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Les réactions se multiplient dans le monde après l'attentat de Nice. A Moscou, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ont observé une minute de silence. 'Nous nous joignons à la France pour exprimer notre horreur absolue face au carnage incroyable qui a eu lieu à Nice, a souligné John Kerry. Le problème, c'est que nous, chefs de la diplomatie et, autres, dirigeants de pays, tenons ce type de discours presque chaque semaine maintenant.'' Autre réaction, celle de Vladimir Poutine. Le président russe a adressé ses condoléances à François Hollande et au peuple français : 'Cher François. La Russie sait ce qu'est le terrorisme et la menace qu'il représente. Notre peuple a déjà fait face à de telles tragédies, et notre peuple ressent de la douleur, après ce qu'il s'est passé à Nice. Les Russes expriment leur sympathie et leur solidarité au peuple de France.'' Au Royaume-Uni également, la nouvelle Première ministre Theresa May a fait part de son émotion et de son indignation : _'Je suis choquée et attristée par l'attaque horrible perpétrée à Nice. Nos coeurs sont avec le peuple français et avec tous ceux qui ont perdu des êtres chers ou ont été blessés. Nous devons travailler avec la France et avec nos partenaires dans le monde entier pour défendre nos valeurs et notre liberté._ Enfin sur Twitter, le pape François a dit prier pour les victimes et leurs familles.
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Budapest par la voix de son chef de la diplomatie a fait savoir qu'elle était opposée à de nouvelles sanctions automatiques contre la Russie, un marché très important pour elle en termes d'échanges commerciaux. La #Hongrie refuse de proroger automatiquement les #sanctions #antirusseshttps://t.co/UzKmM87PBj pic.twitter.com/u0gretaar3- Sputnik France (@sputnik_fr) 25 mai 2016 La Hongrie réclame concertation et transparence au niveau européen. Une position qui intervient au moment de la visite du ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov : 'Nous avons tout ce dont nous avons besoin pour résoudre les difficultés objectives causées par les sanctions, pour moins dépendre des conditions politiques actuelles, surtout quand cela est causée par des mouvements anti-russes de certains dirigeants occidentaux.' Les échanges commerciaux entre la Hongrie et la Russie se sont effondrés de 47% l'an dernier. Mais Budapest, membre de l'Otan et de l'Union européenne dit qu'elle respectera la position européenne. 'Jusqu'à présent, nous ne pouvions pas voir la Hongrie s'opposer directement à ce système de sanctions, bien que le pays le critique fortement et ouvertement souligne András Deák, expert, Institute of World Economics. Mais quand il faudra voter, la Hongrie votera encore oui ou du moins elle ne votera pas non. Je pense que le Russes voudraient changer cette situation pour que les Hongrois aient leur mot à dire à ce sujet.' A noter que les pays du 'groupe de Visegrad' (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) ont annoncé mercredi qu'ils entendaient envoyer à partir de 2017 et à tour de rôle une unité militaire dans les pays baltes pour aider leurs alliés de l'Otan face à la Russie.
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Toujours pas de cessez-le-feu en vue à Alep, la deuxième ville syrienne, théâtre actuellement des combats 'les plus violents depuis plus d'un an', selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ces combats ont fait encore hier de nombreuses victimes, dans les deux camps : des roquettes ont frappé des quartiers tenus par le gouvernement, notamment un hôpital, alors que zones rebelles ont encore essuyé des bombardements. Malgré la guerre, de nombreux habitants préfèrent rester. 'Personne dans le monde, que ce soit Assad, les Etats-Unis ou la Russie, nous fera partir d'Alep, dit cet homme. Nous resterons ici, malgré Assad. C'est un chien comme tous ceux qui sont avec lui.'' Au siège des Nations Unies, à New York, la présidente de Médecins Sans Frontières a vivement condamné le bombardement des hôpitaux. 'Aujourd'hui, nous avons besoin d'actions pour empêcher ces attaques, pas seulement de voter et d'adopter des résolutions'', a déclaré Joanne Liu. Une résolution en ce sens a été adoptée à l'unanimité par le Conseil de sécurité. Elle réaffirme que les personnels de santé et les installations médicales doivent impérativement être protégés lors des conflits.
