Revue du web
Avec Atlantico
Ce jeudi 3 novembre arrive au Sénat le projet de loi Sapin 2 sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique. Dans le cadre de cette loi, le gouvernement souhaite notamment limiter l'usage des chèques en France. Un objectif qui ne fera pas que des heureux, c'est certain.
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Alors que le texte sur une quatrième prolongation de l'état d'urgence de trois à six mois est débattu au Sénat, ce mercredi 20 juillet, Alain Marsaud, député Les Républicains invité de LCI, estime qu'il faut repenser notre système sécuritaire pour lutter efficacement contre le terrorisme. "Il faut décider de déléguer au privé certains éléments de la protection comme Paris Plages. Ce n'est plus aux fonctionnaires de police, ils ne peuvent plus le faire", a-t-il déclaré.
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Le texte sur une quatrième prolongation de l'état d'urgence de trois à six mois est débattu au Sénat, ce mercredi 20 juillet, après avoir été adopté à l'Assemblée nationale à 489 voix contre 26 et 4 abstentions. Les sénateurs, à majorité de droite, sont prêts à voter le projet de loi, mais en durcissant son arsenal de mesures. Les sénateurs Les Républicains, Bruno Retailleau et Roger Karoutchi, détaillent les amendements déposés.
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Le texte sur une quatrième prolongation de l'état d'urgence de trois à six mois est débattu au Sénat, ce mercredi 20 juillet, après avoir été adopté à l'Assemblée nationale à 489 voix contre 26 et 4 abstentions. Les sénateurs, à majorité de droite, sont prêts à voter le projet de loi, mais en durcissant son arsenal de mesures, notamment l'interdiction systématique de tout rassemblement ou le placement des personnes à risque en détention provisoire.
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Un rapport rendu par le Sénat sur l'islam de France fait beaucoup de bruit. Il a soulevé la question de l'influence des pays étrangers sur la deuxième religion de l'Hexagone. Notre journaliste, Ségolène Chaplin, décrypte les inquiétudes des sénateurs.
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Le Sénat a adopté mardi le projet de loi travail après l'avoir rendu nettement plus libéral lors de ses travaux, alors que le texte est toujours contesté dans la rue par des dizaines de milliers d'opposants. Principales mesures prises par le Sénat, l'abrogation des 35 heures, le seuil des 24 heures supprimé et donc la possibilité pour les employeur de faire des contrats qui pourront durer seulement une journée, enfin le plafonnement des indemnités prud'homales. L'Assemblée nationale examinera le texte mardi prochain.
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Bernard Cazeneuve a salué le bon déroulement des manifestations contre la loi Travail, mardi. '86 interpellations' ont eu lieu, a-t-il rappelé à la sortie de la séance de vote sur la loi au Sénat. Le ministre de l'Intérieur a également assuré que 'les forces de l'ordre restent mobilisées, même si tous les cortèges sont désormais dispersés', afin d'éviter que des groupes de casseurs ne se constituent dans la soirée.
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Dans le cadre de la Loi Travail, le Sénat a voté la semaine dernière un amendement qui vise à proposer la neutralité possible dans le règlement intérieur après accord d'entreprise. "Il faut que la neutralité soit possible dans le respect d'un règlement intérieur", explique Françoise Laborde, sénatrice radicale de gauche.
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Le Sénat a adopté le très controversé article 2 de la loi Travail dans la nuit. Les élus de la chambre haute ont validé le principe de la primauté de l'accord d'entreprise et sont même allés un peu plus loin en revenant sur les 35 heures contre l'avis du gouvernement. Myriam el Khomri reçoit ce matin le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez. La ministre du travail a déjà annoncé qu'elle ne suspendrait pas le débat parlementaire comme le réclamait le leader syndical.
