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Ils sont étudiants, salariés, membres de professions libérales, ou entrepreneurs. Agés de 18 à 40 ans, ils ont décidé de consacrer leurs vacances de printemps à un stage de préparation militaire de gendarmerie, dans la ville de Toulouse. Après 15 jours de cours intensifs, la plupart des stagaires rejoindront les rangs de la réserve opérationnelle, destinée à épauler les forces de sécurité. Le nombre de volontaires est monté en flèche, dans le sillage des attentats qui ont frappé la France. Bernard Blondeau, lieutenant-colonel, Réserve opérationnelle de la gendarmerie : 'Aujourd'hui les mentalités ont évolué. On le voit avec les jeunes et les moins jeunes, qui ont décidé de donner du temps pour la société française notamment, et pour la sauvegarde des populations.' Ateliers pratiques et cours théoriques sont dispensés aux stagiaires, qui une fois dans la réserve, pourront être mobilisables de 30 à 150 jours par an, (pour assister les forces de gendarmerie). Philippe Delmas, stagiaire : 's'il devait arriver quelque chose je pense que je ferais partie des personnes qui pourront aider les autres à se protéger, intervenir en cas de besoin de secouristes, c'est ce qu'on apprend par exemple aujourd'hui' Valérie Gauriat, Euronews : 'La journée a commencé à 6h du matin et ne s'arrêtera pas avant 23h. Mais tous sont plus que motivés. Qu'il s'agisse de réservistes comme ici, de pompiers volontaires ou encore de bénévoles dans des associations, on estime qu'un jeune sur 5 en France s'est engagé dans une cause depuis les attentats de 2015.' Maniement des armes, entraînement physique, secourisme, sont au programme de la préparation militaire. Mais les stagiaires nous disent aussi chercher ici des valeurs de solidarité, et de cohésion. Adrien Roulet, stagiaire : 'Les gens ne s'arrètent plus assez pour aider les gens, les autres personnes, ça on le retrouve içi.' Chloé Chiron, stagiaire : 'C'est important d'avoir des jeunes qui partagent les mêmes valeurs, des valeurs propres à la France très importantes, puisque a forge une société, et on est la pour ça.' Najib Blekaci, stagiaire : 'Ceux qui ont fait les attentats sont des personnes d'origine maghrebine. Moi j'ai des origines et je me suis senti encore plus visé. Donc je voulais faire comprendre qu'on n'est pas tous pareils, qu'on ne pense pas tous pareil. Et voilà si je peux donner de mon temps libre et aider les Français, parce que je suis Français, il n'y a pas de problème, je donnerai mon temps libre.' 'Ce qui s'est passé au Bataclan, explique un instructeur, ce qui s'est passé dans d'autres endroits, comme en Allemagne, etc.. ça peut vous arriver demain. Il faut vous dire aussi une chose, c'est que vous pouvez ne pas rentrer à la maison le soir, ca il faut que vous en soyez conscients. Un risque présent dans les esprits, même s'il n'est pas question, de céder à la peur comme le constate une autre stagiaire Elodie Renaud-Lafage : 'Maintenant ca devient à la limite psychotique de se demander si autour de nous iul n'y aura pas d'autres attentats. De se dire que c'est à l'intérieur du pays, et que c'est ancré, qu'on ne sait pas encore comment lutter. Tout ce qu'on peut faire c'est attendre. Mais malheureusement, on doit pouvoir se protéger, et c'est ce que je veux essayer d'apprendre aujourd'hui'. Une semaine après notre rencontre avec les volontaires de Toulouse, un nouvel attentat survenait sur les Champs Elysées à Paris. Le dernier épisode d'une série qui a modifié le quotidien des français, placés sous état d'urgence. Le spectre des attentats s'est invité dans la vie publique, jusque dans les écoles, ou sont organisés des exercices dits 'attentat-intrusion'. Latifa Ibn Ziaten mène quant à elle un autre combat. Son fils, parachutiste, fut la première victime de Mohamed Mehrah, qui en 2012 avait assassiné sept personnes, parce qu'elles étaient militaires, ou de confession juive. Dont trois enfants. Depuis 4 ans, Latifa Ibn Ziaten parcourt la France pour sensibiliser les jeunes aux valeurs de la République et du vivre ensemble. 