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Les combats se poursuivent dans le Haut-Karabakh, entre les troupes arméniennes et les forces azerbaïdjanaises, faisant au moins treize morts ce lundi. Ils sont cependant moins intenses que pendant le week-end. Mouvements de tanks, artillerie lourde: les combats de ces derniers jours sont les plus violents depuis la signature du cessez-le-feu en 1994. Dans ce conflit dont les sources remontent à plusieurs siècles, la Turquie appuie l'Azerbaïdjan, et la Russie soutient l'Arménie. 'Nous sommes très inquiets et sommes d'accord avec le message envoyé par le président russe évoquant la nécessité de reprendre le cessez-le-feu, aussi vite que possible', a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. Le Haut-Karabakh est un territoire séparatiste enclavé en Azerbaïdjan. Depuis la fuite des Azéris pendant la guerre entre 1991 et 1994, le territoire est quasiment exclusivement peuplé d'Arméniens. La communauté internationale - Paris, Moscou et Washington en tête - a appelé les belligérants au calme. Le Haut-Karabakh est un territoire stratégique pour le transport des hydrocarbures. Si les escarmouches sont fréquentes, on assiste à une nette escalade depuis le mois de décembre.
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Dmitri Medvedev, Premier ministre russe, a souligné ainsi le décalage permanent entre Occidentaux et Russes sur la guerre en Syrie, et ce malgré l'accord trouvé cette semaine sur une cessation des hostilités. John Kerry a rappelé le point de vue américain - et européen. Pour le Secrétaire d'Etat américain, Moscou se trompe de cible et a biaisé le jeu en Syrie : 'La grande majorité - à notre avis - des attaques russes ont été dirigées contre des groupes d'opposition légitimes. Et pour respecter l'accord qui a été trouvé, nous pensons qu'il est crucial que les cibles de la Russie changent. Et tout le groupe de soutien à la Syrie, ce qui inclue la Russie, est d'accord pour faire en sorte que cela arrive'. Le chef de la Diplomatie russe, pour sa part, a vertement critiqué le manque d'ouverture des Occidentaux. Serguei Lavrov s'en est aussi pris à l'intransigeance des groupes d'opposition syriens et à leur position sur une transition politique : 'Mon opinion est que vous ne devriez pas diaboliser le président Assad, vous ne devriez diaboliser personne en Syrie, excepté les terroristes, et c'est par la coopération que les problèmes humanitaires doivent être résolus en Syrie. Voyez-vous, dire que nous ne voulons pas négocier avant que les questions humanitaires soient réglées, avant que la violence cesse complètement, ça ne mène à rien, c'est une provocation grossière'. A Munich, notre envoyé spécial James Franey : 'Il existe encore beaucoup de désaccords entre la Russie et les Etats-Unis, à commencer par le futur du président Bachar el-Assad. Et certains diplomates ici en viennent à douter sérieusement de la valeur même de l'accord sur la trêve en Syrie. Cela laisse très peu d'espoir au sujet de la tenue de futures négociations de paix'.
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Y aura-t-il des négociations de paix sur la Syrie lundi prochain à Genève ? John Kerry et Sergueï Lavrov se sont rencontrés une nouvelle fois aujourd'hui pour convaincre toutes les parties de s'asseoir à la même table. Car si le gouvernement de Bachar al-Assad a donné son feu vert de principe, l'opposition syrienne est en désaccord sur la composition de sa délégation. Une guerre des clans qui pourrait bien faire capoter ces discussions. Mais le chef de la diplomatie russe est confiant : 'Les discussions vont commencer dans les prochains jours, en janvier (...) Nous nous sommes mis d'accord sur le fait qu'une fois le processus politique aura démarré, nous serons capables de parler d'un cessez-le-feu.' Sergey Lavrov and John Kerry met in Zurich to hold their first meeting in 2016 https://t.co/g0lhkGlxGa- MFA Russia (@mfa_russia) 20 Janvier 2016 Important conversations with #Russia FM Lavrov today. Touched on many topics concentrated on #SyriaCrisis, #Ukraine, #DPRK.- John Kerry (@JohnKerry) 20 Janvier 2016 La plus importante coalition de l'opposition syrienne accuse la Russie, alliée de Damas de vouloir associer aux négociations des groupes proches du pouvoir. Elle souhaite être la seule à pouvoir représenter l'opposition aux pourparlers de Genève qui doivent se tenir sous l'égide de l'ONU. Mohamed Allouche, membre du bureau politique de Jaich al-Islam, groupe armé pro-saoudien, a été désigné négociateur en chef de la délégation, a indiqué le coordinateur général de l'opposition Riyad Hijab lors d'une conférence de presse en Arabie saoudite : 'Il doit y avoir un environnement clair. Il doit y avoir un programme clair pour les négociations de travail vers une transition politique et ne pas aller discuter et perdre du temps alors que des Syriens meurent sous les bombardements et à cause de la faim. Cette situation est inacceptable. La Russie empêche les négociations , donc il n'y a pas de négociations.' Selon une feuille de route déjà définie à Vienne en novembre par 17 pays -dont les grandes puissances et des protagonistes du conflit comme l'Arabie Saoudite et l'Iran- un cessez-le-feu doit être conclu, un gouvernement de transition formé et des élections organisées dans un délai de 18 mois. Ce processus de Vienne a été validé le 18 décembre à l'unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU. A Paris, les ministres de la Défense des sept pays les plus engagés dans les frappes en Syrie et en Irak estiment que la Russie frappe trop la rébellion susceptible de participer à un réglement politique de la crise et pas assez les jihadistes. Michael Fallon : " Les frappes russes ne font que prolonger l'agonie du peuple syrien " https://t.co/LfzrtbvHNp pic.twitter.com/zkmKisvltl- Le Monde (@lemondefr) 20 Janvier 2016 Syrie: plus d'un millier de civils tués dans les raids russes en quatre mois https://t.co/LRfrF9bZ3c #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 20 Janvier 2016
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Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov, se sont rencontré mercredi, en Suisse, en vue du projet de l'ONU de négociations de paix lundi à Genève entre le régime syrien et une partie de l'opposition. La composition de la délégation de l'opposition pose cependant des difficultés.
