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La terre a tremblé près de 600 fois depuis jeudi dernier sur l'île de Kyushu, à l'ouest du Japon. Alors que 44 personnes ont péri, les recherches de disparus se poursuivent. Sur ce territoire montagneux, certains villages sont aujourd'hui coupés du monde. Dans d'autres, des maisons ont été emportées par des coulées de boues. A woman cleans up in front of her collapsed house in Mashiki, after a 6.5-magnitude earthquake hit Kyushu island pic.twitter.com/NHux4jkC6o- AFP news agency (@AFP) 15 avril 2016 Par ailleurs, en raison des nombreux dégâts provoqués par cette catastrophe, quelque 100 000 personnes se retrouvent sans toit, et il s'agit là aussi de leur venir en aide. Mais les vivres manquent et la plupart des commerces sont fermés. Aussi la reprise des vols ce mardi matin de et vers l'aéroport de Kumamoto est-elle plus que bienvenue. 'Ma femme vit ici, donc je ramène pas mal de chose pour essayer de revenir à une vie normale', explique un passager peu après son atterrissage sur l'île de Kyushu. 'Soyez, je vous en prie, patients' a twitté le maire de Kumamoto à ses habitants, qui s'étaient plaints de problèmes de livraisons. Des dizaines de milliers de personnes ont encore passé la nuit de ce lundi dans des abris de fortune, des logements provisoires, ou, pour certains, dans leur voiture. Avec AFP
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Un puissant tremblement de terre a de nouveau secoué le sud-ouest du Japon vendredi. L'agence météorologique nippone a immédiatement émis un avis de risque tsunami. Le risque concerne une partie de la côte ouest de l'île de Kyushu, là où passe la faille active responsable de ces séismes. Les autorités ont exhorté les habitants de ne pas approcher du bord de la mer. Nouveau séisme cette nuit près de #Kumamoto. Presque aussi violent qu'hier selon les analyses. Alerte tsunami levée. pic.twitter.com/MxEXtYDNZ3- Yann Rousseau (@yannsan) 15 avril 2016 L'agglomération de Kumamoto a été particulièrement affectée par ce séisme de magnitude 7,1 sur l'échelle de Richter. Pour l'heure, aucune vicitme n'est a déplorer mais les dégâts sont nombreux et les services de secours sont débordés. Jeudi un séisme de 6,4 sur l'échelle de Richter suivi par par une centaine de répliques de faible intensité ont déjà causé la mort d'au moins neuf personnes et fait plus de 900 blessés. Évacuation en cours du village de #Nishihara, #Kumamoto. Les autorités craignent la rupture d'un barrage (NHK) pic.twitter.com/42NfV3sFdJ- B3zero (@B3zero) 15 avril 2016 Plusieurs grandes voies de circulation ont été endommagées et au moins un train à grande vitesse a déraillé. Les autorités ont indiqué que les trois centrales nucléaires du secteur n'avaient pas été impactées.
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Le sud du Japon s'est réveillé sous le choc au lendemain d'un puissant tremblement de terre, qui a fait au moins neuf morts et près d'un millier de blessés, dont une cinquantaine sont dans un état grave. Les recherches se poursuivent pour trouver d'éventuels survivants sous les décombres. Le séisme a frappé la préfecture de Kumamoto, sur l'île de Kyushu. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a fait part de son émotion après le drame : 'Je prie pour ceux qui ont perdu la vie, pour les blessés, les personnes évacuées et pour tous ceux qui ont été affectés par ce désastre. Le gouvernement fait tout pout venir en aide aux rescapés.'' De nombreuses maisons construites en bois n'ont pas résisté aux violentes secousses. Une centaine de répliques ont été ressenties, les plus importantes atteignaient une magnitude de 6,5 sur l'échelle de Richter. Le gouvernement japonais a décrété l'état de catastrophe naturelle. Des milliers de policiers, pompiers, soldats ont été déployés pour venir en aide aux sinistrés. Plus de 40.000 personnes ont dû trouver refuge dans des centres d'accueil, où elles reçoivent notamment de l'eau, de la nourriture et une couverture. Pour de nombreux Japonais, ce séisme réveille le douloureux souvenir de mars 2011, quand la côte Pacifique avait été dévastée par un tsunami.