'Vous savez quand on est fragile on est récupéré facilement, constate Latifa Ibn Ziaten devant les élèves. Et quand on récupère un jeune on peut faire ce qu'on veut avec. Vous ne pouvez pas tomber dans le piège de Daech aujourd'hui. Ayez confiance en vous chers élèves. Parce que si vous avez confiance en vous, je vous assure que vous arriverez.' Une main se lève parmi les élèves : 'Est-ce que vous pensez que la France est un pays islamophobe depuis les attentats ? Latifa Ibn Ziaten : 'Les gens aujourd'hui ont peur. Ils ont très peur. On doit dialoguer ! On doit se connaître ! Et c'est à vous la jeunesse, de le faire, parce que c'est vous l'avenir Parce qu'aujourd'hui la France, regardez, on la voit là, tout ce mélange, c'est une richesse.' Applaudissements, le message fait mouche comme auprès de ce lycéen Nehemie Dzabatou : 'Les conseils qu'elle a donnés, je pense que c'est important. Je prends toujours l'exemple de mon quartier, on remarque qu'il y a plein de personnes qui arrêtent leurs études tôt après le collège, parce que ils se disent que vu leur situation... au collège ça n'a pas trop marché, ils préfèrent arrêter maintenant. Du coup ils cherchent un travail, finalement ils n'en trouvent pas. Ils se dirigent vers la drogue, ce qui les conduit souvent après en prison. Ils peuvent finir terroristes comme elle l'a dit. Et moi ça m'a touché parce que j'ai failli être dans ce cas là, j'ai failli tomber dans ce cas là, mais je me suis repris avec les parents et tout, j'ai évité.' Ces jeunes croient-ils encore à l'avenir, et au vivre sensemble ? 'Il y a toujours de l'espoir au fond de nous', nous dit Julian Macé. 'Même si il n'est pas tout à fait là, il reste quand même caché au fond du coeur. Et un jour ou l'autre, de toutes façons, un jour ou l'autre il ressurgira et on sera fort. D'une manière ou d'une autre on sera tous ensemble.' Latifa Ibn Ziaten de conclure: 'Qui peut donner de l'espoir à la France ? C'est la société; Et la société, c'est elle qui peut donner de la lumière. Parce que l'Etat n'avancera pas seul. Il y a beaucoup de monde qui est responsable, que ce soit l'Etat, que ce soit la politique de la ville, que ce soit les familles, que ce soit l'école, la société, les médias... Tout le monde a une responsabilité envers l'enfant aujourd'hui. Parce que l'enfant ne devient pas comme ça tout seul un délinquant. Il n'est pas né délinquant, il n'est pas né terroriste, non. Comme tous les enfants.'
Présidentielles
Alors que le second tour de la présidentielle se profile, quelles sont les mesures proposées par les deux candidats qualifiés concernant les trois thèmes majeurs pour les Français.
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Pour éviter toute nouvelle confrontation avec les forces de l'ordre, les opposants au président vénézuélien organisent un sit-in géant. Venezuela: blocus des routes après des manifestations ayant fait 21 morts en 3 semaines https://t.co/JdCMelEo7O #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 24 avril 2017 Des milliers de personnes se sont installées sur la principale voie d'accès à Caracas pour la bloquer. Ils exigent, encore et toujours, la démission de Nicolas Maduro. Mais cette fois, pas question de défiler et de risquer l'affrontement avec la police. 'On est fatigués, explique une manifestante. Tous les jeunes fuient le pays parce qu'ici, il n'y a pas de futur. On ne veut plus de violence, plus de morts, parce que ce régime est criminel. On veut sortir de ça et la seule façon, c'est de manifester pacifiquement'. Quelques échauffourées ont éclaté hier, mais on est loin des violences qui ont fait une vingtaine de morts durant les manifestations de ces trois dernières semaines. De son côté, le président vénézuélien affirme vouloir reprendre le dialogue avec l'opposition, qui a remporté les législatives de 2015. Mais dans les faits, il semble préférer jouer au base-ball avec les siens.