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Les attentats commis à Paris ont été condamnés par les dirigeants réunis à Vienne pour les pourparlers sur la Syrie. Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a jugé 'plus que nécessaire de coordonner la lutte internationale contre le terrorisme'. Une position qui est celle défendue par l'Union européenne... Federica Mogherini est la Haute Représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité : 'Le message qui ressort de notre réunion d'aujourd'hui est encore plus fort que celui que nous avions délivré il y a deux semaines. La communauté internationale a besoin d'être unie, parce que tous les pays représentés ici et tous les membres de la communauté internationale sont affectés de la même manière par la menace terroriste. La seule réponse possible, la seule réponse efficace, c'est l'union'. Sur le dossier syrien, les Etats-Unis réclament le départ de Bachar al-Assad, contrairement à la Russie. Cela n'empêche pas John Kerry et Sergei Lavrov de parler d'une seule voix quand il s'agit de qualifier les auteurs des attentats de Paris. John Kerry est le Secrétaire d'Etat américain : 'Nous sommes témoins d'une sorte de fascisme qui est à la fois médiéval et moderne, qui n'a aucun respect pour la vie, qui cherche à semer la destruction, le chaos, le désordre et la terreur. Et la seule chose que nous pouvons dire à ces gens, c'est que leurs actes ne font que renforcer notre détermination à nous dresser contre eux et à nous battre pour l'Etat de droit, ce qui est exactement ce que nous devons faire ici.' Sergei Lavrov est le ministre russe des affaires étrangères : 'Je pense que nous devons fortement le réaffirmer : il n'y aura aucune tolérance envers les terroristes. Et il n'y a rien qui puisse justifier ces attaques terroristes; c'est d'ailleurs la position du Conseil de sécurité de l'ONU. Je crois qu'il n'y aura aucune excuse si nous ne faisons pas davantage pour vaincre Etat Islamique, le Front al-Nosra, et ce genre d'organisations.' A Vienne, des manifestants regrettent qu'aucun représentant syrien n'ait été convié à la table des négociations. Et l'issue de ces pourparlers sera forcément influencée par les évènements qui se sont produits en France. Andrea Hajagos est notre envoyée spéciale à Vienne : 'Ceux qui sont là pour protester contre la guerre en Syrie ont aussi manifesté leur soutien au peuple français. Tout cela va sans doute mettre davantage de pression aux dirigeants présents ici pour qu'ils parviennent à un accord'.
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Après huit heures de discussions à Vienne, la réunion internationale sur la Syrie s'est terminée avec la promesse d'un autre rendez-vous : Laurent Fabius le chef de la diplomatie française annonce une prochaine réunion dans deux semaines. La vingtaine de délégations rassemblées en Autriche n'a pas trouvé de solution miracle. 'Aucun de nous ne s'attendait aujourd'hui à s'aligner d'un côté ou de l'autre en disant 'Hé Assad n'est plus un problème' ou 'Assad va faire ceci ou cela', a déclaré le secrétaire d'Etat américain John Kerry. Cela n'a jamais été dans nos esprits. Ceci est le début d'un nouveau processus diplomatique, et non pas le chapitre final'. Si Bachar al-Assad reste un sujet de discorde, les participants sont tombés d'accord sur le processus de transition, sur la perspective d'élections et sur un cessez-le-feu que doivent négocier les Nations unies. 'Je suis sûr que les principes formulés aujourd'hui dans notre déclaration commune nous permettent de commencer à travailler sérieusement, a ajouté Sergueï Lavrov. En renforçant la confiance je suis sûr que nous pourrons créer les conditions pour que les Syriens agissent avec sagesse et trouvent un accord sur l'avenir de leur Etat.' Cette rencontre était en tout cas historique, puisque pour la première fois l'Iran, allié de Damas, a été convié à ces discussions.
