Société
Selon un rapport dévoilé mardi, les services secrets français ont espionné 20 282 personnes depuis octobre 2015. Pour 47 % d'entre elles, il s'agissait d'un ciblage au nom de la "prévention du terrorisme".
Vidéos A la une
Alors qu'il travaillait pour les services secrets allemands, Markus Reichel, en charge de la gestion des fichiers propose en 2008 ses services à la CIA pour 95.000 euros avant de se tourner également vers le consul général de Russie. L'homme qui a été condamné à huit ans de prison a expliqué qu'il rêvait d'aventures.
Vidéos A la une
Adresse, numéro de passeport, numéro de téléphone, parcours personnel... C'est un ancien combattant de Daech qui, déçu, aurait copié sur une clef USB l'identité de 22.000 membres de l'organisation terroriste. L'homme les aurait ensuite fait circuler, tout d'abord auprès des services de renseignements allemands avant de se tourner vers les médias avec la chaîne britannique Sky News.
Vidéos A la une
Le téléphone de Sid Ahmed Ghlam, l'étudiant radicalisé responsable du meurtre d'Aurélie Châtelain, n'a jamais pu être inspecté tant il était bien protégé. Comme le sien, de nombreux smartphones sont de véritables casse-tête pour les enquêteurs tant ils sont bien sécurisés. Pour éviter le piratage des appareils, les fabricants renforcent en effet la protection des données, au point qu'ils se disent eux-mêmes incertains de pouvoir décrypter leurs propres systèmes de sécurité.
Vidéos A la une
Le roi du Maroc a été reçu à l'Élysée vendredi après-midi. Il a confirmé le rôle qu'avaient joué ses services de renseignements dans la traque contre les auteurs des attentats de Paris. Mohammed VI est venu renforcer la coopération entre les deux pays dans la lutte contre le terrorisme.
Vidéos A la une
"Avec la loi sur le renseignement nous nageons stupidement contre le cours de l'Histoire", affirme sur LCI Fabrice Arfi, journaliste à Médiapart et auteur de "La République sur écoute". Selon lui, "les taux d'erreurs peuvent être considérables". "Est-ce qu'on peut faire payer aux libertés de tous le prix de la liberté de chacun?", s'interroge-t-il.
Vidéos A la une
"On a offert une puissance de frappe aux services secrets qui est inégalée en termes de surveillance de masse des citoyens, avec des contrepouvoirs qui sont nuls", accuse Fabrice Arfi, journaliste à Médiapart et auteur de "La République sur écoute", invité de LCI. "Un contrepouvoir qui est consultatif, ce n'est plus un contrepouvoir", affirme-t-il.
Vidéos A la une
Débat en présence de : - Sergio CORONADO, député écologiste des Français établis hors de France - Christophe LABBE, journaliste au Point - Jean Jacques URVOAS, député socialiste du Finistère, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale
Vidéos A la une
La décapitation barbare d'Hervé Cornara est une première sur le sol européen. L'accomplissement d'un tel acte souligne le manque de moyen du renseignement français. Pourtant, depuis les attentats de janvier, ils avaient été renforcés. Les enquêteurs arrêtent un homme tous les trois jours mais les suspects sont trop nombreux. Les risques persistent sachant qu'il faut 20 agents pour surveiller en permanence une seule cible.
Vidéos A la une
Les députés examinent en ce moment le projet de loi visant à renforcer les pouvoirs des services de renseignement. Un projet "qui doit viser un équilibre", explique Philippe Hayez, ex-directeur adjoint du renseignement à la DGSE.
Vidéos A la une
Marc Dugain, auteur de "L'Emprise", répond aux questions de Ruth Elkrief sur la manière dont il a construit la structure de son livre et décrit les liaisons dangereuses qui existent entre le...
Publicité