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Visite surprise de quelques heures en Afghanistan du chef du Pentagone. Jim Mattis connaît bien ce terrain, où il a servi plusieurs années, et où 8400 soldats américains sont déployés. Mattis pays surprise visit to Kabul https://t.co/2DNDJb9y7T- Wall Street Journal (@WSJ) 24 avril 2017 Sa visite coïncide avec les démissions du ministre de la Défense et du chef d'Etat-major de l'armée afghane. #Afghanistan : un attentat aurait eu lieu près d'une base #US après l'arrivée de #Mattis dans le payshttps://t.co/NZf0toQkfN pic.twitter.com/pImLcLvVhp- RT France (@RTenfrancais) 24 avril 2017 Les deux responsables sont accusés de négligence après l'attaque de vendredi à Mazar-è-Charif. Un nouveau bain de sang, après l'assaut contre l'hôpital militaire de Kaboul début mars. Les funérailles des victimes de Mazar-è-Charif suscitent douleur et colère. 150 personnes, principalement des jeunes recrues, ont été abattues par une dizaine de talibans armés dont des anciens soldats de cette caserne, selons des témoins qui pendant cinq heures ont attaqué cette grande base militaire. 18+ Aftermathof Mazar-E-Sharif base attack Somemurderedby defectedAfghan soldiers, othersin friendlyfireby ANA #Afghanistan #Balkh pic.twitter.com/OOjXbMqTX5- AsfandyarBhittani(@BhittaniKhannnn) 23 avril 2017 Les talibans, comme Al-Qaïda et l'Etat islamique, sont les cibles des forces afghanes et des GI's. Il y a 10 jours, les Américains ont largué la plus puissante de leurs bombes contre les jihadistes dans l'est de l'Afghanistan. Afghanistan: l'armée américaine utilise pour la première fois sa plus grosse bombe https://t.co/5X3TsOHyBO pic.twitter.com/ZGCzMwW9CY- euronewsen français (@euronewsfr) 13 avril 2017
Société
Le bureau de vote de la rue des Roses de Besançon (Doubs) a été évacué momentanément ce dimanche 23 avril. En cause, un véhicule abandonné après s'être encastré dans un muret en face de l'entrée du bâtiment. Le vote a pu reprendre dans la matinée.
Le bureau de vote de la rue des Roses de Besançon (Doubs) a été évacué momentanément ce dimanche 23 avril. En cause, un véhicule abandonné après s'être encastré dans un muret en face de l'entrée du bâtiment. Le vote a pu reprendre dans la matinée.
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C'est la première fois que l'élection présidentielle se déroulera sous le régime de l'état d'urgence. Le scrutin de dimanche sera placé sous haute sécurité, notamment après l'attaque des Champs-Elysées. Sur l'ensemble du territoire, 50.000 policiers et gendarmes rejoindront les 7.000 agents de l'opération Sentinelle déjà déployés, auxquels s'ajouteront également les vigiles et les bénévoles. Tous les présidents de bureau de vote disposeront également d'un numéro d'appel pour joindre directement les forces de sécurité.
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Le policier tué jeudi soir par un forcené sur les Champs-Elysées, à Paris, était âgé de 37 ans. Il faisait une courte pause à l'avant de son véhicule de police quand il a reçu deux balles dans la tête. Pacsé, il laisse derrière lui un conjoint. Ancien gendarme, il occupait sa fonction depuis six ans. Il effectuait ses derniers jours sur le terrain et attendait sa mutation pour rejoindre le 2 mai, qui aurait dû avoir lieu le 2 mai prochain.
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Jeudi soir peu avant 21 heures, un homme ouvre le feu sur un car de policiers stationné sur l'avenue des Champs-Elysées, à Paris. A plusieurs kilomètres de là, la compagne d'un policier en patrouille dans le secteur est informée de l'attaque par la télévision. Pendant cinq ans, sans nouvelle de son conjoint, elle vit dans l'angoisse. Vers deux heures du matin, elle reçoit enfin un message de son compagnon, l'informant qu'il a porté secours à un des blessés.
Présidentielles
Cette semaine, un attentat a été déjoué à Marseille et un autre a eu lieu sur les Champs-Elysées. Des évènements pris très au sérieux par les candidats, qui ont vu leur sécurité renforcée à l’approche du premier tour.
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Dans une déclaration depuis l'Hôtel Matignon à la mi-journée ce vendredi, le Premier ministre Bernard Cazeneuve s'en est pris à la candidate du Front national : "Je veux rappeler à Marine Le Pen qu'en matière de lutte contre le terrorisme, la facilité n'est pas la fermeté, ni l'outrance le gage de l'efficacité (...) Elle oublie de préciser aux Français que son parti a voté contre toutes les lois anti-terroristes (...) Elle s'est opposée à tout sans jamais ne rien proposer de sérieux ni de crédible"
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Au lendemain de l'attaque qui a fait un mort et deux blessés parmi les policiers, ce jeudi soir sur les Champs-Élysées à Paris, Emmanuel Macron a fait une déclaration devant les médias. Le candidat En Marche! à la présidentielle a annoncé la création, s'il est élu le 7 mai prochain, d'un organe pour lutter contre le terrorisme islamique: "J'installerais directement auprès du président de la République un organe de coordination, je l'ai appelé Task force, capable d'agir 24 heures sur 24 contre Daesh".