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Le ministre russe des affaires étrangères, Sergey Lavrov, a reçu l'un des principaux chefs rebelles syriens, Haytham Manna, du Comité syrien pour le changement démocratique. Hier il avait aussi reçu Khaled Khoja, le chef de l'autre principal mouvement rebelle syrien, la Coalition nationale syrienne. Deux rencontres, pour tenter d'unifier les opposants syriens, en guerre contre le président Bachar al-Assad. Sergei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères : 'Entre autres choses, il est nécessaire d'aider à l'unification de tous les groupes de l'opposition, sur une base constructive, avec comme objectif commun, le souci de l'avenir de la Syrie, dont il faut respecter l'intégrité. Toutes les ethnies et tous les groupes religieux doivent s'y sentir protégés.' Les russes ont précisé qu'ils ne soutenaient pas personnellement Bachar al-Assad, mais le président élu du pays. Ce pays est l'un des derniers soutiens du régime syrien, et prône actuellement une coalition élargie comprenant la Turquie, l'Irak, et l'Arabie saoudite, pour lutter contre le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak.
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A l'issue des dernières discussions sur le dossier iranien, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, appelle à la levée de l'embargo sur les armes "pour lutter contre le terrorisme".Pour lui, il s'agit d'un "objectif très important".
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Les négociations entre l'Iran et les grandes puissances sont prolongées jusqu'au vendredi 10 juillet a annoncé la porte-parole du Département d'État américain. Après onze jours de négociations acharnées à Vienne, en Autriche, les tractations entre l'Iran et les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie, la Chine, la France et l'Allemagne butent toujours sur des questions 'décisives', comme l'a confirmé le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Au Coeur des divergences, entre autres, la levée des sanctions sur les missiles balistiques iraniens. Téhéran estime en effet que ces sanctions ne peuvent pas être liées à la question du programme nucléaire et en demande la levée 'substantielle' et 'rapide'. L'Iran a de son côté affirmé ne pas avoir de date butoir concernant une éventuelle fin des discussions.
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C'est désormais officiel, les plus hautes sphères françaises n'ont pas échappé à l'espionnage américain. Selon des documents de WikiLeaks relayés par Libération et Médiapart mardi, la NSA a mis sur écoute les trois derniers présidents, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, au moins entre 2006 et 2012. L'Élysée n'a pas encore officiellement réagi mais un Conseil de défense a été convoqué par le chef de l'État mercredi matin pour " évaluer la nature " de ces informations. En visite en France, le chef de la diplomatie russe a, lui, pris la parole, expliquant ne pas être surpris par ces révélations. La Maison Blanche a de son côté réagi mardi soir. Elle assure ne pas cibler les communications du président François Hollande. Pour autant, les autorités américaines n'ont pas formellement démenti ces révélations, évitant de fournir plus de précisions sur les opérations éventuellement menées dans le passé.
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Le chef de diplomatie russe s'est dit ''optimiste'' à Munich sur les chances de ''dénouer le conflit'' dans l'est de l'Ukraine, affirmant que la situation ''ne pouvait être réglée par la force militaire''. Sergueï Lavrov a cependant fustigé l'attitude des Occidentaux depuis le début de cette crise : 'A chaque étape de la crise en Ukraine, nos collègues américains, et sous leur influence, l'Union européenne, ont pris des décisions qui ont conduit à l'escalade de la situation. Ce fut notamment le cas quand l'UE a refusé de discuter avec la Russie des conséquences économiques de son accord d'association avec l'Ukraine. Il y a eu aussi le soutien direct du coup d'Etat et, avant cela, des manifestations anti-gouvernementales.'' Sergueï Lavrov a par ailleurs estimé que la livraison d'armes aux forces ukrainiennes ''ne ferait qu'accélerer la tragédie'', mettant ainsi indirectement en garde Washington qui réfléchit toujours à cette possibilité.
