue d'eau à est "la plus mauvaise décision qui pouvait être prise". Le conseil général "ne règle aucun problème" et ne satisfait pas les agriculteurs, selon le député européen EELV pour qui la bataille juridique va durer trois ou quatre ans.
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Le conseil général du Tarn a accepté vendredi de revoir à la baisse le projet contesté de retenue d'eau à Sivens (Tarn), sur la base d'une proposition d'experts mandatés par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal et surnommée le "Sivens light". "L'heure doit être à l'apaisement et à la responsabilité (...) Il faut maintenant que tout cela s'arrête et que la vie normale reprenne ses droits sur (ce) territoire", a déclaré Manuel Valls.
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La maire de Lisle-sur-Tarn, Marylise Lherm, a dénoncé lundi sur BFMTV la "situation intolérable" pour les agriculteurs et habitants vivants près du site de Sivens, où un projet de barrage exacerbe depuis plusieurs mois les tensions. "On est sur une zone de non-droit", s'alarme l'élue qui décrit une situation traumatisante pour les habitants: "Aujourd'hui, je vois des larmes (...), j'ai demandé la mise en place d'une cellule psychologique", a déclaré Maryline Lherm. Si elle admet que jusqu'à présent, il n'y a pas eu de violent affrontement entre les zadistes et les agriculteurs, pour ou contre la construction du barrage, "on ne voudrait pas que le Tescou coule du sang", s'inquiète-t-elle.
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Les gendarmes bloquent depuis samedi les deux principaux accès au site contesté du barrage à Sivens. Il y a eu plusieurs incidents entre zadistes et agriculteurs pro-barrage depuis vendredi soir. Et la tension ne va pas retomber. Les agriculteurs organisent un blocus du site à partir de lundi. Dans l'attente d'une décision du Conseil général sur un projet de remplacement vendredi.
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Les agriculteurs menacent de faire évacuer le site de La Métairie Neuve occupé par les zadistes et cela avant même le 6 mars.
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Au programme de la Rétro GG 2014, les tensions autour du barrage de Sivens entre politiques, manifestants et forces de l'ordre. La mort de Rémi Fraisse a transformé ce conflit en enjeu national. Pour Charles Consigny, le jeune homme a fait preuve d'inconscience en s'engageant dans ce combat au détriment de sa vie. "Ça ne mérite pas la mort d'un gamin qui s'est engagé sur une fausse cause... On ne meurt pas pour un barrage dans le Tarn !" s'exclame le juriste des GG. Une opinion que ne partage pas l'éducateur Etienne Liebig. "Tu racontes n'importe quoi ! C'est scandaleux ce que tu dis ! Au moment où les actes se déroulent il n'y a pas de jugement à avoir". Thierry Carcenac, président du Conseil général et sénateur du Tarn a rencontré Ségolène Royal et imagine un possible compromis.
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Le groupe Pierre et Vacances a annoncé mercredi son intention de se pourvoir en cassation auprès du Conseil d'Etat à la suite de la décision de justice de suspendre les travaux de construction d'un parc de vacances à Roybon. Nous avons voulu revenir sur tous ces grands projets public ou privé qui n'arrivent pas à aboutir en France. Pour Barnabé Binctin, journaliste à Reporterre, ils servent des intérêts privés "au détriment de l'intérêt général et du bien commun".
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Jean-Jacques Bourdin reçoit Olivier Besancenot, ancien porte-parole du NPA.
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L'enquête administrative confiée à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), après la mort fin octobre de Rémi Fraisse lors d'affrontements sur le site du barrage de Sivens, conclut à "l'absence de faute professionnelle", a déclaré Jean-Jacques Urvoas, président PS de la Commission des lois au micro de BFMTV. "La même enquête conclut à des fautes de la part de gendarmes dans des opérations dont nous avons eu connaissance, je pense notamment à cette grenade lancée dans une caravane", a-t-il ajouté.
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Après la conclusion de l'enquête administrative qui a statué sur une "absence de faute professionnelle" dans la mort de Rémi Fraisse, l'avocat de la famille, Arié Alimi, a réagi: "Je suis au regret de constater que la famille de Rémi a eu droit à un nouveau mensonge d'Etat encore plus gros et cynique que les précédents. Le directeur général de la gendarmerie nationale avait déjà déclaré qu'il n'y avait pas de faute, qu'il n'y aurait pas de faute constatée et qu'il soutiendrait ses hommes quoi qu'il en coûte" "C'est la volonté des autorités publiques de nier l'évidence et de se déresponsabiliser"
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Interview de Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, sur le projet du Barrage de Sivens qui ne respecte pas la directive sur la qualité de l'eau de l'Union Européenne.
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"Pour débloquer une situation, le recours à un referendum locale vaut toujours s mieux que le fait accompli ou l'enlisement". François Hollande a prôné jeudi le recours à des référendums locaux lorsque des projets d'aménagement du territoire conduisent à des situations de blocage, tirant les leçons du "drame" de Sivens devant la Conférence environnementale réunie à l'Elysée.
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Le point sur les manifestations de ce samedi à Toulouse pour dénoncer les violences policières.
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Les Toulousains redoutent les manifestations anti-barrage qui sont prévues de peur de nouvelles violences.