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Un homme, qui était arrêté à quelques mètres du camion de police attaqué par un forcené jeudi sur les Champs-Elysées, a raconté à BFMTV ce qu'il a pu observer de l'échange de tirs. "J'ai vu le camion de police se faire attaquer par un assaillant, déposé par une voiture qui arrivait au niveau du camion. L'assaillant a sorti son arme au niveau du conducteur de la voiture de police. Il a sorti une arme de guerre, très longue puis il a tiré", se rappelle-t-il, ajoutant ne pas avoir pu voir le visage de l'auteur des coups de feu.
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Aux environs de 21 heures jeudi soir, une voiture s'arrête au niveau d'un car de police stationné sur les Champs-Elysées. Un homme sort du véhicule et ouvre le feu, tuant un policier et en en blessant grièvement deux autres. L'assaillant tente de prendre la fuite à pied, mais est abattu par les forces de l'ordre. Dans la panique, le secteur est évacué. La BRI et les équipes de déminage s'activent pour inspecter le véhicule de l'assaillant.
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Après l'échange de coups de feu sur les Champs Elysées ce jeudi soir, une témoin a raconté sur BFMTV sa panique au moment du mouvement de foule. "J'ai entendu comme des pétards, jamais je n'ai cru que c'était une fusillade qui commençait. Après, c'est allé très vite, j'ai vu des gens se lever affolés et commencer à courir".
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Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Pierre-Henry Brandet a affirmé que l'homme auteur des coups de feu sur les Champs-Elysées ce jeudi a tué un policier et en a blessé deux autres avant d'être abattu. "L'identification de l'agresseur n'est pas établie de manière précise et claire", a-t-il avancé, appelant à "beaucoup de prudence".
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Jeudi soir, un homme a ouvert le feu sur un car de police avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Un homme, qui a assisté à la scène, a raconté avoir au début cru à des pétards. "J'ai entendu six coups de feu, je croyais que c'était des pétards. On a tous regardé la route, on a vu personne, il était caché derrière le camion", explique-t-il. "Il aurait pu nous viser nous, tuer plus de personnes, mais il a visé la police", a-t-il poursuivi.
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Quelques jours après l'arrestation de deux homme suspectés de vouloir commettre un attentat pendant l'élection présidentielle, la sécurité des bureaux de vote pose question à à la veille du premier tour de l'élection présidentielle, dimanche 23 avril. Des fouilles aux entrées des mairies ou écoles ne sont pas prévues. 26.000 militaires et des gendarmes mobiles seront répartis sur l'ensemble du territoire. 55 hélicoptères vont également être déployés.
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Depuis l'arrestation mardi à Marseille de deux hommes suspectés de vouloir commettre un attentat pendant l'élection présidentielle, la sécurité lors des meetings des candidats s'est renforcée. Des fouilles sont organisées à l'entrée des événements. Les objets considérés comme dangereux sont systématiquement confisqués. Des blocs de béton ont même été disposés, ce mercredi place de la République à Paris lors de la prise de parole de Benoît Hamon, afin d'éviter une attaque au véhicule. À Marseille avant le meeting de Marine Le Pen, les spectateurs ont dû passé par un détecteur de métaux.