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Le bilan du bombardement samedi matin de Marioupol, dans l'Est de l'Ukraine, fait état de trente civils tués et d'une centaine de blessés. Au lendemain de l'attaque, les condamnations sont unanimes et les chancelleries occidentales se tournent vers Moscou. Les observateurs de l'OSCE, présents sur place, assurent que les tirs provenaient des positions tenues par les rebelles séparatistes pro-russes. La conquête par les séparatistes de la ville portuaire de Marioupol permettrait à Moscou d'établir un couloir terrestre avec la Crimée, la péninsule ukrainienne annexée en mars dernier par la Russie. En visite en Inde, le président des Etats-Unis Barack Obama a promit d''accroître la pression' sur la Russie. De son côté, le chef de diplomatie américaine, John Kerry, a demandé à Moscou de 'mettre fin immédiatement à son soutien aux séparatistes.' En réponse, le chef de la diplomatie russe, Serguei Lavrov, accuse Kiev d'être responsable de cette escalade de violences tout en assurant que la Russie fera tout pour soutenir une solution pacifique.
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Dans l'est de l'Ukraine, plus personne sur le terrain ne parle de trêve, si tant est qu'une trêve ait un jour été effectivement observée... Il n'y a que certains diplomates qui s'emploient toujours à vouloir faire stopper les violences. Ainsi, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, qui a appelé à un arrêt des hostilités et un retrait des armes lourdes. Elle a aussi demandé à la Russie de cesser tout soutien aux rebelles prorusses (voir déclaration ici - en anglais). De son côté, l'OTAN , par la voix de son secrétaire général, a dit avoir la preuve que du matériel militaire russe était actuellement acheminé vers les positions tenues par les séparatistes. Et Jens Stoltenberg d'ajouter que l'Alliance atlantique allait étoffer un peu plus sa présence en Europe de l'est et renforcer la coordination entre les six pays d'Europe de l'Est membres de l'OTAN. Le secrétaire général de l'Alliance atlantique a également confirmé qu'il pourrait rencontrer le chef de la diplomatie russe, dans deux semaines en marge du sommet sur la sécurité à Munich. Pour sa part, Vladimir Poutine a présidé ce vendredi un réunion du conseil de sécurité russe. Le chef du Kremlin a accusé les autorités ukrainiennes d'être responsables de l'intensification des combats, et d'être à l'origine de bombardements contre des civils. Ces derniers jours, plusieurs obus sont tombés dans des zones urbaines, notamment à Donetsk, tuant des civils. A chaque fois, les deux camps se sont rejetés la responsabilité.
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Paris "doit remplir toutes ses obligations" pour la livraison à la Russie du navire de guerre Mistral qui a été construit en France, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov à la presse. "J'en ai marre de cette question. C'est un problème de réputation pour la France. Ils doivent remplir toutes leurs obligations selon le contrat", a-t-il ajouté, à propos de la décision française de conditionner la livraison de ce navire, très critiquée par les Etats-Unis, à des progrès vers une solution de la crise ukrainienne.
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Le secrétaire d'État américain s'est entretenu avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qui se déroule aujourd'hui et demain à Bâle en Suisse. Un entretien qui intervient alors que les relations russo-américaines sont au plus bas et alors que l'OSCE se penche sur le casse-tête d'une paix apparemment introuvable en Ukraine A ce titre, Federica Mogherini , la chef de la diplomatie européenne a réaffirmé la position des Européens : 'il est clair que peu de choses peuvent être réalisées sans l'engagement constructif de la Russie. La Russie se doit d'assumer et d'exercer ses responsabilités. L'afflux d'armes, d'équipements et de troupes de l'autre côté de la frontière russe doit être stoppé. De même, nous appelons au retrait de toutes les forces illégales et étrangères, des mercenaires et des équipements militaires dans l'est de l'Ukraine'. Les accords de paix conclus en septembre dernier à Minsk entre Kiev et les rebelles avec la participation de Moscou et de l'OSCE ont été violés quasiment chaque jour par les deux camps. En marge de cette conférence, des manifestants ont dénoncé le rôle de la Russie et appelé l'OSCE à agir pour libérer les prisonniers politiques et à en finir avec ce conflit meurtrier.
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'L'Occident n'essaie même plus de cacher l'objectif des sanctions contre la Russie, c'est à dire un changement de 'régime' politique dans le pays. Déclaration faite hier par Sergueï Lavrov, chef de la Diplomatie russe, lors d'une réunion de politique étrangère et de défense à Moscou, en évoquant la crise en Ukraine : 'Nos partenaires en Ukraine ont mis toutes leurs cartes sur la table, piétiné leurs propres principes de changement démocratique de pouvoir, et soutenu des extrémistes. Comme disent les hooligans, ils ont essayé de nous bluffer. Pour les leaders occidentaux, les sanctions doivent détruire l'économie et entraîner des manifestations populaires'. Dans l'est de l'Ukraine, des combats armés ont continué ce samedi à Donetsk et autour de son aéroport, toujours disputé entre rebelles pro-russes et militaires ukrainiens. Depuis le soi-disant cessez-le-feu signé début septembre, plus de 900 personnes sont mortes dans les combats.
