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Le philosophe français Bernard-Henri Lévy, entarté une nouvelle fois mercredi soir à Belgrade où il présentait son film 'Peshmerga', a qualifié l'incident d''agression', 'à l'image' de ce que 'les démocrates de ce pays subissent au quotidien'. L'acte de 'ses minables auteurs' est 'hélas' ce que 'les démocrates de ce pays subissent au quotidien', a-t-il déploré dans un courriel adressé à l'AFP. 'Pressions, injures, intimidations, propagande et médias au service du pouvoir - jusqu'aux groupuscules qui, comme celui d'hier (mercredi), sont tolérés, voire manipulés, par les autorités', a-t-il dénoncé. Mercredi soir, alors qu'il prenait la parole devant le public du festival de documentaires Beldoks, un jeune homme est passé devant lui en courant et lui a jeté un gâteau à la figure.
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En visite dans les Balkans, le puissant sénateur américain John McCain a fait une halte jeudi au Kosovo. Le républicain a exhorté les parlementaires kosovars à poursuivre le dialogue avec la Serbie. Le Kosovo s'est déclaré indépendant en 2008 contre la volonté de Belgrade et les tensions entre les deux pays se sont multipliées ces derniers mois malgré une récente déclaration d'apaisement. 'Il faut continuer le dialogue avec l'aide de l'Union européenne et le soutien des Etats-Unis. C'est dans l'intérêt des Kosovars comme celui des Serbes', a déclaré John McCain. Jeudi, Hashim Thaçi, le président du Kosovo a finalement renoncé à son projet de créer une armée nationale : un projet auquel s'oppose ses alliées occidentaux sans parler de la Serbie. En déplacement à Pristina, Sigmar Gabriel, le ministre des Affaires étrangères allemand, s'est déclaré inquiet de la 'résurgence des vieux démons nationalistes' dans la région. Avec Agences
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En Serbie, la contestation de l'élection du nouveau président de la République ne faiblit pas. Mercredi soir des milliers de manifestants, surtout des étudiants, se sont de nouveau rassemblés à Belgrade pour la 3ème nuit consécutive. Dimanche, Aleksandar Vucic, 47 ans, a remporté dès le premier tour la victoire aux élections. Ancien ultranationaliste converti au centre droit, il a s'est largement imposé avec 55% des suffrages, loin devant ses rivaux. Mihajlo Saranovic, un manifestant : 'Je suis ici parce que je pense qu'il n'y a pas de démocratie dans ce pays. Je pense que quelque chose doit changer et je suis ici pour exprimer mon mécontentement concernant la situation dans le pays'. A la Une: Présidentielle serbe, Saša Jankovic rêve d'une "vraie démocratie" https://t.co/ESJNpCb0C5 pic.twitter.com/vgMQd7Hfw1- RFI (@RFI) 24 mars 2017 Aleksandar Vucic est accusé d'avoir mené une campagne déloyale et d'avoir abusé de sa position de Premier ministre pour s'imposer dans les médias. Le 11 avril près de 10 000 électeurs retourneront aux urnes en raison d'irrégularités. Mais cela ne devrait pas mofifier le résultat final des élections. La fonction de président reste assez protocolaire en Serbie mais Aleksandar Vucic devrait conserver un rôle clé au sein de son parti, le parti progressiste serbe. La victoire du nouveau président a été saluée par les plus hauts responsables de l'Union européenne. Avec Agences
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Deuxième journée consécutive de manifestation à Belgrade pour protester contre l'élection ce dimanche à la présidence d'Aleksandar Vucic, l'ancien nationaliste qui se positionne aujourd'hui au centre droit. Des manifestations similaires ont eu lieu dans plusieurs autres villes du pays. Les manifestants ont défilé en scandant des slogans comme 'Vucic, tu as volé les élections.' L'opposition dénonce une campagne électorale 'déloyale'. Selon elle, Aleksandar Vucic a profité de son poste de Premier ministre pour être omniprésent dans les médias alors que des électeurs ont fait l'objet d'intimidations. Alexandar Vucic est sorti largement vainqueur au premier tour de l'élection présidentielle avec 55 % des voix, laissant loin derrière lui ses concurrents.