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Un tremblement de terre de magnitude 6,5 a été ressenti dans le sud du Japon. Selon la chaîne de télévision publique NHK, trois personnes ont péri, et d'autres personnes pourraient être prisonnières des décombres. Une centaine de personnes auraient été blessées, et une vingtaine de maisons se sont effondrées dans la préfecture de Kumamoto sur l'île de Kyushu, a annoncé le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga, précisant que 350 militaires étaient envoyés sur les lieux pour participer aux secours. La NHK a fait état du déraillement d'un train à grande vitesse Shinkansen, qui ne transportait pas de passagers. Les services de train ont été interrompus pour vérification des voies, comme c'est le cas à chaque tremblement de terre dans l'archipel. Le séisme survenu à 21h26 (12h26 GMT) n'a pas engendré de risques de tsunami, a précisé l'agence de météorologie japonaise qui avait dans un premier temps estimé la magnitude à 6,4. D'importantes secousses secondaires sont survenues dans les minutes suivantes, dont une de magnitude 5,7, à 22h07, selon cet organisme, qui a compté 14 répliques bien ressenties en moins de deux heures et a appelé les habitants à se rendre en lieu sûr en raison des risques de nouvelles puissantes secousses. L'Institut américain de géophysique (USGS) a pour sa part mesuré une magnitude de 6,2 pour le plus fort séisme et de 5,4 pour le deuxième. Le système d'avertissement précoce a permis à plusieurs reprises de prévenir les habitants quelques secondes avant qu'ils ne soient secoués, via les smartphones et médias. Selon l'agence de météorologie et la chaîne de télévision publique NHK, les secousses ont été très fortes par endroits, d'une intensité égale, voire supérieure, à celle du séisme du 11 mars 2011. Sur l'échelle nippone qui mesure le ressenti à la surface - un indicateur plus explicite que la magnitude pour le grand public - le niveau a cette fois atteint 7 au plus haut, contre 6+ il y a cinq ans. Au niveau 7, les personnes et le mobilier peuvent être projetés en tout sens. 'Il y a des bâtiments en partie endommagés', a indiqué le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga durant un point de presse. La compagnie qui alimente la région, Kyushu Electric Power, a assuré qu'aucune anomalie n'avait été relevée dans la centrale nucléaire de Sendai où se trouvent les deux seuls réacteurs du Japon en service. 'Nous vérifions si le tremblement de terre a eu un impact sur notre centrale mais elle fonctionne pour le moment normalement', a dit un responsable de la centrale à l'AFP. Il n'y a pas non plus de dégâts ni d'anomalies dans les autres centrales nucléaires situées dans la région secouée, à savoir celles d'Ehime et Genkai, selon les informations rapportées par les opérateurs. La NHK a diffusé d'impressionnantes images des secousses, grâce à ses caméras qui se déclenchent automatiquement dans ces circonstances. Le Japon, situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, subit chaque année plus de 20% des séismes les plus forts recensés sur Terre. Les bâtiments et infrastructures sont dotés de systèmes parasismiques avancés qui permettent de limiter les dégâts matériels dus aux secousses, mais elles peuvent être à l'origine d'incendies, surtout dans les maisons de bois de construction dépassant plusieurs décennies. (avec AFP)
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Des bougies pour se souvenir des quelque 20 000 personnes mortes dans le tsunami de mars 2011. Cinq ans jour pour jour après la catastrophe, le Japon s'est figé et a observé une minute de silence. Naoto Matsumura est désormais connu dans le pays comme le ''dernier homme de Fukushima'':http://www.metronews.fr/info/le-combat-de-naoto-matsumura-le-dernier-hom..., celui qui ose rester dans cette région irradiée par la catastrophe nucléaire. S'il reste, c'est pour une bonne cause : veiller sur les centaines d'animaux restés ici. 'Tant que je serai là, ils ne mourront pas de faim., témoigne-t-il. Au début, je ne me posais pas trop de questions et je ne pensais pas faire ça pendant cinq ans. Vous ne pouvez pas vous contenter de les nourrir une fois et les abandonner ensuite.' Irradié et contestataire, l'homme est considéré comme un paria. Il ne mâche pas ses mots contre le gouvernement : 'Ils disent que l'irradiation est faible ici et qu'il n'y a pas à s'inquiéter parce que rien ne se passera. Mais s'il se produit quoi que ce soit, ils n'avoueront jamais aucun lien avec l'irradiation nucléaire. C'est comme ça que le gouvernement fuit ses responsabilités. Selon eux, ils ont accompli leur devoir en nettoyant le site et en construisant des hôpitaux et des hôtels. Pour eux, c'est le problème des gens s'ils ne veulent pas retourner chez eux.' Naoto mène une vie d'ermite sans électricité avec comme seul lien vers l'extérieur un téléphone et un ordinateur qu'il alimente grâce à un générateur. Un ermite au milieu d'une région fantôme. Des milliers de maisons alentour ont été abandonnées.
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Le Japon a rendu hommage aux 20 000 victimes des catastrophes naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. Un séisme, suivi d'un tsunami et d'un accident nucléaire avaient frappé le nord-est du pays. Cinq ans après, à 14H46 heure locale, une minute de silence a été observée, la cérémonie officielle se tenant à Tokyo en présence de l'empereur Akihito et de son épouse.
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Cinq ans après, jour pour jour, heure ou heure, l'empereur Akihito et les Japonais ont rendu hommage aux victimes de la catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. A 14h46 heure locale, des milliers de personnes se sont recueillies tout au long des quelque 500 kilomètres de côtes des régions sinistrées, dans le nord-est du pays. Le bilan officiel est de plus de 20 000 décès et il continue de s'alourdir en raison des radiations. Ce 11 mars 2011, c'est d'abord un séisme de magnitude 9 qui secoue une grande partie du pays. Suit le tsunami qui engloutit des villes entières, puis la catastrophe nucléaire de Fukushima, entraînant l'évacuation des populations dans un rayon de 20 kilomètres. Aujourd'hui, près de 100 000 personnes ne sont toujours pas rentrées chez elles. Et d'après des associations de médecins, les cas de cancer dans la province ont considérablement augmenté. Quant au démantèlement de la centrale de Fukushima Daiichi, il devrait encore durer une quarantaine d'années. Pour autant, le gouvernement compte relancer le nucléaire, une énergie 'dont notre pays ne peut pas se passer', a expliqué le Premier ministre Shinzo Abe.
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Un fort séisme de magnitude 6,8 a frappé la préfecture de Nagano samedi soir. Plusieurs personnes ont été ensevelies sous les décombres de maisons détruites. Toutes ont pu être secourues. 39 personnes ont été blessées.
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