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La Corée du Nord a tiré ce dimanche un nouveau missile, faisant fi des menaces de nouvelles sanctions. L'engin de moyenne portée, selon une source américaine, a parcouru 500 kilomètres. Il s'agit du dixième de tir de missile, effectué depuis le début de l'année par le régime de Pyongyang. Ses voisins asiatiques, en tête desquels la Corée du Sud, dénoncent des provocations répétées : 'Ce nouveau tir de missile va à l'encontre de la volonté de notre gouvernement et de la communauté internationale d'établir la paix et la dénucléarisation sur la péninsule coréenne', a souligné le porte-parole du ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho June-Hyuck. Autre réaction, celle du Premier ministre japonais Shinzo Abe. Il entend profiter du G7, qui s'ouvre vendredi en Italie, pour évoquer la menace nord-coréenne : 'J'ai l'intention de placer cette question au centre du débat. Et je souhaite que le G7 envoie un message clair à la Corée du Nord. Il est important de se coordonner, non seulement avec la Corée du Sud et les Etats-Unis, mais aussi avec la Chine et la Russie.' La semaine dernière, Pyongyang avait déjà tiré un missile d'une portée sans précédent, capable d'atteindre les bases américaines dans le Pacifique. Le leader nord-coréen Kim Jong-un ne semble nullement intimidé par les mises en garde de la communauté internationale.
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Le vice-président américain Mike Pence en visite au Japon. Il a rencontré le Premier ministre Shinzo Abe et Mike lui a réitéré l'engagement de son pays à assurer la sécurité du Japon, face à la Corée du Nord qui menace d'effectuer des essais de missiles 'chaque semaine'. 'Nous comprenons la conjoncture difficile dans laquelle les Japonais vivent face à la provocation croissante au-dessus de la Mer du Japon. Et comme le président lui même l'aurait dit s'il avait été ici, je suis clair avec vous, Monsieur le Premier ministre et peuple japonais, nous sommes avec vous à 100%', a déclaré Mike Pence. Alors que plane la menace d'un sixième essai nucléaire par le régime Nord-Coréen, le vice-ministre des Affaires étrangères Han Song-Ryol, a laissé entendre que Pyongyang comptait accélérer le rythme de ses tirs balistiques. Face à cette menace nord-coréenne, Mike Pence a réaffirmé l'importance de l'alliance militaire avec le japon, garante selon lui de la paix et de la sécurité en Asie du nord-est. Shinzo Abe a quant à lui appelé à une solution 'pacifique' à la crise nord-coréenne. Néanmoins, selon lui, 'le dialogue pour le dialogue n'a aucune valeur et il est nécessaire de faire pression'. Pence visits Japan, turning focus to trade with key ally. https://t.co/gRo805cpyw pic.twitter.com/vDZsmZlcuN- ABC News (@ABC) April 18, 2017
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L'Union européenne et le Japon veulent conclure un nouveau partenariat commercial et politique. L'objectif d'un tel accord est de lutter contre le protectionnisme. Lors de son déplacement à Bruxelles, le Premier ministre japonais a vanté le libre-échange " Ensemble, le Japon, l'Union européenne et les États-Unis devraient travailler main dans la main pour maintenir et renforcer la liberté et le multilatéralisme ", explique Shinzo Abe. Les Européens souhaitent conclure cet accord d'ici la fin de l'année. Le Président de la Commission européenne a aussi insisté sur les questions de sécurité liées à la Corée du Nord. " La recherche d'armes de destruction massive est une préoccupation majeure pour l'Union européenne et le Japon. Nous continuerons à appliquer les résolutions de l'ONU ", affirme Jean-Claude Juncker. L'enjeu pour Tokyo est de trouver le bon équilibre politique autour de cet accord commercial. Le Japon ne veut pas froisser pas les États-Unis, son partenaire stratégique en matière de défense.