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En Serbie, la victoire d'Aleksandar Vucic soulève des interrogations sur le processus d'adhésion de son pays à l'Union Européenne. Le Premier ministre a remporté la présidentielle ce dimanche avec plus de 55% des voix, mais il devra engager de nouvelles réformes. 'Les élections ont montré que la plupart des gens étaient favorables à une poursuite des réformes, et au processus d'adhésion à l'Union Européenne', a déclaré l'ancien nationaliste, 'tout en maintenant notre amitié avec la Russie et la Chine, et il faut continuer à travailler dur'. L'opposition avait dénoncé les dérives autoritaires d'Aleksandar Vucic, converti au centre droit, qui entend bien ménager ses relations avec le Kremlin. 'La poursuite du processus d'adhésion à l'Union nécessite des réformes constitutionnelles', estime Dejan Vuk Stankovic, analyste politique, 'et je pense qu'il devrait bientôt les initier. Mais il doit faire face à un obstacle: il ne dispose pas d'un véritable contrôle sur le parlement'. Les dix adversaires du Premier ministre n'ont pas réussi à changer la donne. Le principal opposant de centre gauche, Sasa Jankovic, a recueilli à peine 16% des suffrages, et un humoriste Luka Maksimovic, a réussi une percée avec un score de plus de 9%. " La Serbie restera sur le chemin européen et réformiste ", se félicite Aleksandar Vucic https://t.co/uxAmMVUgOU pic.twitter.com/kFahaWdosR- Metro Belgique (@metrobelgique) 2 avril 2017 Aleksandar Vucic va intègrer le palais présidentiel d'ici deux mois. 'La première étape, pour lui, va consister à trouver des soutiens pour réaliser ses réformes constitutionnelles', indique Ivana Miloradovic, journaliste à Belgrade pour Euronews. 'L'opposition, de son côté, devra renouveler ses visages et ses idées dans cette nouvelle configuration.
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C'est une très large victoire dès le premier tour de la présidentielle serbe pour le Premier ministre Aleksandar Vucic. L'ancien nationaliste de 47 ans remporte 55% des suffrages malgré les accusation de dérives autoritaires dont il a été l'objet de la part de ses adversaires politiques dont le premier est relégué près de 30 points derrière. #Présidentielle en #Serbie : Aleksandar #Vu ić ou l'ivresse du pouvoir absolu notre dossier https://t.co/SKOyfi4i0r pic.twitter.com/usVDzLDzJ4- Courrier des Balkans (@CdBalkans) April 2, 2017 Aleksandar Vucic : 'Je pense que c'est très important. Cette élection l'a démontré. Une large majorité des citoyens serbes est favorable à poursuivre les réformes, à poursuivre sur le chemin de l'Europe tout en protégeant nos liens avec la Russie et la Chine.' Le candidat de centre-gauche Sasa Jankovic avait appelé les électeurs à ne pas laisser le pouvoir entre les mains d'un seul homme. Sasa Jankovic arrive en deuxième position, mais remporte seulement 16 % des suffrages exprimés. La surprise du scrutin est la troisième place avec 9,8 % de Luka Maksimovic. Luka Maskimovic est à la tête du 'Mouvement de ceux qui n'ont pas goûté le chou farci' et son relatif succès témoigne de la désaffection d'une partie de l'électorat serbe vis-à-vis de la classe politique.
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Le premier ministre conservateur Aleksandar Vucic a remporté l'élection présidentielle en Serbie dès le premier tour, avec plus de 55% des voix. Cet ancien ultranationaliste de 47 ans converti au progressisme et au rapprochement avec l'Union européenne, n'a laissé que des miettes aux dix autres candidats. Le premier d'entre eux, le centriste Sasa Jankovic obtient 15,8 % des suffrages. Pendant la campagne l'opposition divisée et affaiblie a accusé Vucic de s'engager dans une dérive autoritaire. Il a balayé ces accusations, les qualifiant de " ridicules ". Il confirme son emprise sur le pays et avec lui, le poste de président, qui est aujourd'hui honorifique, va très certainement retrouver l'importance qu'il avait sous le libéral Boris Tadic (2004-2012). Avec agences