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La Russie et les Occidentaux sont condamnés à s'entendre. C'est le message lancé par Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, qui accuse Washington et ses alliés de diaboliser son pays, et influencer les relations internationales avec Moscou. 'La tendance actuelle négative pour les affaires internationales n'est pas notre choix, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, devant la Douma. Il n'y a pas d'autre choix qu'une coopération qui bénéficie mutuellement et de façon égale à la Russie et l'Union européenne, trop de choses nous unissent. La détérioration de la coopération entre la Russie et ses partenaires occidentaux a des conséquences multiples et pas seulement sur le plan économique.' La veille Sergueï Lavrov rencontrait son homologue allemand, au sujet de l'Ukraine, espérant que les relations avec l'UE n'aient pas atteint un point de non retour. L'accueil réservé à Vladimir Poutine au récent G20 a en effet été glacial.
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La Russie se dit favorable à une médiation américaine dans la crise ukrainienne. C'est ce qui est ressorti de la rencontre entre John Kerry, le secrétaire d'Etat américain et son homologue russe, Sergueï Lavrov lors du Forum de coopération économique Asie-Pacifique à Pékin. Si les Etats-Unis et la Russie n'ont effectivement pas les mêmes positions sur la crise en Ukraine, Sergueï Lavrov soutient qu'une participation américaine au dialogue irait dans la bonne direction. Une opinion partagée par John Kerry : 'nous avons convenu d'échanger des informations entre nous en ce qui concerne cela. Et nous avons également convenu que ce dialogue se poursuivra'. Alors que Kiev a dénoncé hier l'entrée depuis la Russie de dizaines de chars et de troupes dans l'est rebelle de l'Ukraine, Washington affirme 'qu'il continue à observer la situation mais qu'il n'y a pour le moment aucune confirmation indépendante'. Le chef de la diplomatie russe a eu les mêmes mots et il rappelle de son côté que 'le cessez-le feu a été signé entre les rebelles et le gouvernement. Ils doivent finaliser une ligne de désengagement et c'est ce qu'ils sont en train de faire', précise-t-il. Mais sur le terrain, ces dernières 24 heures ont de nouveau été marquées par des violences. Selon l'armée ukrainienne, un militaire a été tué par un tir de sniper sur l'aéroport de Donetsk et 17 personnes, dont deux civils, ont été blessées dans différents points de l'Est séparatiste prorusse.
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Avec son nouveau statut de première puissance économique mondiale en produit intérieur brut, la Chine compte peser dans la balance pour ce 26e sommet de l'APEC. Notamment avec son rival historique, le Japon. Ce sommet, organisé à Pékin, sera aussi l'occasion d'une rencontre, entre John Kerry et Sergueï Lavrov, les chefs de la diplomatie américaine et russe. Les deux ministres vont, une nouvelle fois, discuter de la situation chaotique dans l'Est de l'Ukraine, en marge du sommet. Mais avant cette réunion, Pékin a soigné son image. En effet, des mesures draconiennes ont été prises pour diminuer la pollution atmosphérique de la capitale. Fermeture temporaire d'usines, restrictions de circulation et six jours de congés décrétés. Conséquence, le bleu du ciel était de nouveau visible. Ironiques, les internautes chinois ont salué cette nouvelle couleur le 'Bleu Apec'.
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Le ministre russe des Affaires étrangères fait le point sur les relations avec les Etats-Unis, dans une interview à la télévision russe. Côté défense, le temps est venu pour la Russie de moderniser son arsenal nucléaire et conventionnel, dit Sergueï Lavrov. Mais la course aux armements entre la Russie et les Etats-Unis n'aura pas lieu, assure le chef de la diplomatie. 'Nous sommes vraiment interessés par la normalisation de nos relations, mais ce n'est pas nous qui les avons détruites, dit Sergueï Lavrov. Et maintenant, il faut probablement, une, je ne sais pas si les Américains diraient 'remise à zéro', comme quand, après une reprise des relations avec les États-Unis dans les dernières années de l'administration, l'administration Obama est arrivé avec le terme 'reset'.' Un discours qui rompt avec les critiques de la veille à la tribune des Nations-unies, où Sergueï Lavrov a accusé les USA et l'Union européenne de remodeler le monde selon leurs standards.