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Les élections sénatoriales partielles qui se sont tenues dimanche au Japon offert la majorité au Parti libéral-démocrate de Shinzo Abe et ses alliés. Sa coalition contrôle désormais les deux tiers de la Chambre haute, et la même proportion de la Chambre basse. C'est une condition nécessaire pour pouvoir convoquer un référendum sur une révision constitutionnelle. La charte fondamentale du Japon a été dictée en 1947 par les Etats-Unis, au sortir de la guerre. Son article 9 consacre notamment la renonciation à la guerre 'pour toujours'. Le Parti libéral-démocrate a toujours affiché sa volonté de la transformer et Shinzo Abe a affirmé lundi vouloir engager des discussions avec d'autres partis sur cette révision, maintenant qu'il est en mesure de l'entreprendre. Mais les électeurs ont surtout jugé le Premier ministre sur le bilan de sa politique économique, visant à relancer une économie atone. Il a reporté au début du mois à octobre 2019 l'augmentation de la TVA. Une mesure visant à stimuler la consommation dans un contexte de croissance atone, reléguant au second plan l'assainissement des finances publiques. La Bourse de Tokyo a terminé en hausse lundi après l'annonce des résultats.
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Euronews est au sommet du G7, à Ise-Shima, au Japon. James Franey a pu rencontrer et interviewer Kenko Sone, le directeur de la communication générale du Premier ministre japonais Shinzo Abe. Ici, au sommet, on parle notamment beaucoup d'économie à l'échelle mondiale. Alors à quel point êtes-vous inquiets concernant le ralentissement économique en Chine ? Kenko Sone : Et bien le ralentissement économique en Chine, avec cette économie émergente, est très inquiétant, et nous aimerions qu'il y ait une croissance économique plus forte et plus durable. L'autre sujet de discussion, c'est évidemment le différend territorial avec Pékin, en mer de Chine orientale. Vous avez mentionné précédemment l'importance de l'économie chinoise pour le Japon, pourquoi prendre un risque à cause d'une dispute territoriale ? Vous pourriez provoquer Pékin de cette manière ? *Et bien, je pense que nous avons déjà expliqué notre position : nous voulons que la Chine soit un acteur plus responsable ou un partenaire au sein de la communauté internationale si vous préférez, et il est aussi très important que la montée en puissance de la Chine soit pacifique. Nous aimerions que tout soit pacifié en mer de Chine. Il y a trois principes que le Premier ministre Abe défend : primo, toute réclamation doit être basée sur le droit international, secondo, l'usage de la force ou la coercition pour changer le statu quo doit être proscrit, tertio, les différends doivent se résoudre de manière pacifique. Je pense que ces principes pourraient être valables pour n'importe quel pays en lien avec ces questions en mer de Chine orientale. Donc, j'espère que la Chine comprendra l'importance de la paix en Mer de chine orientale.*
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Le président américain devant le mémorial de la paix d'Hiroshima, un moment historique, la première visite d'un président américain en exercice dans cette ville. Devant les habitants et quelques survivants de la tragédie, en présence du Premier ministre japonais Shinzo Abe, Barack Obama a déposé une couronne de fleurs devant le cénotaphe du mémorial. Deux bombes larguées par les Etats-Unis en août 1945, ont fait plus de 210 000 morts à Hiroshima et Nagasaki. 71 ans après, les gestes comme les mots sont emprunts d'émotion. 'Nous nous tenons ici au coeur de cette ville, nous nous efforçons d'imaginer le moment où la bombe est tombée. Nous nous efforçons de ressentir l'effroi des enfants, déboussolés par ce qu'ils voient. Nous écoutons un cri silencieux' a t-il dit. 'Ceux qui sont morts, nous ressemblent. Je pense que les gens le comprennent. Ils ne veulent plus de guerre. Ils préfèrent que les merveilles de la science se concentrent sur l'amélioration de la vie plutôt que sa destruction. Quand un choix fait par des nations, par des dirigeants reflète cette simple sagesse, alors la leçon d'Hiroshima est apprise'. La rencontre avec les survivants restera l'image la plus forte de cette visite. Aucune excuse n'était attendue de la part de Barack Obama. Le message de tous était clair : construire un monde sans armes nucléaires.