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En Serbie, les bureaux de vote ont ouvert depuis ce matin, malgré la crainte de fraude électorale. L'OSCE, observe certains aspects du vote, mais aucun inspecteur n'a été envoyé dans les bureaux de vote. Voici un court portrait des principaux candidats. Aleksandar Vucic Le Premier ministre actuel Aleksandar Vucic espère pouvoir devenir président dès lepremier tour. L'ancien ultranationaliste de 47 ans, converti au centrisme et au rapprochement avec l'Union européenne, espére l'emporter face à une opposition qui rassemble 10 candidats. Sa campagne a très largement dominé l'espace public. Vucic a fait sa mue: soudainement converti à la démocratie parlementaire en 2008, il négocie désormais l'adhésion à l'Union européenne. Comme lors des législatives de 2016 remportées par son parti serbe du Progrès (SNS, centre droit), il présente ce scrutin comme un 'référendum pour l'avenir', usant d'un air de 'Moi ou le chaos' dans un contexte de tensions avivées dans les Balkans. Vojislav Seselj Lui n'a pas du tout changé: l'ultranationaliste Vojislav Seselj, acquitté en 2016 par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) d'accusations de crimes de guerre, reste un adepte des provocations qu'il a mises au service du nationalisme serbe pendant les conflits des années 1990 en ex-Yougoslavie. Corpulent, il a été libéré en 2014 après 12 ans de détention. Finalement acquitté, il est revenu en politique, prônant une alliance avec la Russie et l'abandon de toute adhésion à l'UE, dont il a fait brûler le drapeau, comme ceux des Etats-Unis et de la Croatie. Admirateur du président américain Donald Trump après avoir été celui du tribun de l'extrême droite française Jean-Marie Le Pen, il a expliqué qu'il érigerait un mur pour empêcher tout afflux de migrants: 'C'est ce que vous faites si votre frontière est menacée (...) et si les barbelés ne suffisent pas, vous mettez des champs de mines'. Jeremic Vuc Pro-européen, l'ancien ministre des Affaires étrangères Jeremic Vuk se présente, sans le soutien officiel d'un parti politique. Physicien de formation, intellectuel surdiplômé, il estime que son pays 'doit mieux faire' car 'un grand nombre de gens vivent mal et sont extrêmement déçus'. Favorable à l'intégration à l'UE, ce descendant d'une dynastie de politiques communistes yougoslaves a également incarné, quand il était ministre des Affaires étrangères de Tadic (2007-2012), l'intransigeance serbe sur le Kosovo. Saša Janković* Journaliste de formation, Saša Janković, plaide pour une réelle démocratie, (le seul moyen selon lui de sortir de la spirale infernale dans laquelle est plongée la Serbie), soutenu par de nombreux intellectuels du pays, et dénonçant la dérive autoritaire du Preminer ministre candidat. Nommé médiateur de la République en 2007, il y a bâti sa notoriété et sa popularité parmi les classes moyennes urbaines et libérales. Il entend 'rendre son sens à l'institution du président'. Un deuxième tour serait 'un premier pas', dit-il. Luka Maksimovic, alias 'Beli' Enfin le plus original: Luka Maksimovic, un étudiant de 25 ans, incarne un personnage politivcien corrompu, 'Beli', le 'Blanc', pour se moquer de la classe politique. Il rencontre un véritable succès auprès des jeunes notamment: sa campagne, conceptuelle, fait sensation sur les réseaux sociaux, porté par une certaine loufoquerie à la 'Borat'. Ce phénomène illustre pour beaucoup la déliquescence de la classe politique serbe, qui ne se renouvelle guère et vit sous le soupçon de la corruption. Il promet, ironiquement, de 'voler pour lui-même' mais s'engage 'à donner aussi quelque chose au peuple'. Ce succès 'est une gifle, autant pour le pouvoir que pour l'opposition', analyse le trublion pour l'AFP. 'Ils devraient se demander ce qu'ils ont apporté à ce pays pour qu'un personnage fictif se présente à la présidence et que les gens veuillent voter pour lui. Cela montre qu'il y a quelque chose qui ne va pas.' La classe politique se garde de critiquer 'Beli'. 'Il montre d'une manière positive à quel point le processus électoral et les institutions sont devenus vides de sens', dit Sasa Jankovic, qui apparaissait jusqu'à l'émergence de 'Beli' comme le principal rival d'Aleksandar Vucic.