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A la tribune des Nations unies, c'est une Russie très critique contre l'Occident. Le ministre russe des Affaires étrangères a fustigé l'interventionnisme militaire américain, notamment en Syrie. Sergueï Lavrov en détaille les deux raisons : 'La lutte contre le terrorisme devrait être basée sur la loi internationale. Agir contre la charte de l'Onu ne peut pas assurer le succès de nos efforts communs. De plus, la bataille contre le terrorisme sur le territoire syrien doit se faire en coopération avec le gouvernement syrien qui a annoncé être prêt pour cela très clairement'. Plus largement, la Russie, dans une allusion claire à l'Ukraine, critique les changements dans l'ordre mondial, et pointe du doigt les Etats-Unis et l'Union européenne : 'L'Occident a pris des directions pour restructurer l'lumanité selon ses propres standards qui sont loin d'être inoffensifs. Les Etats-Unis et l'Union européenne ont crié victoire après la guerre froide, puis ils ont annoncé le début de ce qu'ils appellent 'la fin de l'histoire'. Et bien après tout cela ils se sont focalisés sur l'élargissement de l'espace géopolitique dont ils ont pris le contrôle. Et ils ne tiennent pas compte de l'équilibre des intérêts de toutes les nations européennes.' S'éloignant un peu plus de l'Occident, , la Russie opère un rapprochement avec la Chine. Objectif : coopérer dans les domaines économique, énergétique, et s'imposer ensemble dans le maintien de la paix dans le monde.
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Moscou accuse Washington de vouloir 'isoler' la Russie et 'couper ses liens économiques' avec l'Union européenne. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov a ainsi affirmé ce samedi que les Etats-Unis tentaient 'd'imposer à l'Europe ses livraisons de gaz' pour remplacer le gaz russe, moins cher, a t-il souligné. Cette nouvelle passe d'armes intervient au lendemain du renforcement des sanctions européennes contre Moscou, sur fond de conflit ukrainien. Pour autant, l'Union européenne a aussi fait une concession importante au Kremlin en acceptant de repousser à la fin 2015 l'entrée en vigueur de l'accord de libre-échange avec l'Ukraine. 'L'une des meilleures options pour garantir la sécurité de l'Ukraine, c'est la mise en place réussie de l'accord d'association avec l'UE', a souligné Pavlo Klimkine, le chef de la diplomatie ukrainienne. Pour sa part, le commissaire européen sortant à l'élargissement Stefan Füle a mis en avant les avantage du report de l'entrée en vigueur du volet économique de l'accord d'association. 'Ce temps supplémentaire va permettre à l'Ukraine de remettre son économie en ordre, alors qu'elle est sous pression avec les opérations militaires dans l'est du pays, et nous utiliserons ce temps pour engager de nouvelles discussions avec les Russes' a t-il dit au micro d'Euronews. Au même moment sur le terrain, un deuxième convoi d'aide humanitaire russe a franchi la frontière ukrainienne. Selon la télévision publique russe, 2 000 tonnes de nourritures, médicaments et vêtements ont été livrées dans les régions séparatistes du sud-est.
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Le cessez-le-feu va t-il tenir dans l'est de l'Ukraine cette semaine ? C'est de cela que dépendra la mise en place ou non d'un nouveau paquet de sanctions de l'Union européenne contre la Russie ces prochains jours. Sur le terrain, seuls quelques coups de feu et tirs d'artillerie, autour de Donetsk, ont retenti ce mardi. 'De façon générale aujourd'hui la situation est restée stable, déclare le porte-parole de l'armée ukrainienne. Les deux côtés respectent en général le cessez-le-feu. C'est la première journée relativement calme dans l'est de l'Ukraine. Mais en attendant, les terroristes renforcent leurs positions'. Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires Etrangères a pour sa part insisté sur la nécessité d'ouvrir les négociations sur le statut du sud-est de l'Ukraine. 'Les pays occidentaux n'ont pas à donner carte blanche à l'Ukraine et lui permettre d'agir de la façon qu'elle veut les mois à venir et oublier le fait que la mise en place de l'accord trouvé est la condition-clé à un vrai dénouement du conflit'. Au lendemain de la visite sur place du président ukrainien Petro Porochenko, Marioupol est restée calme ce mardi. Par ailleurs des échanges de prisonniers sont en cours entre rebelles pro-russes et militaires ukrainiens. Notre correspondant sur place, Sergio Cantone : 'Quand des combats isolés ont lieu pendant un cessez-le-feu, chaque camp veut tester les nerfs de l'autre et tenter d'influer sur les négociations. Mais selon un point de vue plus pessimiste partagé par beaucoup d'Ukrainiens, l'un des deux camps est en train de préparer quelque chose de grand et qui ira plus loin que la ligne de front actuelle'.