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Ce mercredi est un jour à haut risque pour le Vénézuela. L'opposition va défiler en faveur d'élections anticipées et pour défendre le Parlement qu'elle contrôle : elle promet la mère de toutes les manifestations, et se retrouvera aussi dans la rue face aux pro-Maduro. Manifestations au Venezuela: l'opposition veut frapper un grand coup https://t.co/rB4Vh26wL3 pic.twitter.com/R7KjZoT7Xe- RFI (@RFI) 19 avril 2017 Le président Maduro affirme que les Etats-Unis ont donné leur feu vert à un putsch : 'Le département d'Etat américain a annoncé un coup d'Etat au Vénézuela, aujourd'hui 18 avril, à 21h10, a déclaré le président Maduro dans son palais de Miraflores, à Caracas, lors d'une réunion diffusée à la radio et la télévision. J'active le plan Zamora, pour défendre l'ordre dans le pays et défendre la paix, et pour écraser ce coup d'Etat décidé par Washington mais aussi par le président de l'Assemblée nationale Julio Borges. Je signe le document afin que le plan Zamora soit immédiatement mis en oeuvre.' Venezuela: Maduro demande que le chef du parlement soit poursuivi pour coup d'Etat https://t.co/YMzIwFCY5G- RTBF info (@RTBFinfo) 19 avril 2017 L'opposition réclame le départ de Nicolas Maduro. En moins de trois semaines les manifestations ont fait cinq morts et des dizaines de blessés, et l'opposition dénonce la répression des forces de l'ordre, qui ont arrêté plus de 200 personnes. Mais Nicolas Maduro ne semble pas prêt à calmer le jeu : non content d'avoir déployé des militaires en prévision des mobilisations de ce mercredi, il renforce les milices civiles, qui compteront 500.000 membres avec dit-il 'un fusil pour chacun'. La précédente série de protestations anti-Maduro, en 2014, avait fait officiellement 43 morts. Comment en est-on arrivé là au Venezuela? Comprendre grâce à 5 moments-clés (AFP) https://t.co/mDS4kDKj0X- Gilles Klein (@GillesKLEIN) 19 avril 2017
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Après l'arrestation de deux jeunes radicalisés qui projetaient de commettre un attentat imminent, François Fillon est le candidat qui dispose du plus important service de sécurité car il est le plus menacé. "On a des consignes de sécurité renforcées", a affirmé son directeur de campagne Vincent Chriqui. "On s'y conforme", a-t-il ajouté, soulignant toutefois que cela ne devait pas changer "la nature de la campagne".
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Un questionnaire portant sur la sécurité a été proposé aux étudiants habitué des sorties nocturnes.
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Le ministre de l'Intérieur a annoncé ce mardi l'arrestation de deux hommes suspectés de vouloir projeter une attaque terroriste durant l'élection présidentielle. "Plus de 50.000 policiers, gendarmes et militaires seront déployés lors de chaque tour de l'élection présidentielle sur l'ensemble du territoire (...) pour permettre à ce grand rendez-vous démocratique de se dérouler de la meilleure manière qui soit avec un risque terroriste qui reste plus élevé que jamais", a affirmé Matthias Fekl depuis la place Beauvau à Paris.
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Ce mardi, "entre 10 et 11 heures, les policiers de la DGSI ont procédé avec l'appui du raid à l'arrestation dans le 3e arrondissement de Marseille, de deux hommes soupçonnés d'un acte terroriste certain et imminent", a déclaré Matthias Fekl. Ils avaient l'intention de passer à l'acte dans "les tout prochains jours", a-t-il continué. Les deux individus, âgés de 23 et 29 ans, étaient connus des services de police.
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Un homme a été interpellé ce dimanche, aux alentours de 11h30, après avoir proféré des menaces à l'intérieur de l'église Saint-Pierre-d'Arène de Nice. Selon la corresponde de BFMTV à Nice Emma Arnau, "il était extrêmement nerveux, mais cette interpellation s'est déroulée dans le calme". "Les personnes qui se trouvaient le plus en avant de l'église n'ont rien vu, la messe a pu se continuer dans le calme", a-t-elle ajouté. En ce jour de Pâques, la préfecture a souhaité que les lieux de culte soient particulièrement encadrés par les forces de police.
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Direction La place des Quinconces au Mans où les mesures de sécurité ont été renforcées dans le cadre de la Fête Foraine afin de prévenir les actes de délinquance. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Le PDG d'United Airlines, Oscar Munoz, a finalement présenté ses excuses mardi, assurant que la compagnie aérienne assumerait 'toutes ses responsabilités' et que 'personne ne devrait jamais être maltraité' comme le fut le passager expulsé dimanche d'un avion en partance de Chicago. La scène de ce passager, un médecin d'origine vietnamienne, traîné inconscient pour être expulsé de l'appareil a suscité une indignation planétaire Les spécialistes expliquent que vendre plus de sièges que les appareils n'en contiennent est une pratique commerciale courante et que s'il le faut les compagnies proposent des compensations. *Jeremy Strech' responsable de FX Strategy : 'Cette compagnie aérienne a très mal géré cette affaire, mais toutes les compagnie aériennes font du surbooking en pensant qu'un certain nombre de passagers vont réserver, mais ne pas venir.' Chaque année environ 46 000 passagers en règle sont débarqués aux Etats-Unis dans des cas similaires de surbooking, mais le plus souvent de manière volontaire et en ayant accepté une compensation. Le ministère américain des Transports a ouvert une enquête sur la façon dont United Airlines a appliqué les règles de surbooking.