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François de Rugy a répondu à Bernard Cazeneuve qui lui a reproché d'avoir "la haine à la commissure des lèvres". "Je n'ai jamais dit qu'il était responsable de la mort de Rémi Fraisse. Je n'ai jamais appelé à sa démission, j'ai simplement demandé qu'il fournisse des explications, ce qu'il n'a jamais fait de façon solide, sérieuse et constante", a précisé le co-président du groupe EELV à l'Assemblée, avant d'ajouter: "C'est un dérapage extrêmement grave dans l'Assemblée nationale de parler de haine, d'avoir des propos insultants, de tout mélanger. C'est quelque chose qui n'est pas à la hauteur ni du débat politique ni de ce débat parlementaire".
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"Je n'ai vu dans vos propos depuis des semaines que de la haine et de l'insulte à la commissure des lèvres". En débat sur la réforme territoriale à l'Assemblée vendredi, Bernard Cazeneuve a attaqué le coprésident du groupe écologiste, François de Rugy. Le ministre de l'Intérieur lui reproche ses propos à son égard après la mort de Rémi Fraisse à Sivens. "Je vous ai entendu sur d'autres sujets proférer des attaques que j'ai considérées comme indignes. Je ne suis pas dans la haine, M. de Rugy, ce n'est pas ma culture, c'est vous qui l'êtes", explique le ministre. Les écologistes ont violemment critiqué l'attitude de Bernard Cazeneuve dans l'affaire de Sivens. François de Rugy a notamment dit que M. Cazeneuve "n'était pas un bon ministre de l'Intérieur", et qu'il avait "sali l'honneur de la gendarmerie". Ce règlement de compte est intervenu après les protestations de François de Rugy, farouche partisan du rattachement de son département, la Loire-Atlantique, à la Bretagne. Bertrand Cazeneuve critiquait les députés "qui se réfugient dans l'identité parce qu'ils sont dans la facilité de la pensée. En réponse le coprésident du groupe écologiste a dénoncé dans l'hémicycle le "mépris" du ministre de l'Intérieur à l'égard de "ceux qui ne pensent pas comme (lui)". Plus tard, il a jugé auprès de l'AFP que "Bernard Cazeneuve avait perdu ses nerfs, ce qui est inquiétant pour un ministre de l'Intérieur", avant de rajouter : "Il confond son orgueil personnel et son honneur. C'est pas très glorieux de régler ses comptes dans un débat à l'Assemblée".
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Le 19 novembre, Laurent Neumann est revenu sur la baisse des chiffres de la délinquance en France, dans News & Compagnie, présenté par Nathalie Lévy, sur BFMTV.
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Zoom sur la première mobilisation des pro-barrage de Sivens. Ils étaient réunis dans les rues d'Annecy.
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Juliette Méadel, porte-parole du Parti socialiste et Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche étaient les invités de BFM Story. Lors de sa conférence de presse Bernard Cazeneuve a annoncé ce jeudi, l'interdiction de l'utilisation des grenades offensives. Alexis Corbière se dit insatisfait de cette intervention qu'il juge trop tardive alors que la cause du décès de Rémi Fraisse était connue des forces de l'ordre 10 minutes après les faits. Par conséquent, le ministre de l'Intérieur doit-il démissionner à cause de cette bavure ? Le Parti de gauche semble le penser car ses représentants ont en fait la demande il y a à peine quelques jours. Quant à Juliette Méadel, elle estime que la séparation des pouvoirs a été respectée et que ce délai était nécessaire pour obtenir les résultats de l'enquête judiciaire.
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quotidien "Le Monde" a révélé mercredi que lors de la nuit des affrontements à Sivens fin octobre, les gendarmes avaient tout de suite compris qu'une de leur grenade avait tué Rémi Fraisse, contrairement à leurs déclarations officielles. Les militants zadistes dénoncent une manipulation.
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Après les révélations du Monde sur les conversations des gendarmes lors de la mort de Rémi Fraisse, François de Rugy interroge le Premier ministre pour connaître la vérité sur les circonstances de la mort du manifestant : "Comment comprendre les déclarations successives du ministre de l'Intérieur qui a prétendu pendant 48h ignorer les circonstances de ce drame ? demande le coprésident du groupe EELV. Bernard Cazeneuve lui répond : "Il n'y a pas ceux dans cet hémicycle qui veulent savoir la vérité et les autres qui s'emploient à l'occulter". "Je veux rappeler un certain nombre de principes : Est-ce qu'il y a eu des consignes de fermeté ? Non répond le ministre de l'Intérieur : "J'ai donné les instructions contraires car j'avais conscience du climat d'extrême tension qui existait à Sivens" assure le ministre qui conclut par cette phrase : "Une seule consigne a été donnée aux agents qui sont sous ma responsabilité : dire toute la vérité à la justice".
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Un procès-verbal, publié ce mercredi dans les colonnes du "Monde", atteste que les forces de l'ordre étaient au courant qu’une de leurs grenades avait causé la mort de Rémi Fraisse à Sivens (Tarn).
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On les appelle les ZADistes car ils vivent sur ce qu'ils nomment des "Zones à Défendre" afin de protéger l'environnement. Ils protestent contre Notre-Dame-des-Landes, la ligne à grande vitesse dans le pays Basque ou encore le barrage de Sivens. Chaque bataille a son site web, son compte Twitter, et sa pétition en ligne. Camille Vigogne
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Réactions de différents acteurs de l'agriculture et de la politique du département sur la décision d'attendre l'avis de nouveaux experts concernant le Barrage de Sivens.

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