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La Russie affirme que des troupes ukrainiennes se concentrent fortement dans certaines parties de l'Est de l'Ukraine et s'en inquiète. Et ce, alors qu'un cessez-le-feu reste fragile entre Kiev et les séparatistes prorusses. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a également évoqué ce mardi la nécessité de réaliser des réformes constitutionnelles en Ukraine en brandissant l'accord de Genève d'avril dernier. 'Concernant les négociations sur le futur statut du Sud-est de l'Ukraine, selon le protocole signé à Minsk, une étape doit être effectuée, a ajouté Lavrov. Nous espérons que ces négociations vont commencer vite. Le cadre bien sûr, ce sont des pourparlers entre les autorités ukrainiennes et les dirigeants de Lougansk et de Donetsk'. Le cessez-le-feu conclu à Minsk est entré en vigueur vendredi dans l'Est de l'Ukraine. Depuis, quatre soldats ukrainiens ont été tués et l'aéroport de Donetsk qui est sous le contrôle de Kiev a été la cible de tirs au lance-roquette la nuit dernière, selon l'armée ukrainienne. Avec AFP et Reuters
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Sergueï Lavrov dénonce les déclarations d'hostilité qui se sont multipliées ces derniers jours du côté de Kiev, de Washington et de Bruxelles. Lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue tunisien, le chef de la diplomatie russe a reproché aux autorités ukrainiennes de vouloir accélérer le processus d'adhésion à l'Otan pour miner les négociations qui se déroulent au Bélarus avec les séparatistes. 'Le 'parti de la paix' a essayé d'aller de l'avant et continue d'aller de l'avant pour trouver une solution négociée et politique aux problèmes en Ukraine. Mais en même temps, à Kiev le 'parti de la guerre' se concentre lui sur la volonté de saper les efforts du groupe de contact réuni à Minsk en vue d'une solution pacifique', a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères. Sergueï Lavrov a ajouté que l'Ukraine ne pouvait pas espérer voir le conflit se résoudre 'simplement en demandant aux séparatistes de rendre les armes', référence aux propos de Vladimir Poutine, ce week-end, qui avait évoqué l'idée d'un 'statut étatique' pour les régions rebelles ukrainiennes.
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BERLIN - 17 août 2014 - Les ministres des Affaires étrangères russe et ukrainien se sont quittés sans avancées concrètes dimanche soir après une réunion "difficile" à Berlin. "Une discussion difficile mais je crois et j'espère que nous avons fait des progrès sur certains points", a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, à l'issue de cinq heures de discussions "franches" avec ses homologues ukrainien Pavlo Klimkine, russe Sergueï Lavrov et français Laurent Fabius. Pour Berlin, la réunion quadripartite devait permettre d'éviter "une confrontation directe entre forces armées ukrainiennes et russes". Sur le terrain, les combats se poursuivaient dimanche. Un avion de chasse ukrainien a été abattu par les séparatistes dans la région de Lougansk et dix civils ont été tués en 24 heures à Donetsk.
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Sur le front ukrainien, Est et Ouest s'accusent mutuellement d'attiser le feu. L'objectif désormais c'est de parvenir à une nouvelle trêve, et nous en avons parlé avec Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l'Otan. Il répond à notre correspondant à Bruxelles, Andrei Beketov. 'Les Russes laissent les armes, les équipements et aussi les combattants traverser le frontière ukrainienne. Nous appellons la Russie à cesser de déstabiliser l'est de l'Ukraine. Nous appellons la Russie à cesser de soutenir les groupes séparatistes, et nous appellons la Russie à retirer ses troupes de la frontière russo-ukrainienne.' Mercredi les ministres des Affaires étrangères ukrainien, russe, allemand et français ont réclamé une réunion, au plus tard samedi entre la Russie, l'Ukraine, l'OSCE et les rebelles. 'Pour mettre en pratique la déclaration qui a été adoptée mercredi à Berlin, déclare Serguei Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, je pense que nos collègues occidentaux devraient jouer un rôle décisif. Ils devraient convaincre les autorités de Kiev de suivre les prévisions incluses dans la déclaration.' Les insurgés sont prêts à des négociations indirectes, mais seulement avec la participation de la Russie.

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