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Coups, gaz lacrymogènes, morsures de chiens, chaussures, vêtements confisqués en plein hiver... La police hongroise est accusée d'infliger des mauvais traitements 'systématiques' et 'routiniers' aux migrants qui tentent de se rendre illégalement en Hongrie, via la Serbie ou la Croatie. #Serbia: We denounce the widespread violence on migrants and refugees at the Serbian/Hungarian border https://t.co/ayZOwqSA4t pic.twitter.com/ps30UFpvt6- MSF International (@MSF) 9 mars 2017 L'accusation émane de l'ONG Médecins Sans Frontières qui s'appuie sur les témoignages de migrants, traités dans les centres de MSF, notamment à Belgrade : 'Il y a une multitude de plaintes de personnes qui disent avoir enduré des violences, qui ne laissent pas toujours de traces sur la peau. Au niveau des blessures physiques, nous avons des traces de coups, des contusions et, depuis le milieu de l'année dernière, des cas de morsures de chiens.', souligne Momcilo Djurdjevic, docteur auprès de MSF. La Hongrie a entamé la construction d'une deuxième clôture anti-migrants à sa frontière. Par ailleurs, une 'nouvelle loi:http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/07/2530975-hongrie-parlement-val... prévoit la détention systématique de tous les demandeurs d'asile et des nouveaux arrivants et leur placement dans des zones de transit à la frontière, où ils pourraient être logés dans des conteneurs aménagés. 'The [Hungarian] police made me take my shoes off and stand in the snow for an hour'. This 29 y/o is one of many who've told the same story. pic.twitter.com/f6KA7JFQ0g- MSF Sea (@MSF_Sea) 7 mars 2017 Avec AFP
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La Hongrie a lancé les travaux pour construire une deuxième barrière afin d'empêcher l'arrivée de migrants. Pour les autorités hongroises cette nouvelle clôture doit ainsi permettre de mieux protéger l'espace Schengen, le zone de libre-circulation en Europe. Cette mesure risque cependant de relancer les tensions entre Budapest et les institutions européennes. En déplacement à Bruxelles, le porte-parole du gouvernement hongrois défend cette initiative. " Le printemps arrive et nous voyons qu'autour de l'Europe, selon une estimation allemande, entre 6 millions et 6,5 millions de personnes attendent de rejoindre l'Union ", explique Zoltán Kovács. Cette nouvelle barrière, le long de la frontière avec la Serbie, va donc venir s'ajouter à celle déjà construite en 2015. Elle devrait être équipée de caméras et surveillée par des drones. L'édification de cette clôture doit s'achever d'ici deux mois.
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En 1972, Vesna Vulkovic avait survécu au crash d’un avion tombé depuis plus de 10 000 mètres de hauteur. L’hôtesse de l’air serbe est morte à 66 ans. 
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Drame sanglant de la jalousie en Serbie. Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme a tué cinq personnes dont sa propre femme dans un café à 80 km au nord de Belgrade. Vingt autres clients du café ont été blessés au cours de la fusillade. VIDEOS. Serbie: jaloux, il tue sa femme dans un café et quatre autres personnes https://t.co/cRZpTHUZSW- Le Parisien (@le_Parisien) 2 juillet 2016 Le tireur, âgé de 38 ans, a été arrêté par la police alors qu'il tentait de fuir. Selon les premiers éléments de l'enquête il aurait agi par jalousie. Après une scène de ménage dans le café, il a quitté les lieux pour revenir quelques minutes plus tard avec un fusil d'assaut de type Kalachnikov. Deux personnes ont été tuées sur le coup, et trois sont décédées après avoir transportées à l'hôpital de la ville voisine Cette tuerie intervient au lendemain d'un appel du ministère de l'Intérieur, demandant aux détenteurs d'armes illégales de les remettre aux commissariats de police.
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Pour prévenir d'un éventuel afflux de migrants, la Croatie a installé à sa frontière avec la Serbie une barrière métallique. Selon l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, plusieurs centaines de migrants continuent chaque jour d'entrer en Serbie, pour gagner, la plupart du temps, la Hongrie.
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En Bosnie, la célèbre mosquée Ferhadija de Banja Luka du 16ème siècle, avait été dynamitée pendant la guerre civile, par des extrémistes serbes. Elle a été reconstruite, et inaugurée officiellement, en présence des responsables de toutes les confessions. Dans cette cérémonie ils ont insisté sur un 'nouveau début' pour les peuples de Bosnie, Serbes (orthodoxes), Bosniaques (musulmans) et Croates (catholiques). La Turquie a financé une grande partie du chantier. Bakir Izetbegovic, président de la présidence collégiale de la Bosnie-Herzégovine: 'Comme des gens responsables, nous devons construire un avenir basé sur la confiance et le respect mutuel. Faisons de notre mieux pour nous comprendre, pour ne pas nous mettre en danger les uns des autres, mais pour apprendre les uns des autres avec de la bonne volonté, du respect et en toute honnêteté.' La mosquée Ferhadija est l'un des principaux lieux de culte des musulmans de Bosnie, l'une des seize mosquées détruites pendant la guerre de Bosnie-Herzégovine, un conflit qui a fait près de 100.000 morts. Quinze mosquées ont à ce jour été reconstruites. Un important dispositif policier était déployé lors de la cérémonie. Car en 2001, une cérémonie marquant le début de la reconstruction avait donné lieu à des émeutes antimusulmanes, provoquées par des extrémistes serbes, qui avaient fait un mort et une trentaine de blessés.