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Après un passage difficile à l'Assemblée nationale, la loi Travail est examinée depuis lundi au Sénat. La majorité sénatoriale de droite décide de réécrire le texte à sa convenance, en reprenant certains points de la version originale et en y ajoutant des mesures libérales. Mais à quoi ça sert ? Selon Jean-Baptiste Lemoyne, c'est une manière de montrer aux Français ce que ferait la droite si elle arrivait au pouvoir en 2017. On est sincère dans notre volonté de regarder la situation telle qu'elle est en France. On veut faire en sorte qu'il y ait plus de CDI, moins de contrats précaires, et notamment lever un certain nombre de freins à la croissance économique, a-t-il ajouté. - Avec: Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur LR de l'Yonne et co-rapporteur de la loi travail au Sénat. - Good Morning Business, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Le compte pénibilité sera au menu des discussions cette semaine au Sénat, où se déroule à partir de ce lundi l'examen du projet de loi El Khomri. Les sénateurs ont la ferme intention de le simplifier au maximum, tandis que le Medef va de son côté réclamer un moratoire sur son application. Pourtant, six nouveaux critères de pénibilité devraient être pris en compte dès le 1er juillet, en plus des quatre déjà entrés en vigueur en 2015. Pourquoi est-ce toujours pénible de parler de pénibilité ? - Avec: Yannick Jarlaud, expert, Ayming. Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment. Et Jean-Baptiste Huet, BFM Business. - Les Décodeurs de l'éco, du lundi 13 juin 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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Le projet de loi Travail devrait être examiné par le Sénat lundi à 16 heures. Les sénateurs, majoritairement à droite, souhaitent revenir sur les 35 heures ainsi que sur le plafonnement des indemnités prud'homales. L'enjeu reste politique car ce sera l'Assemblée nationale, où le gouvernement a une majorité, qui aura le dernier mot.
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Le Sénat à majorité de droite entame lundi l'examen du projet de loi Travail. L'Elysée table sur un coup de barre à droite du Sénat ce qui permettrait au gouvernement de remobiliser ses troupes et de défendre sa vision du projet de loi. Car l'exécutif est sous pression. Une nouvelle journée de mobilisation des opposants au texte est prévue mardi, en plein Euro de football.
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François Hollande songe à une grande réforme de la Ve République à l'occasion de la prochaine élection présidentielle. Mardi matin, Europe 1 a révélé que le président de la République serait prêt à supprimer le poste de Premier ministre. En privé, François Hollande aurait dit : "réformer sous le quinquennat, c'est long et c'est double". Pour lui, un président de la République, un Premier ministre, une Assemblée nationale et un Sénat, cela ralentit la mise en place des nouvelles lois. Le chef de l'Etat envisage ainsi de supprimer le poste de Premier ministre, car selon lui "tout remonte au président", rapporte Europe 1. Toujours dans le but de clarifier et faciliter les réformes, François Hollande souhaiterait que seule l'Assemblée nationale soit utilisée pour le vote d'une loi. Le Sénat serait transformé en "une assemblée des collectivités locales". Europe 1 précise qu'avant François Hollande, François Fillon, avait lui aussi songé à supprimer le poste de Premier ministre. Alors qu'il était lui-même chef du gouvernement sous Nicolas Sarkozy, François Fillon imaginait un président de la République, seul face à une Assemblée nationale au pouvoir renforcé.
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Invité de LCI, le journaliste Yvan Stefanovitch présente "Le Sénat, un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes" paru aux éditions du Rocher. Dans son ouvrage, il dénonce le statut fiscal hors norme des 348 sénateurs français.
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Le projet de loi Travail est arrivé mercredi au Sénat pour quelques réaménagements. Invité d'Arlette Chabot, l'ancien ministre du Travail François Rebsamen se réjouit que la loi soit examinée par des sénateurs de droite : "Comme ça les gens pourront faire la différence. Ils pourront voir clairement ce qu'est un texte de gauche et un texte de droite", dit-il.
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Des sénateurs du groupe Les Républicains sont soupçonnés de détournements de fonds publics. Le Sénat a été perquisitionné ce lundi matin. 
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Après le passage en force de la loi Travail en première lecture, le projet de loi de la ministre Myriam El Khomri passera désormais au Sénat. Le texte doit être examiné en commission à partir du 1er juin, avant de bénéficier de 10 jours de débats en séance à partir du 13 juin. Comment Les Républicains comptent-ils faire évoluer le texte ? - Avec: Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur Les Républicains de l'Yonne, et co-rapporteur de la loi Travail au Sénat. - 18h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
Politique
En tout, quatorze sénateurs ont été sanctionnés financièrement en raison de leur faible présence à la chambre haute. Un livre à paraître révèle leur nom.
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La procédure de destitution de Dilma Rousseff a repris lundi devant le Sénat au terme d'une journée marquée par deux rebondissements majeurs. Le président du Sénat Renan Calheiros a ordonné la poursuite de la procédure, ignorant la décision "intempestive" de suspension prise quelques heures plus tôt par le président par intérim du Congrès des députés. Waldir Maranhao avait provoqué dans la matinée un retentissant coup de théâtre en annulant le vote de l'assemblée plénière des députés, qui avaient approuvé le 17 avril à une écrasante majorité la procédure de destitution de Roussef et son renvoi au Sénat. Les sénateurs sont appelés à voter ce mercredi pour un procès en destitution de la présidente du Brésil.