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Les chars de l'armée égyptienne patrouillent dans les rues du Caire. La sécurité été renforcée après le double attentat suicide qui a tué 45 personnes à Tanta et Alexandrie. Le président Abdel Fattah Al-Sissi a déclaré l'état d'urgence pour une durée de trois mois. Il doit obtenir l'aval du Parlement dans un délai de 7 jours, ce qui ne devrait pas lui poser de difficultés, compte tenu de la majorité dont il dispose. 'Nous avons commencé à prendre des mesures pour améliorer les services et atteindre un très haut niveau de sécurité et nous installons des points de contrôle très sécurisés, a déclaré le responsable de la sécurité dans la région de Gharbia, Tarek Hasouna. Nous avons aussi déployé des forces de sécurité pour rechercher ceux qui ont fait irruption dans l'église et dans les rues avoisinantes.' Une fois de plus, ce sont des églises coptes qui ont été visées. Parmi les proches des victimes, la colère monte sur l'absence de sécurité avant ces attentats. 'Je demande au président Sissi : pourquoi n'avez-vous pas déclaré cet état d'urgence deux semaines plus tôt ? dit Asaad Rezk, un chrétien, proche d'une des victimes. Il fait cela juste après que le crime a eu lieu ? Quand avait lieu la fête des Rameaux ? Nous sommes en avril. Pourquoi il ne l'a pas déclaré début avril ? Je ne le critique pas mais il aurait pu prévoir.' L'état d'urgence élargit les pouvoirs policiers en matière d'arrestation et de surveillance. Il a été observé pendant trente ans sous le règne d'Hosni Moubarak. Les personnes tuées dans l'attentat d'Alexandrie ont été enterrées ce lundi dans un monastère de la région. 'À chaque messe, on se demande tous si ça sera notre dernière prière.'Reportage à Alexandrie https://t.co/Wc1Y5gzlsS #Egypte pic.twitter.com/FUU3Q0YlN4- Le Point (@LePoint) April 10, 2017
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Trois jours de deuil national, et l'état d'urgence déclaré à l'issue d'une réunion du conseil national de défense : c'est la réaction du président égyptien, le général Al-Sissi aux attentats meurtriers qui ont visé la communauté copte. 'Aujourd'hui, il a été décidé de former un comité suprême pour combattre le terrorisme et l'extrémisme en Egypte. Il sera créé par une loi permettant à ce comité de contrôler l'ensemble de la situation', a-t-il solennellement déclaré lors d'un discours télévisé. Sur Twitter, le président américain a condamné les attentats et apporté tout son soutien au chef de l'Etat égyptien. So sad to hear of the terrorist attack in Egypt. U.S. strongly condemns. I have great...- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 9 avril 2017 Si triste d'apprendre l'attaque terroriste en Egypte. Ferme condamnation des Etats-Unis. Je suis... ...confidence that President Al Sisi will handle situation properly.- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 9 avril 2017 ...convaincu que le président Al Sissi va correctement gérer la situation
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Aux Etats-Unis, une nouvelle proche conseillère de Donald Trump est évincée du conseil national de sécurité. Kathleen McFarland quitte à son tour l'équipe dirigée par le général McMaster, après Steve Bannon, lui aussi écarté il y a cinq jours. Cette ancienne analyste en sécurité nationale pour la chaîne Fox News choisie par Donald Trump pour intégrer son équipe, se voit offrir en échange le poste d'ambassadrice des Etats-Unis à Singapour.
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Les surveillants pénitentiaires manifestaient mercredi devant la prison de Fresnes pour exprimer leur ras-le-bol, après l'agression d'un surveillant dimanche soir. Ils dénoncent la hausse du nombre d'agressions depuis le début de l'année, et demandent au ministre de la Justice et à l'administration pénitentiaire d'agir. Ils souhaitent notamment une augmentation considérable des effectifs, pour pouvoir gérer l'ensemble des détenus.

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