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36 ans après sa mort, des milliers de nostalgiques de Tito ont rendu hommage à l'ancien dictateur yougoslave, mercredi à Belgrade, en Serbie. Certains ont fait le déplacement depuis la Croatie et la Bosnie Hervégovine pour l'occasion. Le Maréchal Tito, qui fut le président de la République fédérale socialiste de Yougoslavie de 1945 à 1980, incarne la figure d'un soit-disant 'âge d'or' disparu des Balkans et jouit encore d'une grande popularité dans la région.
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En Serbie, alors que des automobiliste attendent à un passage à niveau, un drôle de convoi passe sur les rails.
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Serge Lazarevic a été otage au Mali pendant 1111 jours aux mains d'Aqmi. Invité mercredi sur LCI pour évoquer la sortie de son livre "D'un désert à l'autre -Otage au Mali, Oublié en France", l'homme d'origine serbe raconte comment les médias locaux l'a fait passer pour un criminel de guerre en Serbie.
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Le premier ministre serbe sortant, Alexandre Vucic est arrivé en tête des législatives avec 48% des voix dimanche. Son parti de centre droit a presque obtenu la majorité absolue. Les socialistes, alliés de la coalition n'ont récolté que 11% des votes.
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Une victoire écrasante : en Serbie la fin du dépouillement des bulletins de vote confirme la victoire du parti du Premier ministre, le Parti du progrès, de centre-droit, d'Aleksandar Vucic, qui emporte plus de 48% des voix. C'est plus que lors des dernières élections il y a 2 ans, et très loin devant le Parti socialiste avec seulement 11% des voix. Selon la Commission électorale, si ce score se confirmait, le parti obtiendrait près de 130 députés sur 250. Le Parti radical, d'extrême-droite, obtient près de 8%, en troisième position. L'actuel Premier ministre reste donc seul maître à bord, il pourra composer s'il le souhaite, une nouvelle coalition, à sa convenance. Il a fait campagne pour un rapprochement avec l'Union européenne, tout en rappellant l'amitié de son pays avec la Russie. Mais des observateurs font état de fraudes : certains électeurs n'auraient pas trouvé leurs noms sur les listes électorales, et certaines accusations font été d'achat de voix dans plusieurs régions.
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Les bureaux de vote sont ouverts en Serbie. Ce sont des élections législatives anticipées et les troisièmes législatives depuis 2012. Le parti du Premier ministre Aleksandar Vucic part largement favori des intentions de vote, mais l'économie fragile et les privatisations pourraient permettre à l'extrême droite de faire son retour au parlement. 'Je suis venu remplir mon devoir civique et j'attends de ceux que pour qui je vote qu'ils travaillent' dit Blazo Mitric, un électeur de Belgrade sur le point de voter. 'Nous devons nous battre pour notre terre, regarder en avant et faire en sorte, surtout pour les jeunes, que l'on vive mieux.' Le Premier ministre, qui fut lui-même un nationaliste et un ministre de Slobodan Milosevic avant de devenir centriste, compte sur une large victoire qui lui permettrait de poursuivre les négociations d'adhésion à l'Union européenne. La classe politique serbe y est, dans l'ensemble, favorable. A l'exception de l'extrême droite de Vojislav Seselj, l'ancien mentor d'Aleksandar Vucic avant la conversion politique du Premier ministre. Le leader des Radicaux (SRS) prône, lui, un virage vers Moscou, l'allié slave qui a toujours soutenu Belgrade pendant la guerre au Kosovo. 'La Serbie ne sera en sécurité que si elle s'aligne sur Moscou qui nous a toujours aidés et ne nous a jamais bombardés' a-t-il ainsi déclaré. Aleksandar Vucic essaie de son côté de rassurer les électeurs. Son programme 'est d'aller vers l'Europe, pas de mettre en danger notre relation avec (les Russes) ou de leur imposer des sanctions (...)' a-t-il ainsi expliqué, soulignant qu'il s'agissait de rester 'neutre militairement'.