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L’association Pour une démocratie directe réclame la suppression d’indemnités supplémentaires, touchées par 80 parlementaires, qu’elle estime sans fondement juridique.
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IL DU WEB. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le Sénat a créé un amendement de "délit de consultation de sites terroristes". La mesure républicaine sanctionnerai par deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende. Une exception sera faite pour les personnes "de bonne foi", qui regardent ces informations dans le cadre notamment de leur métier, s'il s'agit par exemple d'informer.
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La déchéance de nationalité pour actes terroristes ne sera pas inscrite dans la Constitution. Du Congrès de Versailles, au Conseil des Ministres du 23 décembre proposant la mesure, en passant par la démission de Christiane Taubira... Au terme de 125 jours d'hésitations et de consensus introuvable, François Hollande a annoncé l'abandon de la révision constitutionnelle. Retour sur cette défaite du gouvernement en cinq actes.
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Benoist Apparu, le député Les Républicains de la Marne, a réagi mercredi sur BFMTV à la décision de François Hollande d'abandonner le projet de réforme constitutionnelle. Le soutien d'Alain Juppé conteste que cette décision soit le fait de la droite comme l'a affirmé le chef de l'Etat. " A partir du moment où c'est François Hollande qui a lancé cette initiative, c'est le gouvernement qui porte ce projet-là et c'est le gouvernement qui la retire, c'est un échec pour le gouvernement", a-t-il déclaré.
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François Hollande recevait ce mercredi matin le président du Sénat et de l'Assemblée nationale pour discuter de la déchéance de nationalité. Il s'est exprimé au terme de cette rencontre depuis le salon Napoléon III de l'Élysée. Il a fait savoir son souhait de clore le débat constitutionnel, après avoir constaté que "l'Assemblée nationale et le Sénat ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur un même texte".
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François Hollande reçoit mercredi à l'Élysée les Présidents du Sénat de l'Assemblée pour trouver un compromis sur la déchéance de nationalité. Ces derniers avaient voté un texte très différents de celui de l'Assemblée. Il pourrait faire savoir son verdict sur la révision constitutionnelle dans la matinée.
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François Hollande consulte ce mercredi matin à l'Élysée Claude Bartolone et Gérard Larcher, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat. À l'issue de ces entretiens, le chef de l'État dira si il veut poursuivre ou non la réforme constitutionnelle. Il mettrait ainsi un terme à un débat qui déchire la classe politique depuis maintenant quatre mois. En cause : la différence de traitement entre les terroristes binationaux et ceux qui sont uniquement français.
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Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le projet de loi sur la réforme pénale arrive au Sénat. Les séjours en zones terroristes ou la consultation de sites jihadistes, pourront être condamnés par la loi. "Il faut protéger les Français" a justifié sur LCI, Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat.
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Le Sénat a adopté hier un texte de révision constitutionnelle différent de celui qui a été voté par les députés en février dernier. Dès les premières heures, les sénateurs ont prôné la désunion nationale. Bruno Le Roux, par le biais d'un tweet, a pointé du doigt la droite sénatoriale qui selon lui, bloque la révision constitutionnelle. D'après Apolline de Malherbe, cette stratégie du rejet de la faute sur la droite majoritaire est une idée de François Hollande. Il tente de garder la face, a-t-elle expliqué. - Bourdin Direct, du mercredi 23 mars 2016, sur RMC.
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François Hollande va renoncer à réunir le Congrès concernant la révision constitutionnelle. En effet, les sénateurs, qui voteront le texte cet après-midi, ont modifié certains points sur la déchéance de nationalité. Alors que pour aller au Congrès, il doit être voté sur les mêmes termes par le Sénat et l'Assemblée nationale. Malgré tout, le président de la République n'a pas encore tout perdu. Il va recevoir Gérard Larcher et Claude Bartolone en fin de journée. François Hollande espère laisser un peu de temps au Sénat pour voir si celui-ci peut avancer vers une version du texte plus proche de celle des députes. L'arrestation de Salah Abdeslam pourrait également jouer en faveur de la déchéance de nationalité. - Bourdin Direct, du mardi 22 mars 2016, sur RMC.

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