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Le Premier ministre Manuel Valls a entamé samedi son voyage de trois jours au Japon par une journée à Kyoto largement consacrée à la culture nippone. Interrogé sur le fait de savoir si ce voyage faisait office de "parenthèse zen" dans une "rentrée difficile", Manuel Valls a assuré être "toujours zen", que ce soit "au Japon" ou "en France".
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Alors que se préparent au Japon les JO d'été de 2020, le futur stade olympique de Tokio fait déjà grincer des dents. En effet, son coût n'arrête pas d'augmenter alors qu'il est constamment revu à la baisse. Le premier ministre japonais Shinzo Abe a prévu une révision complète du projet de ce futur stade olympique.
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WASHINGTON - 29 avril 2015 - Pour la première fois, un dirigeant japonais s'est exprimé devant les deux chambres du Congrès américain. En visite aux États-Unis, Shinzo Abe a prononcé un discours empreint de repentance sur les crimes commis par le Japon pendant la Seconde guerre mondiale. "Au nom du Japon et du peuple japonais, je vous offre avec un profond respect mes condoléances éternelles aux âmes de tous les Américains disparus pendant la Seconde Guerre mondiale" a déclaré Shinzo Abe. Ovationné, il n'a toutefois pas prononcé le mot "excuses", réclamé par les défenseurs de femmes, coréennes pour la plupart, réduites au rang d'esclaves sexuelles sous l'occupation japonaise pendant la Seconde guerre mondiale. L'une d'elles assistait d'ailleurs dans les tribunes au discours de Shinzo Abe, à l'invitation d'un parlementaire démocrate. Lors d'une conférence de presse avec le président Obama, le premier ministre japonais a toutefois exprimé une "peine profonde" pour le sort de ces quelque 200.000 femmes asservies.
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La police japonaise a arrêté samedi un homme suspecté d'avoir fait voler un drone, portant des traces de radioactivité, sur le toit des bureaux du Premier ministre japonais, Shinzo Abe. L'individu, âgé de 40 ans, a expliqué qu'il avait voulu exprimer ses opinions antinucléaires. Des traces de radiations avaient été repérées sur l'engin, mais elles ont été considérées comme trop faibles pour porter atteinte à la santé. Selon l'homme arrêté, le drone transportait en effet du sable de Fukushima où a eu lieu la catastrophe nucléaire lors du tsunami de 2011. Dans son blog, Yasuo Yamamoto a précisé avoir piloté le drone jusqu'au toit de la résidence le 9 avril. Il avait eu l'intention de faire atterrir son drone devant la résidence, mais en a perdu le contrôle sans savoir où il avait atterri. Le drone a été retrouvé le 22 avril.
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TOKYO - 1 FEV 2015 - Entre tristesse et indignation. Ce dimanche matin, Le Japon tout entier est en deuil après la parution la veille sur Internet d'une vidéo montrant la décapitation de l'otage japonais Kenji Goto. Du Premier ministre, en passant par la mère de la victime chacun appelle à continuer le combat. Kenji Goto correspondant de guerre chevronné était âgé de 47 ans. Il avait été capturé en octobre dernier en Syrie par l'Etat islamique. Des négociations impliquant notamment la Jordanie avaient été engagés ces derniers jours entre le Japon et l'organisation djihadiste. Après Haruna Yukawa, Kenji Goto est le second otage nippon exécuté par Daesh.
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Les Français sont les champions d'Europe du pessimisme. Vous allez voir pourtant qu'on nous adore à 9 700 kilomètres d'ici, au Japon. Le premier ministre Shinzo Abe était cette semaine en visite...
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Au menu de cette revue de presse internationale, la radicalisation de la contestation à Kiev, les déclarations ambiguës du premier ministre japonais Shinzo Abe sur les relations entre le Japon et...
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Le 30 décembre, Guillaume Paul revient sur la politique monétaire du Japon et l'objectif du gouvernement de sortir le pays de deux décennies de déflation, sur BFM Business. Chaque matin, dans...
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