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C'est l'homme fort de la Serbie en 2016, Aleksandar Vucic, Premier ministre depuis 2014. Avec son parti conservateur le SNS, il est crédité d'une large avance sur ses concurrents, un peu plus de 50%. Au Parlement de Belgrad, il détient déjà près de la moitié des sièges. Mais selon les observateurs il souhaiterait davantage de marge de manoeuvre pour passer de lourdes réformes et accélerer les négociations avec l'Union européenne. Une ambition qu'il partage avec Ivica Dacic. L'actuel ministre des affaires étrangères, membre du Parti socialiste, a participé à la coalition au pouvoir depuis 2014. Il est d'ailleurs de tous les gouvernements depuis 2008. Un bon score dans l'élection, il est actuellement crédité de 11%, lui permettrait de rester le principal allié de la majorité et de négocier un poste de ministre... La surprise pourrait en fait venir de l'extrême droite et notamment d'un homme, Vojislav Seselj. Récemment acquitté par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), M. Seselj s'est employé à transformer le scrutin en 'référendum (...) entre la Fédération de Russie et l'Union européenne'. 'Nous ne voulons pas entrer dans l'Union européenne! Tous les ennemis traditionnels de la Serbie y sont', a-t-il lâché. Ce partisan de la grande Serbie, veut rapprocher Belgrade de Moscou, l'allié historique. Un bon score gênerait donc les discussions d'adhésion à l'Union. Crédité de 8% par les sondages, son mouvement devrait normalement passer la barre des 5%, minimum pour rentrer au Parlement. Tout l'enjeu est donc de savoir combien son parti va remporter de sièges et quel pouvoir de nuisance il aura dans la future assemblée. Une première après deux élections blanches pour l'extrême-droite en 2012 et 2014. Avec AFP
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Le procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a fait appel de l'acquittement de l'ultranationaliste serbe Vojislav Seselj, qui était poursuivi pour les crimes commis par les milices serbes en Croatie et en Bosnie. Le procureur a invoqué des 'erreurs de grande envergure' des juges qui ont estimé qu'il n'était pas pénalement responsable. Avec AFP
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La journaliste française Florence Hartmann, ancienne porte-parole du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, a bénéficié mardi d'une libération anticipée après avoir passé cinq jours en détention pour outrage à la Cour.
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Le président russe Vladimir Poutine a reçu ce jeudi son homologue serbe Tomislav Nicolic. La rencontre avait lieu au Kremlin. La Serbie est un des plus fidèle allié de la Russie dans les Balkans. >> La Russie et les Balkans : vers un nouvel axe Belgrade-Moscou-Podgorica ? Orthodoxie La veille, le dirigeant serbe a reçu un prix honorifique des mains du patriarche de Moscou Cyrille, un prix pour récompenser son action en faveur de l'unité des chrétiens orthodoxes.
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En Serbie, les fortes précipitations de ces derniers jours ont entraîné les crues de plusieurs rivières dans le centre et le sud du pays. Ces inondations ont obligé des centaines de personnes à quitter leur maison. Les autorités ont décrété l'Etat d'urgence dans plusieurs localités. Pour l'heure, aucune victime n'est à déplorer. Šumarice #kraljevo #serbianfloods pic.twitter.com/mHZQw7OcDc- Kraljevo Online (@milutin) 8 mars 2016
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Les électeurs serbes sont appelés aux urnes le 24 avril, pour un scrutin législatif anticipé. Le décret de dissolution du parlement et de convocation des élections a été signé ce vendredi par le président Tomislav Nikolic. Le mandat des députés était censé s'achever dans 2 ans. Avec ces législatives anticipées, le gouvernement espère obtenir une majorité encore plus large pour pouvoir effectuer des réformes économiques. - avec agences
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Des dizaines de sportifs ont couru dans les rues de Belgrade, en Serbie, pour sensibiliser le publique aux horreurs de la guerre. Leur slogan : 'courir pour la paix'. Ils étaient accompagnés de chars et d'autres véhicules militaires. La course était organisée par plusieurs clubs sportifs.
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Jusqu'à présent, les migrants présents en Macédoine, pouvaient se rendre en Serbie en taxi. Compter 25 euros la course et par personne. Mais désormais, ils emprunteront les trains ou les autocars. Les chauffeurs macédoniens, en colère, ont barré les routes.
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Une nouvelle fois, l'opposition a interrompu une séance au parlement en lançant du gaz lacrymogène. Elle dénonce la normalisation des relations avec la Serbie, et un gouvernement "corrompu". Cette semaine, 15.000 manifestants étaient descendus dans la rue en réponse aux nouveaux droits accordés à la minorité serbe.

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